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Homéopathie : quels traitements pour prévenir les maux de l’hiver chez les enfants ?

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Quelques “atchoum” résonnent déjà dans votre maison. Des microbes traînent à l’école, et vos enfants commencent à avoir le nez qui coule… Comment contrer ces petits désagréments avec l’homéopathie ?

Les changements climatiques vont bon train. Un jour chaud, un jour froid… Difficile de ne pas s’enrhumer avec les caprices de la météo. Pour celles et ceux qui souhaitent essayer ou tout simplement s’informer, voici comment prévenir les petits maux de l’automne avec l’homéopathie chez les enfants.

Homéopathie, de quoi on parle ?

Catherine Gaucher, médecin homéopathe, major de sa promotion à l’Ecole Française d’Homéopathie en 1977, explique que l’homéopathie est une technique qui associe deux phénomènes scientifiques : « la très haute dilution ou la dilution infinitésimale », couplée à un autre phénomène, celui de la loi de la similitude. « Les semblables guérissent les semblables”, c’est-à-dire que lorsqu’un produit est capable d’empoisonner quelqu’un, le même produit dilué en infinitésimal peut soigner un malade qui présente spontanément les mêmes symptômes que ceux de cet empoisonnement”, détaille le docteur.

Pour expliquer plus simplement, « si vous êtes malade, avec la diarrhée, etc, les symptômes que l’on va décrire permettent de déterminer quel type de poison aurait pu provoquer la même maladie. A partir de là, on utilise ce poison dilué de façon infinitésimale pour guérir la personne ».

Comment fonctionne l’homéopathie ?

L’homéopathie est une pratique particulièrement individualisée : « C’est très précis, donc si on se trompe ça ne fonctionne pas, contrairement à des traitements classiques qui marchent même dans l’à peu près », détaille Catherine Gaucher.

Il est conseillé d’aller faire un premier diagnostic chez un médecin homéopathe. « Une fois qu’on sait ce qu’il faut faire, on peut donner de l’homéopathie en connaissance de cause », ajoute la spécialiste. L’homéopathie tient énormément compte du caractère de l’enfant – et plus généralement de l’être humain -. Le diagnostic se fait en fonction non pas que des symptômes de la personne, mais d’elle-même, dans sa globalité.

Quels traitements pour prévenir les petits maux du froid ?

Le froid s’installe doucement, mais sûrement. Les nuits sont fraîches (et les matinées aussi) : c’est à cette période que les maladies commencent à sévir… Alors, peut-on les prévenir et guérir via l’homéopathie  ?

Enfant sensible à l’humidité

« Si votre enfant est sensible à l’humidité, on peut lui donner Dulcamara (la douce amère) tout l’hiver. Ce produit est très efficace sur les pathologies liées à l’humidité, telle que l’otite. Cela va intensifier la défense immunitaire », affirme Catherine Gaucher. Elle propose une dilution moyenne, c’est-à-dire de 7 CH, avec une prise de 2 à 3 granules par jour tout l’hiver en prévention.

Enfant qui a des maux de gorge et des troubles ORL

« Si on donne une à deux fois par semaine de la Thymuline en 9 CH à l’enfant, cela stimulera ses défenses immunitaires », indique le docteur. Il sera ainsi mieux paré pour affronter l’hiver et surmonter ses petites douleurs ORL et de gorge (angine).

Enfant sensible aux variations brusques de température

« Le médicament qu’il faut toujours avoir dans sa pharmacie, c’est l’Aconit. Il est utilisé à chaque fois que l’on est soumis à une grande différence brutale de température. Il faut le prendre tout de suite avec une dilution de 7 CH ou 15 CH. Tant que l’enfant n’a pas de fièvre avec des sueurs, il peut prendre de l’Aconit. Mais dès qu’il a la gorge rouge, mal aux oreilles et de la fièvre… L’Aconit n’est plus intéressant. C’est la Belladonna qui devient alors le médicament de choix. »

Enfant en état fébrile avec des maux de tête

« Belladonna est un médicament qui agit sur les états fébriles : quand on a des maux de têtes, que l’on a soif et que l’on transpire. Si on ne transpire pas, on peut prendre encore de l’Aconit, mais si on commence à suer, c’est Belladonna que l’on prendra. On le donne entre 9 et 15 CH. C’est 2 ou 3 granules toutes les heures. Ce médicament peut faire tomber la fièvre chez un jeune enfant et il peut éviter de donner du Paracetamol (Doliprane R). Cependant, si la fièvre continue de monter, on appelle un centre médical rapidement (sous 24h pour un bébé et 48h pour un jeune enfant) », préconise la spécialiste.

Enfant qui a des douleurs aux oreilles, des maux de ventre, et des diarrhées

« Chamomilla est indiqué dans les poussées dentaires mais aussi dans les douleurs au niveau des oreilles et du ventre (avec diarrhée). Chez l’enfant, les douleurs d’oreille sont très perturbantes, ce qui le rend irritable… On lui donne Chamomilla couplé avec Belladonna en 7 CH. On lui administre 2 granules toutes les heures, même à un tout petit, car ce n’est pas en fonction du poids », indique-t-elle.

Enfant enrhumé avec écoulement nasal et sueur nocturne

“Le Mercurius Solubilis est donné pendant le rhume en 7 CH, notamment lorsque l’écoulement nasal est jaune/verdâtre et que l’enfant a des maux de gorge, une salivation abondante et des sueurs nocturnes”, explique Catherine Gaucher. Il est conseillé pour les enfants sensibles au changement de température.

Enfant plutôt frileux

« Le Calcarea Carbonica est indiqué pour les gros bébés qui transpirent de la tête et qui sont sensibles au froid humide ». Le docteur Gaucher préconise alors de donner à son enfant une dose Calcarea Carbonica 30 CH avant l’hiver.

Lire la suite de l’article ici : https://paroledemamans.com/ma-vie-de-maman/sante/homeopathie-quels-traitements-pour-prevenir-les-maux-de-lhiver-chez-les-enfants

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Nettoyer son visage à l’eau gazeuse : est-ce bien efficace ?

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Voici une nouvelle tendance beauté coréenne bizarre, comme si la tendance des produits nettoyants au blanc d’œuf ne suffisait pas.

La technique de l’eau gazeuse a été popularisée par une actrice originaire de Corée du Sud, Kim Hee Sun, lors d’un talk show. Il s’agit tout simplement de remplacer l’eau du robinet par de l’eau pétillante en bouteille.

L’eau pétillante est également utilisée dans des spas en Corée et au Japon, a confié Alicia Koon, fondatrice du site de beauté coréen Peach & Lily, à Coveteur. “Il s’agit parfois de laisser le visage tremper dans cette eau. L’esthéticienne peut également recommander d’imbiber des cotons d’eau minérale gazeuse et de les tamponner légèrement sur la peau (sans tirer ou frotter) après le nettoyage”.

Très honnêtement, cette tendance nous semblait vraiment bizarre au départ.

Pour commencer, qui achète autant d’eau pétillante ? Quand je décide de débourser quelques euros supplémentaires pour siroter une boisson pétillante originale, genre de la marque Pret, aucun risque que la boisson ne finisse sur ma peau.

Et puis, on utilise l’eau du robinet pour se laver le visage depuis… des lustres, et ça n’a jamais posé problème.

Mais, la tendance n’est peut-être pas aussi dingue qu’on pourrait le croire. La dermatologue esthétique a ainsi expliqué les avantages de cette technique dans une interview avec Cosmopolitan US.

“L’eau pétillante permet non seulement de nettoyer votre peau plus en profondeur, mais la carbonatation permet de mieux retirer les saletés et les huiles coincées dans les pores : les bienfaits esthétiques sont réels”, confie-t-elle.

“Par exemple, à température ambiante, l’eau gazeuse agit comme un vasodilatateur [l’eau normal a besoin d’être chauffée pour cela]. Cela signifie qu’elle encourage la dilatation des vaisseaux sanguins et stimule la circulation sanguine dans les tissus de la peau”.

“Cela permet de favoriser l’apport de nutriments, comme l’oxygène, vers le derme [peau] ; et plus la circulation est bonne, plus votre système fonctionnera correctement, et plus votre peau sera belle”.

Elle permet également de réguler le pH de la peau. L’eau du robinet a un pH de 7, mais l’eau pétillante est légèrement plus acide (5,5), tout comme la peau. Elle permettrait donc d’avoir une peau moins sèche et moins de boutons : alors là, ça nous intéresse.

Lire la suite de l’article ici : https://fr.style.yahoo.com/nettoyer-son-visage-leau-gazeuse-est-ce-bien-efficace-144009447.html

 

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10 bons conseils pour nager en eaux froides

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1 – Simple précaution

Le bon sens invite à rendre visite à son médecin pour un bilan pendant lequel vous lui ferez part de votre projet. Comme on le ferait avant de s’inscrire dans une salle de sport ou d’aborder une quelconque activité physique. D’autant que le froid provoquant une vasoconstriction le cœur est soumis un travail supplémentaire pouvant être fatal pour des personnes souffrant de maladie cardiaque — déclarée ou non.

2 – Quand commencer ?

Plusieurs écoles, plusieurs méthodes. La progressive qui propose de continuer de se baigner après l’été pour avancer vers les saisons froides. La radicale propose de rentrer en eaux froides sans progressivité dans le temps. La première méthode semble cependant plus à la portée de tous.

3 – Dans quelles eaux ? 1/2

Pour ceux qui sont proches des bords de mer, cela est relativement facile. En général on ne se retrouve pas seul, des groupes de pratiquants seront ravis de vous faire part de leur expérience. Quant à ceux qui possèdent ou on accès à une piscine ou un bassin extérieurs les choses seront encore plus simple.

4 – Dans quelles eaux ? 2/2

L’eau salée est pour certains plus agréable en toutes saison que l’eau d’un bassin. Les sensations sont différentes et le ressenti de la température modifié. Sachant qu’une eau de mer propre à la baignade apportera un petit plus en matière de santé qu’une eau tout bonnement traitée.

5 – En maillot de bain ou en néoprène

Tout dépend de vous et de votre tolérance au froid, il faut dire qu’en dessous de 15° une  combinaison en néoprène permet de prolonger le bain et d’amoindrir le choc initial avec l’eau froide. Il existe des tenues plus ou moins sophistiquées, plus ou moins chères aussi. Pour commencer, un petit bodyboard fera l’affaire, puis on peut passer à la combinaison intégrale très confortable, mais guère facile à mettre et à enlever.

6 – Et la tête !

S’il y a une partie du corps à protéger en priorité, c’est bien la tête. L’ordinateur central est fragile et peut se dérégler rapidement. Pour ce faire un ou deux bonnets en silicone feront l’affaire. À noter qu’il existe des bonnets en néoprène. Et pourquoi pas des bouchons d’oreille en silicone qui viendront protéger les conduits auditifs ?

7 – D’un coup ou progressivement

Ils ne sont pas nombreux ceux qui plongent dans une eau très froide à l’instant. Ils sont ou très sûrs d’eux — techniques de préparation physique et morale — soit très imprudents. Le mieux pour nous simples mortels et d’y aller progressivement après quelques étirements — un échauffement poussé n’est pas recommandé — et une hyperventilation. Nuque, avant-bras et pieds seront mouillés avant de rentrer complètement dans l’eau.Ainsi, notre corps aura le temps de se mobiliser face à cette nouvelle situation.

8 – Combien de temps ?

Tout dépend bien sûr de la température de l’eau. Comme on n’est pas dans l’établissement d’un record, mais dans une activité régulière et bénéfique pour la santé, on gardera raison avant tout. On sera donc à l’écoute de son corps avant, pendant et après le bain. Se faire une trop grande violence est non seulement stupide, mais va à l’encontre des bénéfices recherchés.

Lire la suite de l’article ici : http://www.10bonsconseils.com/nager-en-eaux-froides.html

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Bain de siège : quand faut-il y avoir recours ?

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La pratique du bain de siège peut paraître étonnante voire surannée. Pourtant, elle s’avère salvatrice à bien des égards, qu’elle soit réalisée de son propre chef pour de petits maux ou sur prescription pour des cicatrisations plus importantes. Quand peut-on avoir recours au bain de siège ?

Le bain de siège consiste à s’assoir dans une bassine d’eau froide ou tempérée durant une dizaine de minutes. Les jambes doivent rester à l’air libre et les genoux légèrement relevés pour activer la circulation. L’eau trop chaude est à proscrire : une vasodilatation serait contre-productive en favorisant les hémorroïdes. Côté timing, privilégiez le bain de siège au moins une demi-heure avant un repas ou une heure et demie après avoir mangé. Vous pouvez répéter la procédure jusqu’à quatre fois par jour. Dans tous les cas, le bain de siège ne doit pas se substituer aux traitements des professionnels de santé. Un séchage soigneux doit suivre chaque séance.

L’eau froide et l’hamamélis contre les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont de petites poches qui se forment par dilatation du système veineux de l’anus et du rectum. L’eau froide du bain de siège est dans ce cas très utile. Le froid a une action constrictrice sur les veines et anesthésiante sur la douleur. Plus agréable quand on est frileuse, l’eau tiède est permise. Dans ce cas, l’ajout d’une infusion d’hamamélis est un plus. Pendant une dizaine de minutes, on infuse quelques grammes de feuilles de cette plante dans un litre d’eau bouillante. Une fois l’eau refroidie, on ajoute l’infusion au bain de siège. Riche en tanins, l’hamamélis est bien connu pour ses propriétés anti-inflammatoires et vasoconstrictrices.

Pour un nettoyage tout en douceur

Un bain de siège peut éviter l’utilisation trop intense du papier toilette traumatisant pour une peau lésée ou lors d’une crise hémorroïdaire. Après la selle, il est possible de réaliser un essuyage doux à l’aide de papier imbibé ou de lingettes spéciales. Un bain de siège froid ou tiède viendra compléter la toilette et surtout apaiser la douleur.

Mycose vaginale récidivante : le bain de siège peut aider

Une mycose vulvo-vaginale, ce sont des champignons qui se développent au détriment de la flore habituelle. Démangeaisons, brûlures, mauvaises odeurs sont des symptômes caractéristiques. Les traitements antifongiques prescrits en viennent normalement à bout rapidement et facilement. Pourtant, il arrive que la flore génitale soit déstabilisée régulièrement et devienne trop acide : c’est la mycose récidivante ou chronique. Une cuillère à soupe de bicarbonate de sodium pour un litre d’eau, froide ou tiède, constitue un bain de siège alcalinisant. A réaliser deux fois par jour, il ne faut pas trop abuser de ce remède sous peine de voir le pH génital s’inverser et la mycose se développer à nouveau !

Apaiser les inflammations avec l’argile

On l’applique sur le visage contre l’acné, on l’avale dans un verre d’eau contre les diarrhées, on en fait des cataplasmes contre certaines douleurs. L’argile est connue depuis la nuit des temps pour ses vertus anti-inflammatoires, absorbantes et cicatrisantes. Le bain de siège est une utilisation que l’on connait moins. Une poignée d’argile verte en poudre mélangée à de l’eau tiède ou froide lutte contre les inflammations, les démangeaisons ou les furoncles bénins. Il est aussi possible de soulager une fissure analebénigne avec ce bain de siège à l’argile en utilisant de l’eau tiède.

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Combien coûte réellement l‘eau qui coule dans nos robinets ?

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L’eau est une ressource naturelle. Cependant, nous payons pour sa consommation. Cette facturation correspond à l’ensemble des services fournis aux différents utilisateurs à l’instar du comptage d’eau, son traitement pour la rendre potable et son acheminement jusqu’à notre. La facture que nous recevons n’est donc pas vraiment celle de l’eau. Elle est plutôt celle des différents services liés à la fourniture de l’eau. Nous allons voir dans cet article combien coûtent réellement ces services.

Le prix des services d’eau et de l’assainissement

La distribution de l’eau sur le territoire est administrée par la municipalité. Elle fait face à de nombreuses dépenses pour maintenir la qualité des différents services d’eau et d’assainissement. Les prix sont donc fixés par rapport au niveau d’équipement nécessaire. Les ressources d’eau subissent de grandes variations en qualité et quantité. Ce sont ces différentes contraintes qui font varier le budget nécessaire pour la distribution d’eau. Ce budget d’investissement influe directement sur le coût de l’eau auprès des consommateurs. Chaque commune doit compenser l’investissement consenti pour la qualité des services d’eau en la facturant.

Plusieurs organismes publics collectent également des taxes et redevances pour les redistribuer sous forme d’aides. Le but de cette manœuvre est la préservation des milieux et ressources aquatiques. Chaque usager assume un coût correspondant à 30% du service sur la base d’une consommation annuelle de 120m au niveau des communes urbaines depuis le 1er janvier 2012. Au niveau des communes rurales cette valeur est de 40%. Les communes touristiques n’assument pas de charges. Vous en connaissez désormais un peu plus sur pour comprendre pourquoi le prix réel de l’eau diffère d’une commune l’autre.

La fluctuation des prix

La valeur du budget d’investissement influence fortement le prix des services d’eau. Cependant, la fluctuation des prix est également due aux contraintes géographiques. En effet, il y a également comme contrainte, l’éloignement du lieu de captage. Cet éloignement entraîne une certaine longueur des canalisations. On distingue aussi les répercussions dues à la nature du solet au vieillissement des canalisations. Toutes ces différentes contraintes ont un impact sur les coûts d’entretien et de production.

Lire la suite de l’article ici : http://www.navi-mag.com/combien-coute-reellement-leau-qui-coule-dans-nos-robinets/

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Faites votre propre eau minérale à la maison avec Mitte

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En ce qui concerne l’eau, certains la consomment en bouteille, d’autres au robinet. Ces derniers la filtrent parfois, à différents degrés. Il sera bientôt possible d’y ajouter des minéraux très facilement.

Selon l’endroit où vous vivez, l’eau du robinet est plus ou moins bonne à boire – elle reste potable, évidemment, mais c’est affaire de goût -. Certains, par contre, préfèrent la filtrer. Il existe aujourd’hui de nombreuses options pour ce faire. Parfois, ce n’est toujours pas suffisant. Certains multiplient les filtres ou emploient des méthodes très perfectionnées…

Avec Mitte, personnalisez votre eau à la maison

Si vous trouvez que cette eau n’est toujours pas parfaite, peut-être pourriez-vous vouloir y ajouter des minéraux. Mitte a quelque chose qui pourrait vous intéresser. La marque dévoilait à l’IFA 2018 de Berlin un appareil dont la mission est de supprimer les polluants présents dans l’eau, d’en faire une eau “pure” et il est possible d’ajouter des “minéraux essentiels” comme du calcium ou du magnésium en utilisant des cartouches spéciales.

Purifiez-la et ajoutez-y des minéraux à votre convenance

Pour faire simple, l’appareil purifie l’eau au maximum et à partir de là, vous laisse la possibilité de la “personnaliser” selon vos propres goûts. C’est d’ailleurs sur ce point que Mitte a basé toute sa campagne marketing.

Lire la suite de l’article ici : https://www.begeek.fr/faites-votre-propre-eau-minerale-a-la-maison-avec-mitte-289513

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Eau : comment le gouvernement veut accélérer le renouvellement des réseaux

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Au lendemain de la démission de Nicolas Hulot, le Premier ministre Edouard Philippe a néanmoins dévoilé les conclusions de la première séquence des Assises de l’eau, consacrée aux réseaux d’eau et d’assainissement. Il promet notamment une augmentation de 50% des aides pour la lutte contre les fuites et 2 milliards d’euros de prêts aux collectivités locales.

La date des annonces, fixée en tout début de semaine, a été maintenue malgré la démission surprise décidée la veille par Nicolas Hulot. Accompagné du secrétaire d’Etat auprès de l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu, dans le cadre d’un déplacement à Saint-Michel-de-Chaillol (Hautes-Alpes), Edouard Philippe a présenté mercredi les conclusions du premier volet des Assises de l’eau, lancées en avril dernier.

Voulues par le gouvernement afin « d’assurer la qualité du service rendu à un coût acceptable », ces assises qui associent élus locaux, parlementaires, associations de consommateurs, professionnels de l’eau et de la finance, ont été conçues en deux séquences. La première, qui vient justement de se clore, a été consacrée à celui que dans le secteur l’on dénomme le « petit cycle de l’eau », et qui englobe les réseaux d’eau potable et d’assainissement. L’objectif fixé était d’y « relancer les investissements », qui s’élèvent aujourd’hui à 0,8 milliard d’euros par an, alors que les besoins identifiés par les professionnels de l’eau seraient estimés à quelque 2 milliards.

Une approche centrée sur les fuites

L’exécutif a notamment mis l’accent sur la lutte contre les fuites, qui au niveau national engendrent la perte de 20% d’eau potable en moyenne.

« Nos réseaux d’eau et d’assainissement datent, pour l’essentiel, des Trente Glorieuses. (…) Il n’est pas totalement certain (…) que nous ayons suffisamment investi depuis lors dans leur entretien et dans leur renouvellement », a encore insisté Edouard Philippe mercredi matin.

« Notre objectif : diviser par deux la durée du cycle de renouvellement de nos réseaux », précise un tweet du compte du gouvernement.

Cette approche a été saluée par les professionnels du secteur, qui soulignent depuis des années la nécessité d’améliorer le taux de renouvellement des réseaux français (aujourd’hui de 0,6% par an). Elle a en revanche été critiquée par les collectivités locales, qui insistent sur la nécessité de tenir compte dans la définition des priorités des fortes disparités entre territoires . « La performance des services de l’eau en France est globalement bonne », indique à La Tribune Jean-Baptiste Butlen, directeur général adjoint d’Eau de Paris. « Si certains petits services, notamment ruraux (où la population est plus faible et les réseaux plus étendus, NDLR), peinent effectivement à entretenir leur réseau, ce diagnostic n’est pas généralisable », précise-t-il, en notant qu’un objectif « 0 fuites » ne serait ni réaliste ni toujours économiquement vertueux et que le législateur lui-même a fixé celui de rendement des réseaux à 85%.

Plus d’aides et de prêts aux collectivités

A l’issue de cette première séquence des assises, le gouvernement a néanmoins décidé d’augmenter de 50% les aides existantes destinées au financement de la rénovation de ces réseaux d’eau, ainsi que de mieux les flécher vers les territoires ruraux. Près de 2 milliards d’euros de subventions, versées par les agences de l’eau, seront ainsi consacrées entre 2019 et 2024 à cet enjeu dans les zones les moins favorisées. Des aides sont également prévues pour inciter les collectivités à effectuer de meilleurs diagnostics, ainsi que pour la gestion des eaux pluviales et la mise en place de « contrats de progrès »ciblés. 50 millions d’euros par an doivent aussi être dévolu au « développement d’une politique nouvelle d’innovation ».

Afin d’« améliorer les conditions d’emprunt des collectivités » pour financer l’ensemble de leurs projets d’eau et d’assainissement, deux milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans seront mobilisés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), sous forme de prêts octroyés au taux du livret A (0,75%) sur des maturités jusqu’à 60 ans. Globalement, selon le gouvernement, les investissements devraient ainsi passer de 36 à 41 milliards d’euros sur la période 2019-2024.

Se penchant également sur l’enjeu de l’accès à l’eau, le Premier ministre a annoncé vouloir accélérer la généralisation d’une tarification sociale. Les collectivités qui le souhaitent pourront notamment mettre en place un dispositif de chèque-eau pour les ménages précaires, géré par l’opérateur national du chèque énergie.

Les agences de l’eau recentrées

Pour nombre de collectivités territoriales  la « vraie question » des assises aurait dû être le rôle et les moyens d’action des agences de l’eau, censées assurer la solidarité entre l’ensemble des utilisateurs et les territoires. Face à leurs inquiétudes à ce sujet, le Premier ministre a réaffirmé « l’attachement du gouvernement » à ces instances ainsi qu’au « modèle français de la gestion par bassin », « un acquis à préserver ». Ces six agences verront d’ailleurs leur rôle renforcé dans l’attribution des aides, « qui ne seront plus automatiques », ainsi qu’en matière d’accompagnement technique ou juridique des collectivités. Un courrier rédigé fin juillet par Nicolas Hulot précise que leur action devra être recentrée autour de la solidarité territoriale notamment vis-à-vis de territoires ruraux et autour de l’adaptation au changement climatique, et introduit la possibilité d’un rééquilibrage des ressources et de prêts réciproques en fonction des besoins. Le gouvernement prévoit aussi de « moderniser, d’ici la fin du quinquennat, le dispositif des redevances des agences de l’eau ».

Edouard Philippe a néanmoins invoqué la nécessité de maîtriser la dépense publique et de baisser la pression fiscale pour justifier l’obligation faite aux agences de l’eau de reverser une partie de leur budget à l’Etat. Pour Gwénola Stéphan, responsable du service Développement durable de l’Agence des maires de France, cette approche est responsable d’un « affaiblissement des capacités de création de liens entre tous les utilisateurs de ces agences ainsi que des moyens d’investissement des collectivités locales » .

Le « grand cycle » traité à partir du 17 septembre

Déçues par l’approche parcellaire de cette première séquence des assises, les collectivités territoriales -mais en partie aussi les professionnels de l’eau-, misent donc sur le deuxième volet pour une analyse plus complète des enjeux de l’eau en France.

Lire la suite de l’article ici : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/eau-comment-le-gouvernement-veut-accelerer-le-renouvellement-des-reseaux-788646.html