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Quelle est la consommation d’eau moyenne par ménage ?

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Pour y voir plus clair sur les utilisations de l’eau dans les foyers français
Parce que le monde moderne s’est installé dans les foyers, la consommation moyenne d’eau au quotidien a longtemps augmenté ces dernières décennies. Or, l’eau est une ressource rare à préserver : un tiers de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable. Par ailleurs, la pollution conjuguée à une consommation abusive de l’homme contribue à réduire nos ressources naturelles en eau (baisse du niveau des nappes phréatiques).

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Quels sont les postes consommant le plus d’eau ? Comment se répartissent les usages ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir.

L’ÉVOLUTION DES UTILISATIONS DOMESTIQUES

À la fin du 18e siècle les hygiénistes estimaient qu’une personne utilisait, pour l’ensemble de ses besoins, 15 à 20 litres d’eau. En France, au début du siècle dernier, la qualité de l’eau était médiocre et peu de villes disposaient de réseaux d’eau potable. Aller chercher l’eau à la source ou au puits, laver son linge au lavoir… toutes ces corvées faisaient partie des tâches quotidiennes, jusqu’à la 2de Guerre Mondiale. Les évolutions économiques et sociales, la modernisation, l’urbanisation, la distribution d’eau dans les logements ont peu à peu modifiés nos usages domestiques de l’eau.

QUELLE EST LA CONSOMMATION D’EAU DANS LES FOYERS FRANÇAIS AUJOURD’HUI ?

Selon l’INSEE, un foyer français de 2,5 personnes en moyenne utilise 329 litres d’eau par jour soit, globalement, une utilisation annuelle de 120 mètres cubes. Pour obtenir l’utilisation globale d’une famille, il ne suffit pas de multiplier ce chiffre par le nombre d’individus vivant sous le même toit. Certains usages de l’eau impliquent en effet des utilisations identiques, quel que soit le nombre de personnes au foyer. Par exemple ? Le nettoyage de l’habitat est un poste globalement incompressible, tout comme le volume d’eau nécessaire à une vaisselle ou une lessive en machine reste le même. Ces appareils tournent de la même façon pour une ou plusieurs personnes.

Ce chiffre diffère toutefois sensiblement en fonction d’un certain nombre de critères :

  • Le niveau de revenu : les personnes à revenu modeste utilisent en moyenne 90 litres d’eau/jour. Plus le niveau de vie est élevé, plus l’utilisation de l’eau augmente.
  • L’âge : un adulte utilise nettement plus d’eau que les enfants (69 litres par jour en moyenne) ou les personnes âgées (105 litres).
    Notons le cas particulier des résidences spécialisées pour les personnes âgées : les utilisations y atteignent 240 à 310 litres par jour, selon l’âge des résidents et la nature des installations.
  • Le mode de vie : les sportifs se caractérisent par une consommation d’eau plus importante que la moyenne (204 litres par jour en moyenne) due à une hydratation intense et à des douches journalières répétées. Par ailleurs, le Français en vacances se montre moins économe, son utilisation moyenne passe alors à 230 litres d’eau par jour.
  • La géographie : le climat (région humide ou exposée à la sécheresse), la présence importante d’habitats individuels, l’existence de jardins, pelouses, piscines et l’activité touristique influent sur les besoins en eau et sur la consommation domestique moyenne d’eau du robinet par an et par habitant. Pour exemple, 109 litres/jour en région Nord-Pas-de-Calais vs 228 litres/jour en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

La consommation en eau de chaque logement figure sur le compteur d’eau installé dans l’habitation. Elle permet d’établir le prix de l’eau qui sera ensuite facturé à chaque foyer raccordé au réseau public.

(…)

RÉPARTITION PAR USAGE

l est délicat de chiffrer précisément la répartition des différentes utilisations domestiques de l’eau. Dans chaque cas, l’utilisation variera en fonction du matériel utilisé et des habitudes de chacun : certains lave-vaisselles sont plus économes en eau que d’autres ; le volume d’eau consommé par une douche sera différent selon la durée, le débit et l’utilisation ou non d’un mitigeur par exemple ; certains appareils mal réglés peuvent entraîner une surconsommation d’eau ; la quantité d’eau de la chasse d’eau varie avec le volume du réservoir, etc.

Le saviez-vous ?

93 % de l’eau que nous utilisons à la maison est dédiée à l’hygiène et au nettoyage et 7% à l’alimentation

Lire l’article dans son intégralité ici : https://www.cieau.com/le-metier-de-leau/ressource-en-eau-eau-potable-eaux-usees/quels-sont-les-usages-domestiques-de-leau/

 

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Faut-il se doucher le matin ou le soir ?

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Certains ont besoin de passer sous la douche le matin pour se réveiller. D’autres préfèrent se laver juste avant de se coucher. Alors, qu’en disent les professionnels de l’hygiène et de la santé ? Faut-il privilégier la douche du matin ou du soir ?

Se laver le matin, ou se laver le soir ? Telle est la question… La réponse dépend des habitudes et des caractères de chacun. Pour certains, la douche, c’est comme le café : ils n’envisagent pas de commencer une journée sans passer sous un jet d’eau chaude (ou froide, selon les goûts). Le soir, ils préfèrent passer du jean au bas de pyjama sans passer par la case douche, alors que d’autres ressentent le besoin d’éliminer particules de pollution, traces de sueur et bactéries en tout genre avant de plonger dans leurs draps (propres, de préférence).

Selon les professionnels de la santé et de l’hygiène, ces deux routines présentent des avantages. Les voici :

Le matin
Stimuler sa créativité

L’Université d’Harvard s’est penchée sur cette question existentielle en 2016. Selon la professeure en psychologie Shelly Carson, la douche matinale aide à stimuler la pensée créatrice. Ces quelques minutes sous l’eau permettent de se détendre dès le matin, tout en restant en alerte car c’est le début de la journée, afin de laisser « le processus cognitif se régénérer ».

Purifier la peau

Les personnes qui ont la peau grasse ressentiront probablement le besoin de se laver avant d’entamer sa journée. « L’excès de sébum est produit pendant la nuit et une douche le matin vous permettra de nettoyer vos pores en profondeur », explique la Dr américaine Holly Phillips, interrogée par le site Yahoo.

Le soir
Favoriser l’endormissement

Prendre une douche ou un bain permet de détendre le corps. De plus, en sortant de l’eau, la température de votre corps baissera. Si ce n’est pas toujours agréable, c’est bon pour votre horloge biologique. « Ce rafraîchissement rapide quand on sort de la douche ou du bain est un inducteur naturel de sommeil. C’est une chouette manière de tromper son corps en lui indiquant qu’il est l’heure d’aller dormir », explique au site américain Greatist Christopher Winter, chercheur à lAcadémie de médecine du sommeil de Charlottesville.

Toutefois, il est important de ne pas tomber dans l’excès inverse en augmentant la température de son corps. « Il ne faut pas se réchauffer juste avant d’aller dormir »prévient au magazine américain Time le Dr Dianne Augelli, qui travaille pour le Centre de médecine du sommeil au Centre médical Weill Cornell à New York. L’idéal, c’est de prendre une douche une ou deux heures avant d’aller se coucher.

Se purifier avant de dormir

Pendant la journée, les particules de pollution se déposent sur la peau. Une douche en fin de journée permet de laisser ces saletés hors du lit.

De plus, beaucoup d’entre nous utilisent des crèmes, du maquillage, du gel pour les cheveux… Il est préférable de se débarrasser de tous ces résidus avant de se coucher afin de réduire le risque d’allergie. « En se douchant, on évite de transférer ces substances potentiellement néfastes dans le lit où on va dormir les huit prochaines heures », précise au site Business Insider l’allergologue américaine Tania Elliott.

Lire la suite de l’article ici : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/37930/reader/reader.html#!preferred/1/package/37930/pub/55014/page/16

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Le calcaire, l’ennemi du petit déjeuner

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Pour éviter de s’offrir une soupe à la grimace au petit-déjeuner, mieux vaut ne jamais oublier que thés et cafés sont composés à 97 % d’eau. C’est qu’au pays champion de la consommation d’eau en bouteille, on oublie de réinventer l’eau chaude. Explications.

Ce matin, l’appartement ne résonne plus des cris des enfants, exfiltrés de la région parisienne, casés en famille et au vert pour ces premières semaines de vacances scolaires. Le pain sur la table est aussi frais que les nouvelles de Libé, Votre conjointe prend sa douche, l’eau bout. Vous lui préparez son thé préféré, un thé noir du Bengale occidental, un Darjeeling, 2 cuillères à café dans 100 ml d’eau.

Entarte par le tartre

Catastrophe, quand elle vous rejoint pour le petit-déjeuner, il est à peine infusé et n’exprime aucun parfum. Quand à  votre café… lui aussi est parti à vau-l’eau. Plus de mousse onctueuse en bouche, plus d’arômes. Beurk, c’est le cauchemar. Ce petit-déjeuner est aussi entartré que la bouilloire et la machine à café.

En Français bien grognon, vous vous en prenez aux usines de traitement des eaux, à la municipalité, à la copropriété, au syndic, à la dureté carbonate de l’eau du robinet, à sa turpitude visible – sa turbidité –, à la tuyauterie. Et à son goût aussi chloré qu’une piscine municipale.

Vous en voulez à la terre entière et à ses résidus organiques. Pourtant, tous les intervenants précités ont fait le job. L’eau du robinet a été débarrassée de toute trace de fer et da manganèse, elle a été désinfectée au chlore et les ions calcium et magnésium dissous dans l’eau.

L’eau chaude

La méchante fée qui a perturbé votre belle parenthèse matinale, c’est vous ! Car chauffée, l’eau du robinet perd son équilibre : les ions dissous produisent une liaison insoluble, le tartre, cette vilaine croûte calcaire.  C’est un processus naturel, aussi vieux que notre planète, ici accéléré par la température et la pression : les eaux chaudes larguent leurs  sels minéraux. Nom d’un fossile, le grand responsable du tartre, c’est le carbonate de calcium, constituant principal du corail, des coquilles des animaux marins, de celles des escargots, plus loin de la craie et … du marbre !

Alors, pour éviter de penser au sourire du plombier, dans une vieille pub (« Faut mettre du Calgon, Madame Denise, sinon vous allez la tuer, votre machine. »), ou aux kits de détartrages vendus à prix d’or par les  marques d’électroménager qui vous déconseillent la recette de Mamie au vinaigre blanc, une solution peu coûteuse s’impose : la carafe filtrante.

Decarbonation, design

L’eau est filtrée grâce à une cartouche constituée d’une combinaison de résine échangeuse d’ions qui assure sa décarbonatation, et de charbon actif (obtenu à partir d’écorces naturelles de noix de coco) qui altère son goût chloré. Un processus intangible qui poussera le leader du marché de la filtration (un marché né en Allemagne dans les sixties pour prévenir du saturnisme, lié au plomb résiduel dans les tuyauteries) à pousser plus loin le design de ses carafes (couleurs, encombrement pour le réfrigérateur) et à les équiper d’un écran LED indiquant la durée de vie du filtre (4 semaines pour 100 l).

Lire la suite de l’article ici : https://www.liberation.fr/publicite/2018/10/14/le-calcaire-l-ennemi-du-petit-dejeuner_1685216

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Homéopathie : quels traitements pour prévenir les maux de l’hiver chez les enfants ?

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Quelques “atchoum” résonnent déjà dans votre maison. Des microbes traînent à l’école, et vos enfants commencent à avoir le nez qui coule… Comment contrer ces petits désagréments avec l’homéopathie ?

Les changements climatiques vont bon train. Un jour chaud, un jour froid… Difficile de ne pas s’enrhumer avec les caprices de la météo. Pour celles et ceux qui souhaitent essayer ou tout simplement s’informer, voici comment prévenir les petits maux de l’automne avec l’homéopathie chez les enfants.

Homéopathie, de quoi on parle ?

Catherine Gaucher, médecin homéopathe, major de sa promotion à l’Ecole Française d’Homéopathie en 1977, explique que l’homéopathie est une technique qui associe deux phénomènes scientifiques : « la très haute dilution ou la dilution infinitésimale », couplée à un autre phénomène, celui de la loi de la similitude. « Les semblables guérissent les semblables”, c’est-à-dire que lorsqu’un produit est capable d’empoisonner quelqu’un, le même produit dilué en infinitésimal peut soigner un malade qui présente spontanément les mêmes symptômes que ceux de cet empoisonnement”, détaille le docteur.

Pour expliquer plus simplement, « si vous êtes malade, avec la diarrhée, etc, les symptômes que l’on va décrire permettent de déterminer quel type de poison aurait pu provoquer la même maladie. A partir de là, on utilise ce poison dilué de façon infinitésimale pour guérir la personne ».

Comment fonctionne l’homéopathie ?

L’homéopathie est une pratique particulièrement individualisée : « C’est très précis, donc si on se trompe ça ne fonctionne pas, contrairement à des traitements classiques qui marchent même dans l’à peu près », détaille Catherine Gaucher.

Il est conseillé d’aller faire un premier diagnostic chez un médecin homéopathe. « Une fois qu’on sait ce qu’il faut faire, on peut donner de l’homéopathie en connaissance de cause », ajoute la spécialiste. L’homéopathie tient énormément compte du caractère de l’enfant – et plus généralement de l’être humain -. Le diagnostic se fait en fonction non pas que des symptômes de la personne, mais d’elle-même, dans sa globalité.

Quels traitements pour prévenir les petits maux du froid ?

Le froid s’installe doucement, mais sûrement. Les nuits sont fraîches (et les matinées aussi) : c’est à cette période que les maladies commencent à sévir… Alors, peut-on les prévenir et guérir via l’homéopathie  ?

Enfant sensible à l’humidité

« Si votre enfant est sensible à l’humidité, on peut lui donner Dulcamara (la douce amère) tout l’hiver. Ce produit est très efficace sur les pathologies liées à l’humidité, telle que l’otite. Cela va intensifier la défense immunitaire », affirme Catherine Gaucher. Elle propose une dilution moyenne, c’est-à-dire de 7 CH, avec une prise de 2 à 3 granules par jour tout l’hiver en prévention.

Enfant qui a des maux de gorge et des troubles ORL

« Si on donne une à deux fois par semaine de la Thymuline en 9 CH à l’enfant, cela stimulera ses défenses immunitaires », indique le docteur. Il sera ainsi mieux paré pour affronter l’hiver et surmonter ses petites douleurs ORL et de gorge (angine).

Enfant sensible aux variations brusques de température

« Le médicament qu’il faut toujours avoir dans sa pharmacie, c’est l’Aconit. Il est utilisé à chaque fois que l’on est soumis à une grande différence brutale de température. Il faut le prendre tout de suite avec une dilution de 7 CH ou 15 CH. Tant que l’enfant n’a pas de fièvre avec des sueurs, il peut prendre de l’Aconit. Mais dès qu’il a la gorge rouge, mal aux oreilles et de la fièvre… L’Aconit n’est plus intéressant. C’est la Belladonna qui devient alors le médicament de choix. »

Enfant en état fébrile avec des maux de tête

« Belladonna est un médicament qui agit sur les états fébriles : quand on a des maux de têtes, que l’on a soif et que l’on transpire. Si on ne transpire pas, on peut prendre encore de l’Aconit, mais si on commence à suer, c’est Belladonna que l’on prendra. On le donne entre 9 et 15 CH. C’est 2 ou 3 granules toutes les heures. Ce médicament peut faire tomber la fièvre chez un jeune enfant et il peut éviter de donner du Paracetamol (Doliprane R). Cependant, si la fièvre continue de monter, on appelle un centre médical rapidement (sous 24h pour un bébé et 48h pour un jeune enfant) », préconise la spécialiste.

Enfant qui a des douleurs aux oreilles, des maux de ventre, et des diarrhées

« Chamomilla est indiqué dans les poussées dentaires mais aussi dans les douleurs au niveau des oreilles et du ventre (avec diarrhée). Chez l’enfant, les douleurs d’oreille sont très perturbantes, ce qui le rend irritable… On lui donne Chamomilla couplé avec Belladonna en 7 CH. On lui administre 2 granules toutes les heures, même à un tout petit, car ce n’est pas en fonction du poids », indique-t-elle.

Enfant enrhumé avec écoulement nasal et sueur nocturne

“Le Mercurius Solubilis est donné pendant le rhume en 7 CH, notamment lorsque l’écoulement nasal est jaune/verdâtre et que l’enfant a des maux de gorge, une salivation abondante et des sueurs nocturnes”, explique Catherine Gaucher. Il est conseillé pour les enfants sensibles au changement de température.

Enfant plutôt frileux

« Le Calcarea Carbonica est indiqué pour les gros bébés qui transpirent de la tête et qui sont sensibles au froid humide ». Le docteur Gaucher préconise alors de donner à son enfant une dose Calcarea Carbonica 30 CH avant l’hiver.

Lire la suite de l’article ici : https://paroledemamans.com/ma-vie-de-maman/sante/homeopathie-quels-traitements-pour-prevenir-les-maux-de-lhiver-chez-les-enfants

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Nettoyer son visage à l’eau gazeuse : est-ce bien efficace ?

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Voici une nouvelle tendance beauté coréenne bizarre, comme si la tendance des produits nettoyants au blanc d’œuf ne suffisait pas.

La technique de l’eau gazeuse a été popularisée par une actrice originaire de Corée du Sud, Kim Hee Sun, lors d’un talk show. Il s’agit tout simplement de remplacer l’eau du robinet par de l’eau pétillante en bouteille.

L’eau pétillante est également utilisée dans des spas en Corée et au Japon, a confié Alicia Koon, fondatrice du site de beauté coréen Peach & Lily, à Coveteur. “Il s’agit parfois de laisser le visage tremper dans cette eau. L’esthéticienne peut également recommander d’imbiber des cotons d’eau minérale gazeuse et de les tamponner légèrement sur la peau (sans tirer ou frotter) après le nettoyage”.

Très honnêtement, cette tendance nous semblait vraiment bizarre au départ.

Pour commencer, qui achète autant d’eau pétillante ? Quand je décide de débourser quelques euros supplémentaires pour siroter une boisson pétillante originale, genre de la marque Pret, aucun risque que la boisson ne finisse sur ma peau.

Et puis, on utilise l’eau du robinet pour se laver le visage depuis… des lustres, et ça n’a jamais posé problème.

Mais, la tendance n’est peut-être pas aussi dingue qu’on pourrait le croire. La dermatologue esthétique a ainsi expliqué les avantages de cette technique dans une interview avec Cosmopolitan US.

“L’eau pétillante permet non seulement de nettoyer votre peau plus en profondeur, mais la carbonatation permet de mieux retirer les saletés et les huiles coincées dans les pores : les bienfaits esthétiques sont réels”, confie-t-elle.

“Par exemple, à température ambiante, l’eau gazeuse agit comme un vasodilatateur [l’eau normal a besoin d’être chauffée pour cela]. Cela signifie qu’elle encourage la dilatation des vaisseaux sanguins et stimule la circulation sanguine dans les tissus de la peau”.

“Cela permet de favoriser l’apport de nutriments, comme l’oxygène, vers le derme [peau] ; et plus la circulation est bonne, plus votre système fonctionnera correctement, et plus votre peau sera belle”.

Elle permet également de réguler le pH de la peau. L’eau du robinet a un pH de 7, mais l’eau pétillante est légèrement plus acide (5,5), tout comme la peau. Elle permettrait donc d’avoir une peau moins sèche et moins de boutons : alors là, ça nous intéresse.

Lire la suite de l’article ici : https://fr.style.yahoo.com/nettoyer-son-visage-leau-gazeuse-est-ce-bien-efficace-144009447.html

 

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10 bons conseils pour nager en eaux froides

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1 – Simple précaution

Le bon sens invite à rendre visite à son médecin pour un bilan pendant lequel vous lui ferez part de votre projet. Comme on le ferait avant de s’inscrire dans une salle de sport ou d’aborder une quelconque activité physique. D’autant que le froid provoquant une vasoconstriction le cœur est soumis un travail supplémentaire pouvant être fatal pour des personnes souffrant de maladie cardiaque — déclarée ou non.

2 – Quand commencer ?

Plusieurs écoles, plusieurs méthodes. La progressive qui propose de continuer de se baigner après l’été pour avancer vers les saisons froides. La radicale propose de rentrer en eaux froides sans progressivité dans le temps. La première méthode semble cependant plus à la portée de tous.

3 – Dans quelles eaux ? 1/2

Pour ceux qui sont proches des bords de mer, cela est relativement facile. En général on ne se retrouve pas seul, des groupes de pratiquants seront ravis de vous faire part de leur expérience. Quant à ceux qui possèdent ou on accès à une piscine ou un bassin extérieurs les choses seront encore plus simple.

4 – Dans quelles eaux ? 2/2

L’eau salée est pour certains plus agréable en toutes saison que l’eau d’un bassin. Les sensations sont différentes et le ressenti de la température modifié. Sachant qu’une eau de mer propre à la baignade apportera un petit plus en matière de santé qu’une eau tout bonnement traitée.

5 – En maillot de bain ou en néoprène

Tout dépend de vous et de votre tolérance au froid, il faut dire qu’en dessous de 15° une  combinaison en néoprène permet de prolonger le bain et d’amoindrir le choc initial avec l’eau froide. Il existe des tenues plus ou moins sophistiquées, plus ou moins chères aussi. Pour commencer, un petit bodyboard fera l’affaire, puis on peut passer à la combinaison intégrale très confortable, mais guère facile à mettre et à enlever.

6 – Et la tête !

S’il y a une partie du corps à protéger en priorité, c’est bien la tête. L’ordinateur central est fragile et peut se dérégler rapidement. Pour ce faire un ou deux bonnets en silicone feront l’affaire. À noter qu’il existe des bonnets en néoprène. Et pourquoi pas des bouchons d’oreille en silicone qui viendront protéger les conduits auditifs ?

7 – D’un coup ou progressivement

Ils ne sont pas nombreux ceux qui plongent dans une eau très froide à l’instant. Ils sont ou très sûrs d’eux — techniques de préparation physique et morale — soit très imprudents. Le mieux pour nous simples mortels et d’y aller progressivement après quelques étirements — un échauffement poussé n’est pas recommandé — et une hyperventilation. Nuque, avant-bras et pieds seront mouillés avant de rentrer complètement dans l’eau.Ainsi, notre corps aura le temps de se mobiliser face à cette nouvelle situation.

8 – Combien de temps ?

Tout dépend bien sûr de la température de l’eau. Comme on n’est pas dans l’établissement d’un record, mais dans une activité régulière et bénéfique pour la santé, on gardera raison avant tout. On sera donc à l’écoute de son corps avant, pendant et après le bain. Se faire une trop grande violence est non seulement stupide, mais va à l’encontre des bénéfices recherchés.

Lire la suite de l’article ici : http://www.10bonsconseils.com/nager-en-eaux-froides.html

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Bain de siège : quand faut-il y avoir recours ?

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La pratique du bain de siège peut paraître étonnante voire surannée. Pourtant, elle s’avère salvatrice à bien des égards, qu’elle soit réalisée de son propre chef pour de petits maux ou sur prescription pour des cicatrisations plus importantes. Quand peut-on avoir recours au bain de siège ?

Le bain de siège consiste à s’assoir dans une bassine d’eau froide ou tempérée durant une dizaine de minutes. Les jambes doivent rester à l’air libre et les genoux légèrement relevés pour activer la circulation. L’eau trop chaude est à proscrire : une vasodilatation serait contre-productive en favorisant les hémorroïdes. Côté timing, privilégiez le bain de siège au moins une demi-heure avant un repas ou une heure et demie après avoir mangé. Vous pouvez répéter la procédure jusqu’à quatre fois par jour. Dans tous les cas, le bain de siège ne doit pas se substituer aux traitements des professionnels de santé. Un séchage soigneux doit suivre chaque séance.

L’eau froide et l’hamamélis contre les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont de petites poches qui se forment par dilatation du système veineux de l’anus et du rectum. L’eau froide du bain de siège est dans ce cas très utile. Le froid a une action constrictrice sur les veines et anesthésiante sur la douleur. Plus agréable quand on est frileuse, l’eau tiède est permise. Dans ce cas, l’ajout d’une infusion d’hamamélis est un plus. Pendant une dizaine de minutes, on infuse quelques grammes de feuilles de cette plante dans un litre d’eau bouillante. Une fois l’eau refroidie, on ajoute l’infusion au bain de siège. Riche en tanins, l’hamamélis est bien connu pour ses propriétés anti-inflammatoires et vasoconstrictrices.

Pour un nettoyage tout en douceur

Un bain de siège peut éviter l’utilisation trop intense du papier toilette traumatisant pour une peau lésée ou lors d’une crise hémorroïdaire. Après la selle, il est possible de réaliser un essuyage doux à l’aide de papier imbibé ou de lingettes spéciales. Un bain de siège froid ou tiède viendra compléter la toilette et surtout apaiser la douleur.

Mycose vaginale récidivante : le bain de siège peut aider

Une mycose vulvo-vaginale, ce sont des champignons qui se développent au détriment de la flore habituelle. Démangeaisons, brûlures, mauvaises odeurs sont des symptômes caractéristiques. Les traitements antifongiques prescrits en viennent normalement à bout rapidement et facilement. Pourtant, il arrive que la flore génitale soit déstabilisée régulièrement et devienne trop acide : c’est la mycose récidivante ou chronique. Une cuillère à soupe de bicarbonate de sodium pour un litre d’eau, froide ou tiède, constitue un bain de siège alcalinisant. A réaliser deux fois par jour, il ne faut pas trop abuser de ce remède sous peine de voir le pH génital s’inverser et la mycose se développer à nouveau !

Apaiser les inflammations avec l’argile

On l’applique sur le visage contre l’acné, on l’avale dans un verre d’eau contre les diarrhées, on en fait des cataplasmes contre certaines douleurs. L’argile est connue depuis la nuit des temps pour ses vertus anti-inflammatoires, absorbantes et cicatrisantes. Le bain de siège est une utilisation que l’on connait moins. Une poignée d’argile verte en poudre mélangée à de l’eau tiède ou froide lutte contre les inflammations, les démangeaisons ou les furoncles bénins. Il est aussi possible de soulager une fissure analebénigne avec ce bain de siège à l’argile en utilisant de l’eau tiède.