Lien

On a testé le Janzu, une danse aquatique thérapeutique dérivée du chamanisme

marieclaire_janzu_cover

Le Janzu, c’est le nouveau Watsu? Héritée d’une longue tradition chamanique au Mexique, on vous dit tout sur cette danse aquatique ou relaxation méditative planante en eau chaude.

C’est durant un séjour à l’Ile de la Réunion, à Salines-les-Bains, que j’ai eu le plaisir de découvrir le Janzu. Cette pratique, héritée du chamanisme, a été remise au goût du jour par Juan Villatoro Garza. Ce Mexicain, qui a longtemps séjourné en Inde, l’a adaptée à notre culture contemporaine.

Comme le Janzu se pratique en eau chaude, rien de tel que l’Océan indien… ou une piscine chauffée à plus de 28 degrés. Stéphanie Vautey, fondatrice de l’école française  de janzu, m’a fait vivre cette expérience sans pareille. L’occasion de lui poser quelques questions avant mon immersion.

Janzu, Watsu, même combat?

« Ce n’est pas du tout la même chose. Le Watsu est dérivé du shiatsu. Le praticien travaille sur les méridiens, les courants énergétiques du corps. Il se pratique obligatoirement dans une piscine chauffée à 34 °. Il est aussi plus statique que le Janzu. Avec la pesanteur, le corps vient se positionner sur les mains du praticien qui travaille les points d’énergie avec ses pouces..

Le Janzu vient du Mexique. Autrefois les chamans ou guérisseurs plongeaient les gens dans un état fœtal, embryonnaire, pour libérer des blocages profonds liés à la grossesse, l’accouchement, l’enfance…

Pour ça, ils utilisaient des techniques de mouvements dans l’eau et effectuaient certaines pressions au niveau de certaines zones du visage. Sa version contemporaine est moins invasive. Ici on est plus dans une optique de méditation, de relaxation, de lâcher-prise. »

Et en pratique?

Après avoir enfilé une combinaison pour être certaine que je n’aurai pas froid, Stéphanie me met un pince-nez. « Parce que même si on ne va pas forcément mettre la tête sous l’eau, il va y avoir un lâcher prise total, y compris sur le contrôle du souffle », me dit-elle.

Avant de commencer la séance, on reste quelques secondes debout, en se tenant  la main pour entrer en connexion. Avant de m’allonger, elle m’invite à émettre une intention dans ma tête.

Lire la suite de l’article ici : http://marieclaire.be/fr/janzu/

Lien

Le watsu…ou comment guérir par l’eau

le-watsue280a6ou-comment-guecc81rir-par-le28099eau-700x434

Qu’est ce que le watsu ?

Alternation de mouvements de bercement et d’étirement, avec des pressions sur les méridiens, donnés par le praticien à une personne qui flotte, littéralement, dans une eau à 34° environ. Voilà à quoi ressemble une séance de watsu. Les flotteurs sont indispensables pour que la personne lâche complètement prise et s’abandonne dans les mains du praticien. La température de l’eau est aussi très importante pour provoquer cet effet relaxation.

Les étirements du watsu sont destinés à favoriser la libre circulation de l’énergie le long des méridiens. Plus qu’un massage dans l’eau, le watsu est une véritable expérience émotionnelle, sensuelle, spirituelle. Chaque personne va le vivre d’une façon différente : la relaxation dans l’eau chaude couplée aux étirements peut rappeler le ventre maternel pour certains, elle peut donner lieu à une rêverie chez d’autres, une danse avec l’eau, etc.

Enfin, un des éléments déterminants dans la pratique watsu est le dialogue non verbal qui s’établit entre donneur du soin et receveur. Le massage ne se fait donc pas selon une recette universelle de la même façon avec toutes les personnes. Chaque situation, chaque séance va se dérouler de manière unique, le praticien va essayer de suivre les mouvements, l’émotion et l’énergie qui circule dans le corps à un instant T donné, pour la relancer.

Quand on sait que l’origine de la vie a été dans l’eau, on ne peut s’étonner d’entendre des personnes décrivant le watsu comme « l’expérience la plus puissante de leur vie ».

Bienfaits

Les bienfaits du watsu s’étendent à toutes les sphères de la vie. Sentiment d’unité, augmentation du sentiment et de la conscience de soi, sensation de paix et de joie intérieures et inconditionnelles, sont les aspects les plus décrits par les personnes adeptes du watsu. Ce bien-être intérieur est lui-même facteur déclenchant et favorisant des processus de guérison internes et propres à chaque corps humain. Sans parler de l’amélioration des performances cognitives et créatives.

Lire la suite de l’article ici : https://www.santenaturellemag.com/sante/medecines-douces/le-watsuou-comment-guerir-par-leau.html

Lien

J’ai testé le watsu

j-ai-teste-le-watsu_imagepanoramique647_286

Plongez un corps stressé dans une eau à 34 °C. Laissez-le se faire porter, bercer, étirer et légèrement masser par un bienveillant praticien de “watsu” puis ressortez-le quarante-cinq minutes plus tard : il est parfaitement détendu, paraît-il. Notre journaliste s’est mouillée pour en avoir le cœur net.

C’est une technique qui promet de dissoudre en douceur stress, douleurs et autres crispations. Un moment de détente et d’intériorisation dont on est censé sortir relaxé et rasséréné : le parfait cadeau à offrir à un ami épuisé, une maman déprimée, une grand-mère « arthrosée », une future ou nouvelle accouchée angoissée, ou à son propre corps fatigué. Comme un massage, mais en mieux, paraît-il. Je demande à voir. Et, n’écoutant que mon courage, je vais voir. Sauf que voilà, moi, j’ai peur de l’eau. Beaucoup, énormément, atrocement même, et depuis toujours. C’est sans doute pour ça que je suis la meilleure testeuse au monde pour le watsu, qui prétend pouvoir détendre profondément n’importe qui, en utilisant les techniques du shiatsu, mais dans l’eau. Franchement, ça m’étonnerait. Déjà, à la simple idée d’aller à la piscine, dans les odeurs de chlore, le brouhaha des baigneurs, les courants d’air froid des vestiaires, tout mon corps se rebiffe. Alors, que quelqu’un parvienne à me « détendre profondément » dans ces conditions, j’ai du mal à y croire.

Affronter la peur

C’est dans cet état d’esprit que me récupère Silvia, la praticienne qui va m’accompagner pour une séance d’initiation au watsu. Bonne chance, Silvia ! Quand j’arrive, surprise : la piscine est petite, privée, et cachée au fond d’un cabinet de kiné. Ce qui me dispense du vacarme et des vestiaires collectifs. C’est déjà ça. Pierres apparentes, chaleur douillette, lumière douce, aucune odeur de chlore et, surtout, pas un bruit, à part le ronronnement presque rassurant du système qui chauffe l’eau de la piscine. Elle est là, devant moi, et, étonnamment, elle me fait plus envie que peur. Plus verte que bleue, un beau carré en béton doux, juste assez grand pour s’allonger sans se perdre. Pour se laisser porter sans se noyer ?

Silvia est calme et souriante. Elle m’explique tranquillement que l’eau est à 34 °C, absolument pure et douce, c’est la raison pour laquelle je dois me doucher et me savonner avant d’y entrer. Elle me dit aussi que j’aurai pied partout – ouf ! – et, si je suis d’accord, de me préparer et de venir la rejoindre dans l’eau. Je ne sais pas si je suis d’accord, mais je n’ai plus le choix. En enfilant mon maillot, je pense à cette fois où le maître-nageur m’a poussée dans le grand bassin pour me prouver que ce n’était pas la peine d’avoir peur. J’avais 8 ans, et j’en ai pris pour dix ans. Et les fois où mes amis me hurlaient en chahutant dans les vagues : « Tu ne veux vraiment pas venir ? T’es bête, elle est super bonne ! » Je ne suis pas bête, j’ai peur. Mais ceux qui n’ont pas peur ne peuvent pas comprendre.

Sous l’eau chaude de la douche me reviennent aussi les images de Trois Couleurs, Bleu, ce film dans lequel Juliette Binoche va dissoudre son chagrin en faisant des longueurs dans un immense bassin ; mon envie de pouvoir faire comme elle, moi aussi, un jour. Et ce stage en piscine, spécialement pour les gens comme moi, où j’ai nagé sous l’eau avec délice avant d’être rattrapée par l’angoisse, plus violente encore qu’avant d’avoir essayé. Toutes les fois où, en prenant sur moi, j’ai osé me risquer, et où j’ai flotté, même, jusqu’à ce qu’un petit remous, une goutte d’eau dans ma narine ou la rencontre d’un obstacle aussi monstrueux qu’un ballon me fasse complètement paniquer.

Lire la suite de cet article ici : http://www.psychologies.com/Bien-etre/Relaxation/Massage/Articles-et-Dossiers/J-ai-teste-le-watsu

Lien

Le watsu, le massage aquatique qui délie le corps

plaisirs-66_4f913f630819ba94d66b7b9a2b4bcdb5

Le watsu allie les bienfaits de l’eau (water) et du shiatsu pour une détente profonde. Ce massage aquatique libère des tensions physiques et mentales.

(…) La séance démarre toujours ainsi : le praticien, debout dans la piscine, soutient au niveau du dos et des jambes la personne allongée. Les yeux clos, les oreilles immergées bien que le visage reste au sec et les jambes soutenues par des flotteurs, le pratiquant se retrouve vite dans une bulle de bien-être. Seul bruit audible : le battement de son cœur.

Pour la suite, il suffit de se laisser guider. Le thérapeute mobilise chaque partie du corps par des mouvements d’une douceur infinie, sans jamais forcer, et pratique des étirements successifs qui libèrent peu à peu l’épaule, la hanche, la cheville… générant une relaxation profonde. Une sorte de bercement avec, en plus, le doux mouvement de l’eau qui caresse et masse la peau. Les doigts du kinésithérapeute effectuent alors des pressions au niveau des méridiens d’acupuncture pour renforcer la détente.

Inventée dans les années 1980 par Harold Dull, un Californien, professeur de shiatsu, la discipline, encore confidentielle, demande du savoir-faire et une piscine de faible profondeur, environ 1,10 m, chauffée à 35°C, dans un environnement le plus calme possible pour optimiser la séance. (…) À la manière d’une danse aquatique libérant un à un les blocages connus ou insoupçonnés. Une forme de réinitialisation du corps qui peut aider à retrouver une amplitude de mouvement, disparue pour cause de douleur et de mauvaise posture.

Suite de l’article ici : https://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/watsu-massage-aquatique-delier-le-corps,i3603