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A Moliets, dans les Landes, des enfants malades du coeur s’initient au surf

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Grâce à l’association les liens du cœur qui travaille avec les patients du CHU de Bordeaux, 12 enfants atteints de pathologies cardiaques ont pu découvrir les joies de la glisse.. Le sport est bon pour leur guérison et leur moral…Dans cette vidéo, découvrez Karl, greffé du cœur à 8 ans..

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Ces seniors qui veulent vaincre leur peur de l’eau

  • Publié le : 13/09/2018
  • Mots-clés :  sport, piscine.
  • Source : francetvinfo.fr

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Vaincre sa peur de l’eau, c’est l’objectif de nombreux adultes qui apprennent à nager sur le tard. 15% des Français ne savent pas nager.

À 65 ans, Danny Verdier se jette à l’eau avec ce premier cours destiné à vaincre son aquaphobie. Mettre la tête sous l’eau puis faire la planche, des étapes pour dépasser un traumatisme de jeunesse. « Il y a un jeune homme qui m’a tenu la tête sous l’eau donc j’ai peur de l’eau depuis ce jour-là »,explique la sexagénaire.

Une honte

es plus concernés par cette phobie sont les seniors. Pour un tiers des 65 à 75 ans, impossible de se baigner sans avoir pied. Alors, pour rassurer ses élèves, le maître-nageur reste dans l’eau auprès d’elles. « Un maître-nageur à l’extérieur, ça fait une personne grande avec une perche qui fait penser à un bâton, c’est des angoisses donc on change de technique », explique Alexandre Leclercq de Swim Stars Occitanie de Lattes (Hérault). En France, 15% de la population souffrirait d’aquaphobie. Une angoisse que beaucoup n’osent pas avouer.

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10 bons conseils pour nager en eaux froides

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1 – Simple précaution

Le bon sens invite à rendre visite à son médecin pour un bilan pendant lequel vous lui ferez part de votre projet. Comme on le ferait avant de s’inscrire dans une salle de sport ou d’aborder une quelconque activité physique. D’autant que le froid provoquant une vasoconstriction le cœur est soumis un travail supplémentaire pouvant être fatal pour des personnes souffrant de maladie cardiaque — déclarée ou non.

2 – Quand commencer ?

Plusieurs écoles, plusieurs méthodes. La progressive qui propose de continuer de se baigner après l’été pour avancer vers les saisons froides. La radicale propose de rentrer en eaux froides sans progressivité dans le temps. La première méthode semble cependant plus à la portée de tous.

3 – Dans quelles eaux ? 1/2

Pour ceux qui sont proches des bords de mer, cela est relativement facile. En général on ne se retrouve pas seul, des groupes de pratiquants seront ravis de vous faire part de leur expérience. Quant à ceux qui possèdent ou on accès à une piscine ou un bassin extérieurs les choses seront encore plus simple.

4 – Dans quelles eaux ? 2/2

L’eau salée est pour certains plus agréable en toutes saison que l’eau d’un bassin. Les sensations sont différentes et le ressenti de la température modifié. Sachant qu’une eau de mer propre à la baignade apportera un petit plus en matière de santé qu’une eau tout bonnement traitée.

5 – En maillot de bain ou en néoprène

Tout dépend de vous et de votre tolérance au froid, il faut dire qu’en dessous de 15° une  combinaison en néoprène permet de prolonger le bain et d’amoindrir le choc initial avec l’eau froide. Il existe des tenues plus ou moins sophistiquées, plus ou moins chères aussi. Pour commencer, un petit bodyboard fera l’affaire, puis on peut passer à la combinaison intégrale très confortable, mais guère facile à mettre et à enlever.

6 – Et la tête !

S’il y a une partie du corps à protéger en priorité, c’est bien la tête. L’ordinateur central est fragile et peut se dérégler rapidement. Pour ce faire un ou deux bonnets en silicone feront l’affaire. À noter qu’il existe des bonnets en néoprène. Et pourquoi pas des bouchons d’oreille en silicone qui viendront protéger les conduits auditifs ?

7 – D’un coup ou progressivement

Ils ne sont pas nombreux ceux qui plongent dans une eau très froide à l’instant. Ils sont ou très sûrs d’eux — techniques de préparation physique et morale — soit très imprudents. Le mieux pour nous simples mortels et d’y aller progressivement après quelques étirements — un échauffement poussé n’est pas recommandé — et une hyperventilation. Nuque, avant-bras et pieds seront mouillés avant de rentrer complètement dans l’eau.Ainsi, notre corps aura le temps de se mobiliser face à cette nouvelle situation.

8 – Combien de temps ?

Tout dépend bien sûr de la température de l’eau. Comme on n’est pas dans l’établissement d’un record, mais dans une activité régulière et bénéfique pour la santé, on gardera raison avant tout. On sera donc à l’écoute de son corps avant, pendant et après le bain. Se faire une trop grande violence est non seulement stupide, mais va à l’encontre des bénéfices recherchés.

Lire la suite de l’article ici : http://www.10bonsconseils.com/nager-en-eaux-froides.html

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Nager dans l’eau froide c’est bon pour la santé et surtout très bon pour le moral : ça rend heureux

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Il y a depuis longtemps en Normandie un adepte de la nage en eau froide, surnommé « Ice doctor » : à toutes les saisons, il plonge dans la Seine. Une étude médicale de Portsmouth est en train de prouver que c’est un antidépresseur naturel, avec essais cliniques dans la Manche (la mer) .

Et vous ça vous tente ? une eau est glacée en-dessous de 5 ° et froide en-dessous de 15°.
Des températures que l’on a l’habitude de cotoyer sur notre littoral normand. Alors pourquoi pas vous …

Depuis longtemps, on entend les adeptes du bain de Noël ou du Nouvel An , sur les plages normandes, nous dire le bien qu’ils ressentent après cette immersion en eau froide. « Vivifiant, raffermissant, tonique, bon pour la peau, bon pour le moral »…Le bain de fin d’année est même devenu très rapidement une mode!

Il y a même aujourd’hui des championnats du monde de nage en eau glacée auxquels participe un normand, le  « Ice doctor » : le généraliste un peu « givré » de Sotteville-Les-Rouen ( Cf à un article de Ouest-France)  .
En 2016, France 3 Normandie lui avait consacré  un reportage :

L’histoire de cette femme également, plaide pour les bienfaits de l’eau froide sur le corps humain :

Tout le monde sait qu’il est conseillé d’asperger chaque matin ou chaque soir ses jambes d’eau glacée, dans la douche pour tonifier la circulation.
Et bien Johanna Nordblad, détentrice d’un record du monde féminin de plongée sous la glace, a commencé la nage en eau très froide après un grave accident de vélo, un médecin lui a recommandé alors une thérapie par l’eau glacée pour soulager ses douleurs. L’effet sur elle a été sans appel.

Lire la suite de l’article ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/nager-eau-froide-c-est-bon-sante-surtout-tres-bon-moral-ca-rend-heureux-1542262.html

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L’Homéopathie au secours des Maux du Surfeur

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Contrairement à une idée encore répandue, prendre des médicaments homéopathiques ne veut pas dire qu’on renonce à la médecine, bien au contraire ! Les médicaments homéopathiques sont prescrits par des médecins, conseillés par des pharmaciens. Leur statut de médicament est une garantie de fiabilité et de sécurité pour ceux qui les utilisent. Mais ils ont certaines spécificités très intéressantes pour les sportifs, et notamment les surfeurs.

La première chose à savoir c’est que les médicaments homéopathiques n’ont pas d’incompatibilité avec d’autres traitements. Conséquence pratique, vous pouvez très bien, par exemple, juste après une session de vagues un peu chahutée, associer un médicament homéopathique à base d’arnica avec un antalgique. Il n’y a pas de risque d’interactions médicamenteuses.

Autre point à souligner : les médicaments homéopathiques ne présentent aucun risque de dopage, utile à connaître lorsqu’on est compétiteur ! Et, si vous êtes un pratiquant amateur vous vous posez sans doute la question : si je prends un médicament, va-t-il entraîner une baisse de vigilance ou une diminution de mes capacités physiques ? (question importante si l’on est dans du gros swell !). En homéopathie, ce risque n’existe pas… par exemple, aucune somnolence n’est induite par la prise du médicament.

Les douleurs du surfeur
Qu’elle soit chronique (par exemple le mal de dos qui revient tous les jours) ou consécutive à un choc (l’épaule qui fait mal suite à une grosse chute dans les vagues) la douleur est une réalité avec laquelle le surfeur doit composer. En homéopathie, des solutions existent et leur action peut être très rapide.
La « star » incontestable, c’est l’arnica. Cette jolie plante de montagne est connue depuis la nuit des temps pour son action spectaculaire dans les traumatismes (coups, bleus, bosses). En homéopathie vous trouverez de l’arnica en tubes granules ou doses globules, également en comprimés ou en gel (demandez conseil à votre pharmacien). C’est vraiment le médicament à avoir toujours avec soi, à prendre avant et après une session pour atténuer les douleurs dues à une chute dans les rouleaux, favoriser la résorption d’un hématome, diminuer les crampes et courbatures… c’est un peu le « couteau Suisse » du surfeur ! Dans la démarche homéopathique il y a également la prise en compte de vos spécificités. Si, par exemple, vos douleurs sont généralement améliorées par le mouvement (il faut que « ça chauffe » pour que vous alliez mieux) ou, au contraire, par le repos, il existe des médicaments qui vous sont spécifiques ! Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Lire la suite de l’article ici : https://blog.surf-prevention.com/2013/02/13/homeopathie-maux-du-surfeur/

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Les fondamentaux surf, épisode 12 : la surf-therapie

  • Publié le : 05/05/2017
  • Mots-clés :  sport, surf, océan.
  • Source : youtube.com/user/TVSURFSESSION

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Guillaume Barucq, médecin et auteur du blog Surf Prevention, nous explique les bienfaits apportés par le surf sur le plan physique et et le plan psychologique. Un aspect selon lui primordial et auquel il a consacré un livre, Surf Thérapie.

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Apnée : la plongée bien-être

  • Publié le : non précisé
  • Mots-clés :  sport, apnée, piscine.
  • Source :psychologies.com

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DRH dans un grand groupe, Sandrine, 46 ans, l’affirme haut et fort : « Dans un quotidien où je n’arrête pas de courir, l’apnée, c’est ma respiration ». Un choix de mots étonnant pour les non-initiés, mais que Laurent de Beaucaron, apnéiste et moniteur depuis une dizaine d’années, confirme d’emblée : « On parle beaucoup des records, des plongées extrêmes, mais l’apnée, c’est avant tout du bien-être. On ressort d’une séance défatigué, dénoué, déstressé… Et sous l’eau, quand on relâche le corps, on se sent flotter, en apesanteur. Sans bouteille, sans contrainte, on se sent libre. C’est de la plénitude et c’est magique !  »

Fascinante apnée

Reste que se priver d’air a tout, dans les esprits, d’une pratique contre-nature voire dangereuse. Effrayante autant que fascinante. Il suffit d’ailleurs de s’intéresser aux records pour avoir le tournis : 6 minutes 30 d’apnée statique pour les femmes et plus de 7,30 pour les hommes aux championnats de France en 2014. Quant au record du monde, il dépasse les 11 minutes…

Des chiffres surhumains qui entretiennent l’image quasi mystique qui colle à l’apnée depuis « Le Grand Bleu ». Le film de Luc Besson, sorti en 1988, l’a rendue populaire dans le monde entier mais lui a, également, fait beaucoup de mal. « A l’époque, la pratique a explosé : des jeunes se sont jetés sous l’eau sans réglementation, sans connaissance, sans moniteur. Et il y a eu des morts », explique Laurent de Beaucaron. Les piscines ont fermé leurs portes à l’apnée, le soufflet est retombé pour laisser la place, depuis une dizaine d’années, à une pratique sûre, encadrée, et davantage orientée vers le plaisir que la performance. « En France, s’est développée une apnée « à la Mayol », décrypte Olivia Fricker, présidente de la commission nationale apnée de la FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous Marins) et capitaine de l’équipe de France. Toute sa vie, Jacques Mayol a travaillé avec et pour les dauphins, il prônait l’art de la respiration, le pranayama, la discipline du souffle. Il pratiquait une méditation inspirée du yogaNous avons hérité de lui une pratique qui passe avant tout par un travail sur soi, où l’on tente de profiter de l’élément, de faire corps avec l’eau. »

Respiration et connaissance de soi

Ses adeptes l’assurent : l’apnée est une discipline bien-être par excellence. Mais une question demeure pour le grand public : ne fait-on pas souffrir son organisme en le privant d’air ? N’y a-t-il pas de risque pour notre santé ? « Si elle n’est pas poussée à l’excès, l’apnée nous permet au contraire de développer notre capacité respiratoire, explique Laurent de Beaucaron. Pour retenir son souffle, il faut d’abord apprendre à respirer. » Pour le moniteur, cela implique d’apprendre à s’auto-gérer, à s’auto-ressentir. « L’apnée est avant tout une discipline tournée vers soi. ».

L’objectif : savoir écouter les messages de son corps, connaître cette « zone de confort » dans laquelle l’apnée reste un plaisir, mais aussi – et surtout – ses limites, pour identifier le moment où il va falloir remonter. Car en apnée, le risque, c’est la syncope : perdre connaissance parce que l’on a voulu aller trop loin. « D’où l’importance d’être toujours accompagné et de bien se connaître, poursuit Olivia Fricker. Quand je plonge sous l’eau, je rentre dans un cycle de confort. Je fais attention à la manière dont je respire, à mon rythme cardiaque. J’écoute mon cœur et je me calme. Je profite de l’eau et je suis bien. Car oui, on peut vraiment se sentir à l’aise, serein, sous l’eau sans respirer. »

Lire la suite de l’article ici : http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Sports/Articles-et-Dossiers/Apnee-la-plongee-bien-etre