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Stations thermales : le manuel du curiste

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Aix-les-Bains (Savoie), Vichy (Allier), Eugénie-les-Bains ­ (Landes), Royat (Puy-de-Dôme)… Si le thermalisme a connu un engouement au XIXe siècle, porté par la vague du romantisme, il remonte à la période romaine où l’on trouve trace des premiers établissements à vocation médicale. Aujourd’hui, 90 stations thermales sont en activité en France, soit un total de 110 établissements thermaux. Elles sont alimentées par 770 sources. Leur exploitation est soumise à autorisation ministérielle, après avis de l’Académie nationale de médecine sur leur utilisation thérapeutique.

Normes

Ce statut leur donne des obligations, puisque ces eaux doivent être délivrées pures, dans l’état où elles se trouvent à l’émergence, et stables dans le temps. Contrairement aux eaux de distribution, elles ne doivent pas subir de traitement. Elles sont soumises à des normes microbiologiques, avec interdiction d’utiliser des désinfectants.

Classement des eaux

Le patient sera orienté vers un centre thermal ayant recours à une eau adaptée à sa pathologie selon sa composition minérale. On classe les eaux minérales en six grandes catégories : bicarbonatées, sulfatées, sulfurées, chlorurées sodiques, avec élément rare (cuivre, sélénium…) ou oligométalliques (faiblement minéralisées).

Affections

La rhumatologie reste la première orientation thérapeutique et concerne 79 % des prescriptions. Viennent ensuite le traitement des voies respiratoires (7,55 %), de l’appareil digestif (3,1 %) et la dermatologie (2 %).

Prescription

Plus de 10 millions de journées de soins sont délivrées chaque année en France par les établissements thermaux. La cure thermale la plus pratiquée est prescrite par un médecin et prise en charge, en partie, par la Sécurité sociale. Elle se déroule sur trois semaines, dont dix-huit jours de traitement. C’est un médecin thermal qui prescrit les soins (quatre soins obligatoires par jour en rhumatologie), voire une pratique alimentaire adaptée dans les stations traitant la nutrition, dès l’arrivée du curiste, et qui le suit pendant toute la cure (trois visites médicales sont obligatoires durant le séjour).

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/07/09/stations-thermales-le-manuel-du-curiste_5328340_4497916.html

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On a testé le Janzu, une danse aquatique thérapeutique dérivée du chamanisme

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Le Janzu, c’est le nouveau Watsu? Héritée d’une longue tradition chamanique au Mexique, on vous dit tout sur cette danse aquatique ou relaxation méditative planante en eau chaude.

C’est durant un séjour à l’Ile de la Réunion, à Salines-les-Bains, que j’ai eu le plaisir de découvrir le Janzu. Cette pratique, héritée du chamanisme, a été remise au goût du jour par Juan Villatoro Garza. Ce Mexicain, qui a longtemps séjourné en Inde, l’a adaptée à notre culture contemporaine.

Comme le Janzu se pratique en eau chaude, rien de tel que l’Océan indien… ou une piscine chauffée à plus de 28 degrés. Stéphanie Vautey, fondatrice de l’école française  de janzu, m’a fait vivre cette expérience sans pareille. L’occasion de lui poser quelques questions avant mon immersion.

Janzu, Watsu, même combat?

« Ce n’est pas du tout la même chose. Le Watsu est dérivé du shiatsu. Le praticien travaille sur les méridiens, les courants énergétiques du corps. Il se pratique obligatoirement dans une piscine chauffée à 34 °. Il est aussi plus statique que le Janzu. Avec la pesanteur, le corps vient se positionner sur les mains du praticien qui travaille les points d’énergie avec ses pouces..

Le Janzu vient du Mexique. Autrefois les chamans ou guérisseurs plongeaient les gens dans un état fœtal, embryonnaire, pour libérer des blocages profonds liés à la grossesse, l’accouchement, l’enfance…

Pour ça, ils utilisaient des techniques de mouvements dans l’eau et effectuaient certaines pressions au niveau de certaines zones du visage. Sa version contemporaine est moins invasive. Ici on est plus dans une optique de méditation, de relaxation, de lâcher-prise. »

Et en pratique?

Après avoir enfilé une combinaison pour être certaine que je n’aurai pas froid, Stéphanie me met un pince-nez. « Parce que même si on ne va pas forcément mettre la tête sous l’eau, il va y avoir un lâcher prise total, y compris sur le contrôle du souffle », me dit-elle.

Avant de commencer la séance, on reste quelques secondes debout, en se tenant  la main pour entrer en connexion. Avant de m’allonger, elle m’invite à émettre une intention dans ma tête.

Lire la suite de l’article ici : http://marieclaire.be/fr/janzu/

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Spa, thalasso, thermes… Les Français adorent l’eau

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Comme les Macron et leur rêve de piscine à Brégançon, les Français n’ont jamais autant aimé mouiller le maillot (de bain). Nouveaux complexes, investissements pharaoniques, la balnéothérapie s’est offert une cure de jouvence.

Ce sont des préfixes magiques. Aqua-bidule, hydro-truc… et le chiffre d’affaires suit. L’esperluette fonctionne bien elle aussi : Machin-chose & spa. A coup sûr, les plaisirs et soins d’eau font recette, ces temps-ci.

Toutes les occasions sont bonnes : la France nage, glisse, plonge, patauge, flotte, barbote, s’hydrate, se rafraîchit, ramollit, se dissout… De tous côtés, elle prend l’eau. Aux premières chaleurs, que promet la maire de Paris ? Une baignade dans la Seine, d’ici à 2024. Qu’exige le président de la République ? Une piscine, en son fort varois de Brégançon ! Ministres et conseillers, eux, tenteront d’estomper leurs cernes au spa ou d’éloigner le burn-out en thalassothérapie.

Thalassothérapie et thermalisme

Cette dernière « se porte bien », admet le docteur Marie Perez-Siscar, qui en préside le syndicat officiel, France Thalasso. Ces soins par la mer, les boues, algues et oligoéléments, invention française du XIXe siècle, côté Atlantique, sont désormais dispensés dans 51 centres littoraux. Avec l’offre croît la fréquentation : de 7 % en moyenne entre 2010 et 2016, et encore de 4 % en 2017, pour un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros.

Au milieu des années 2000, menacé de déremboursement, le thermalisme pâtissait d’une image vieillotte.

Certes, la perspective de passer six jours en peignoir éponge, hébergé dans un hôtel qui vend la nuit au prix de la semaine en all inclusive tunisien, ne réjouit plus forcément. En revanche, on s’offre volontiers un week-end, une journée. Et même un petit après-midi, dos massé par l’eau de mer qui tombe du col-de-cygne, puis par des mains expertes, pour une cinquantaine d’euros. « On cherche à proposer des nouveautés, assure le docteur Perez-Siscar, mais les clients reviennent toujours à l’eau. Ce qui est le plus prisé, c’est être seul dans son bain bouillonnant, à se recentrer. La thalasso est le lieu où l’on se met en mode pause…

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/06/29/spa-thalasso-thermes-les-francais-adorent-l-eau_5323287_4497916.html

 

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Près de Landivisiau, elle soigne les chevaux avec des produits de thalassothérapie

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A Bodilis (Finistère), près de Landivisiau, Chloé Violleau a développé une gamme de produits de thalassothérapie pour les chevaux.

Dans ses écuries, la jument Confidence semble apprécier le moment. Elle ne bouge absolument pas lorsque Chloé Violleau lui applique sur les pattes avant, une poudre d’algues diluée dans de l’eau. Ce soin de thalassothérapie sera enlevé au bout d’1 h 30.

Confidence a fait un concours de saut d’obstacles ce week-end. Ce produit va lui permettre de mieux récupérer et de prévenir les blessures.

Des produits à base d’algues brunes, spiruline…

Chloé Violleau appliquait depuis longtemps des boues et argiles sur ses chevaux. Originaire d’Hanvec, elle a commencé l’équitation à 10 ans.

En 2005, elle ouvre les écuries de Kerrous, avec son mari Matthieu qui est cavalier professionnel. La mer n’est qu’à 20 minutes des écuries.

Mais nous allons très peu galoper dans l’eau. C’est un peu compliqué : les heures de marées, les autorisations à obtenir pendant l’été, le transport… J’ai donc décidé de faire venir la mer dans les centres équestres de Bretagne mais aussi au fin fond du Cantal.

Chloé Violleau s’est rapprochée de laboratoires spécialisés dans les produits classiques de thalassothérapie. La plupart sont français, voire bretons. Ils travaillent à base d’algues récoltées en Bretagne : des algues brunes essentiellement mais aussi de la spiruline.

La première a une action reminéralisante. La seconde favorise la reconstruction et nourrit en profondeur. Un seul des 15 produits Cavasso n’est pas constitué d’actifs marins : l’antistress se compose d’huiles essentielles.

Des prix abordables

Les cavaliers plébiscitent surtout le baume pour sabot (pour réparer la corne et traiter une seime), la pâte d’algues et d’argile (pour drainer les membres fatigués et récupérer) et l’huile sèche (pour lustrer et démêler la crinière, calmer les démangeaisons).

Il est aussi possible d’acheter de la boue auto-chauffante, un enveloppement d’algues, une poudre cryogène… Chloé Violleau vise un public très large : les chevaux de course, de loisirs, de balade… Et même ceux qui restent aux champs toute l’année. La thalassothérapie équine reste beaucoup plus abordable que celle pour les hommes : le seau de 1 kg de pâte d’algues ou d’argile coûte 12 euros.

Chloé Violleau et ses deux revendeuses en Normandie et Camargue essayent d’abord de convaincre les professionnels du milieu équin : physiothérapeute (kiné), ostéopathe, pratiquant de shiatsu (très en vogue en ce moment)…

Lire la suite ici : https://actu.fr/bretagne/bodilis_29010/pres-landivisiau-soigne-chevaux-des-produits-thalassotherapie_17265587.html

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La sablothérapie : tous les bienfaits du sable

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Si la thalassothérapie démontre depuis longtemps les bienfaits de l’eau de mer sur notre santé, la sablothérapie, elle, est encore assez méconnue. Pourtant, le sable présente lui aussi des vertus plébiscitées notamment au Maroc et en Algérie depuis des années. Présentation.

Qu’est-ce que la sablothérapie ?

Egalement appelée psammatothérapie ou arénothérapie, la sablothérapie estune médecine douce qui consiste à recouvrir le corps d’une épaisseur de sable chaud pour profiter de ses bienfaits.
Le sable contient, en effet, de la silice ou du calcaire issus des débris des roches, des résidus de coquillages, de coraux, ou d’algues qui lui ont conféré leurs vertus.

De multiples bienfaits

La sablothérapie s’appuie donc sur cette matière pour soulager divers problèmes.

  • Elle soulagerait ainsi les rhumatismes articulaires et la polyarthrite.
  • Grâce à ses éléments marins, elle stimulerait la circulation sanguine.
  • Elle favoriserait également l’élimination des graisses et des toxines. Le sable chaud, utilisé lors des soins, augmenterait la sudation un peu à la manière d’un sauna et permettrait en même temps d’assimiler les oligo-marins du sable.
  • Enfin, le sable, de par son toucher légèrement rugueux, permettrait d’éliminer les callosités sur les pieds, et les peaux mortes à la manière d’un gommage. De plus, ses composés aideraient à lutter contre des maladies de peau.

 

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Un bol d’air grâce aux cures des voies respiratoires !

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Les pathologies des voies respiratoires (rhinites, sinusites, pharyngites, angines à répétition, rhume des foins, bronchites, asthmes…) représentent le deuxième motif de séjour en station thermale.

Les cures thermales sont très utiles pour diminuer l’inflammation, réduire la fréquence des crises et des prises médicamenteuses. Elle dure en général trois semaines pour permettre la régénération des muqueuses. Grâce à des ateliers thérapeutiques, le patient apprend aussi à mieux comprendre sa maladie et à mieux la gérer.

Cette année, de nouvelles cures spécifiques sont proposées, notamment pour nettoyer le système respiratoire en profondeur et gérer la BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive).

Les cures thermales pour soulager les personnes atteintes

Essoufflement, sifflement, toux sèche ou grasse, crise d’asthme… Les affections des voies respiratoires peuvent être d’origine infectieuse ou chronique. Affectant la qualité de vie des personnes de façon plus ou moins importante, elles font l’objet de cures thermales ciblées. Que ce soient des pathologies des voies respiratoires supérieures (rhinites, sinusites, etc.) ou inférieures (bronchites, asthme, etc.), les cures soulagent efficacement les symptômes tout en prenant en charge globalement la personne notamment par le biais d’ateliers pédagogiques.

Le curiste pourra, grâce aux localisations exceptionnelles des centres thermaux, bénéficier d’un air exempt de pollution. Cette qualité de l’air est le premier médicament des personnes souffrant de telles affections.

Lire la suite de l’article ici : https://blogdesthermalies.wordpress.com/2017/01/18/cure-voies-resporatoires/

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Le watsu…ou comment guérir par l’eau

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Qu’est ce que le watsu ?

Alternation de mouvements de bercement et d’étirement, avec des pressions sur les méridiens, donnés par le praticien à une personne qui flotte, littéralement, dans une eau à 34° environ. Voilà à quoi ressemble une séance de watsu. Les flotteurs sont indispensables pour que la personne lâche complètement prise et s’abandonne dans les mains du praticien. La température de l’eau est aussi très importante pour provoquer cet effet relaxation.

Les étirements du watsu sont destinés à favoriser la libre circulation de l’énergie le long des méridiens. Plus qu’un massage dans l’eau, le watsu est une véritable expérience émotionnelle, sensuelle, spirituelle. Chaque personne va le vivre d’une façon différente : la relaxation dans l’eau chaude couplée aux étirements peut rappeler le ventre maternel pour certains, elle peut donner lieu à une rêverie chez d’autres, une danse avec l’eau, etc.

Enfin, un des éléments déterminants dans la pratique watsu est le dialogue non verbal qui s’établit entre donneur du soin et receveur. Le massage ne se fait donc pas selon une recette universelle de la même façon avec toutes les personnes. Chaque situation, chaque séance va se dérouler de manière unique, le praticien va essayer de suivre les mouvements, l’émotion et l’énergie qui circule dans le corps à un instant T donné, pour la relancer.

Quand on sait que l’origine de la vie a été dans l’eau, on ne peut s’étonner d’entendre des personnes décrivant le watsu comme « l’expérience la plus puissante de leur vie ».

Bienfaits

Les bienfaits du watsu s’étendent à toutes les sphères de la vie. Sentiment d’unité, augmentation du sentiment et de la conscience de soi, sensation de paix et de joie intérieures et inconditionnelles, sont les aspects les plus décrits par les personnes adeptes du watsu. Ce bien-être intérieur est lui-même facteur déclenchant et favorisant des processus de guérison internes et propres à chaque corps humain. Sans parler de l’amélioration des performances cognitives et créatives.

Lire la suite de l’article ici : https://www.santenaturellemag.com/sante/medecines-douces/le-watsuou-comment-guerir-par-leau.html