Lien

Se nettoyer la peau avec du Perrier, bonne ou mauvaise idée ?

507964-se-nettoyer-la-peau-avec-du-perrier-bon-622x600-3

Pour se débarrasser des points noirs et avoir une peau plus lisse, tous les moyens sont bons, ou presque. Le Perrier, cette eau pétillante, serait la nouvelle astuce idéale pour nettoyer la peau en profondeur. On tente ?

Et si le secret d’une jolie peau résidait dans une bouteille de Perrier? En 2015, l’actrice Suki Waterhouse déclarait se laver les cheveux avec du Coca-Cola, pour leur donner une jolie texture. Mais le soda ne serait pas la seule boisson que l’on peut retrouver dans notre salle de bain.

Jenny Jin, journaliste pour le site Pure Wow, a essayé de se laver le visage avec du Perrier pendant un mois. L’objectif ? Resserrer ses pores et ainsi diminuer l’apparition des points noirs, en particulier sur les zones grasses du visage (front, nez, menton).

« Parmi les soins de beauté, j’ai à peu près tout essayé pour nettoyer mes pores ces dernières années. Alors quand j’ai entendu dire que nos amies coréennes, soit les meilleures en terme de soin de la peau, utilisaient de l’eau minérale pour nettoyer leur visage, j’ai voulu faire la même chose », explique la journaliste. En effet, dernièrement, l’actrice coréenne Kim Hee Sun a confié se laver régulièrement le visage avec de l’eau gazeuse.

Comment utiliser du Perrier sur sa peau ?

« Sur Internet, j’ai pu lire de nombreux articles sur le sujet. Certaines utilisent de l’eau pétillante mélangée à de l’eau minérale et d’autres de l’eau minérale et de l’eau du robinet. Pour trancher, j’ai préféré me tourner vers le Perrier, qui est une eau minérale pétillante », ajoute-t-elle.

Le gaz et les minéraux présents dans cette boisson auraient le pouvoir de nettoyer la peau en profondeur, sans pour autant l’abîmer. Ils pourraient également stimuler la micro-circulation des cellules cutanées et resserrer les pores de l’épiderme.Même les peaux sensibles pourraient l’utiliser, puisque l’eau pétillante n’est pas abrasive.

Durant un mois, Jenny Jin s’est nettoyée la peau avec un mélange d’eau de Perrier et d’eau du robinet, avant de procéder à sa routine beauté habituelle (gommage, hydratation, maquillage).

« Dans un large bol, je mélangeais une part égale d’eau du robinet et de Perrier. Je prenais une grande inspiration et je plongeais mon visage dedans pendant 10 ou 15 secondes », indique-t-elle. Nous, on vous conseille plutôt d’appliquer votre mélange d’eau grâce à un coton ou une lingette lavable. Au quotidien, c’est tout de même plus pratique.

Lire la suite de l’article ici : http://www.terrafemina.com/article/elle-s-est-lavee-la-peau-avec-du-perrier-pendant-un-mois-les-resultats-sont-etonnants_a344088/1

Lien

Sablothérapie : les bienfaits d’un bain de sable

sablotherapie-les-bienfaits-bain-sable_width1024

Se recouvrir de sable chaud – en ne laissant dépasser que la tête – a un nom : c’est la sablothérapie. Cette pratique, peu connue en France, possède de multiples vertus tant sur le plan dermatologique que physiologique. Petit tour d’horizon de cette discipline plutôt originale.

Vous est-il déjà arrivé de vous recouvrir les jambes de sable chaud sur la plage ? Eh bien ! Le principe de la sablothérapie, appelé aussi psammatothérapie ou arénothérapie, c’est un peu la même chose. Cette médecine douce consiste à s’envelopper entièrement le corps de sable chauffé soit par le soleil, soit artificiellement en thalassothérapie. Cette pratique, peu répandue en France, comporte de nombreuses vertus.

La sablothérapie nous vient des pays du Nord de l’Afrique comme l’Egypte, l’Algérie ou le Maroc. Dans ces pays, la sablothérapie se pratique dans les dunes du Sahara entre juin et septembre, là où le sable atteint des températures supérieures à 40 degrés. Cette pratique a conquis depuis quelques années les touristes qui viennent profiter des bienfaits du sable du désert, de manière encadrée.

MAIS QUELS SONT LES EFFETS DU SABLE SUR LE CORPS ?

Les bienfaits du  » bain de sable  » résident dans la grande chaleur qu’il peut dégager sans brûler, combiné à son poids qui entraîne une augmentation de la pression artérielle. Les minéraux qu’il contient (magnésium, calcium, phosphore, soufre et strontium) et son effet exfoliant font également partie de ses atouts.

Ainsi la sablothérapie permettrait de :

COMMENT SE DÉROULE UNE SÉANCE DE SABLOTHÉRAPIE ?

Aux portes du désert, du côté de Merzouga (Maroc) par exemple, des dizaines d’auberges proposent des séances de sablothérapie. Le personnel creuse alors dans la dune, là où le patient va s’installer. Il est ensuite recouvert de sable avoisinant les 45 degrés et y restera pendant 10 à 15 minutes. Pendant ce temps, la tête du patient est protégée du soleil par de petites tentes et il est régulièrement réhydraté. Le personnel médical veille pour éviter tout risque d’insolation. En sortant de son bain de sable, et afin de ne pas se refroidir trop vite, la personne est enroulée dans une couverture chauffante.

Dans une thalassothérapie, cette pratique (répandue en Italie), possède quelques variantes. Tout d’abord le sable est purifié et assaini. Il est ensuite chauffé artificiellement jusqu’à 40-43 degrés et réparti sur tout le corps a raison d’une couche de 3 cm. Le soin dure plus d’une vingtaine de minutes et la température du sable diminue progressivement jusqu’à 37-38 degrés.

 

Suite de l’article ici : https://www.topsante.com/medecine/rhumatismes/polyarthrite-rhumatoide/sablotherapie-les-bienfaits-d-un-bain-de-sable-626858

Lien

Stations thermales : le manuel du curiste

dc82f3d_10911-7idjul-9hx4l

Aix-les-Bains (Savoie), Vichy (Allier), Eugénie-les-Bains ­ (Landes), Royat (Puy-de-Dôme)… Si le thermalisme a connu un engouement au XIXe siècle, porté par la vague du romantisme, il remonte à la période romaine où l’on trouve trace des premiers établissements à vocation médicale. Aujourd’hui, 90 stations thermales sont en activité en France, soit un total de 110 établissements thermaux. Elles sont alimentées par 770 sources. Leur exploitation est soumise à autorisation ministérielle, après avis de l’Académie nationale de médecine sur leur utilisation thérapeutique.

Normes

Ce statut leur donne des obligations, puisque ces eaux doivent être délivrées pures, dans l’état où elles se trouvent à l’émergence, et stables dans le temps. Contrairement aux eaux de distribution, elles ne doivent pas subir de traitement. Elles sont soumises à des normes microbiologiques, avec interdiction d’utiliser des désinfectants.

Classement des eaux

Le patient sera orienté vers un centre thermal ayant recours à une eau adaptée à sa pathologie selon sa composition minérale. On classe les eaux minérales en six grandes catégories : bicarbonatées, sulfatées, sulfurées, chlorurées sodiques, avec élément rare (cuivre, sélénium…) ou oligométalliques (faiblement minéralisées).

Affections

La rhumatologie reste la première orientation thérapeutique et concerne 79 % des prescriptions. Viennent ensuite le traitement des voies respiratoires (7,55 %), de l’appareil digestif (3,1 %) et la dermatologie (2 %).

Prescription

Plus de 10 millions de journées de soins sont délivrées chaque année en France par les établissements thermaux. La cure thermale la plus pratiquée est prescrite par un médecin et prise en charge, en partie, par la Sécurité sociale. Elle se déroule sur trois semaines, dont dix-huit jours de traitement. C’est un médecin thermal qui prescrit les soins (quatre soins obligatoires par jour en rhumatologie), voire une pratique alimentaire adaptée dans les stations traitant la nutrition, dès l’arrivée du curiste, et qui le suit pendant toute la cure (trois visites médicales sont obligatoires durant le séjour).

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/07/09/stations-thermales-le-manuel-du-curiste_5328340_4497916.html

Lien

On a testé le Janzu, une danse aquatique thérapeutique dérivée du chamanisme

marieclaire_janzu_cover

Le Janzu, c’est le nouveau Watsu? Héritée d’une longue tradition chamanique au Mexique, on vous dit tout sur cette danse aquatique ou relaxation méditative planante en eau chaude.

C’est durant un séjour à l’Ile de la Réunion, à Salines-les-Bains, que j’ai eu le plaisir de découvrir le Janzu. Cette pratique, héritée du chamanisme, a été remise au goût du jour par Juan Villatoro Garza. Ce Mexicain, qui a longtemps séjourné en Inde, l’a adaptée à notre culture contemporaine.

Comme le Janzu se pratique en eau chaude, rien de tel que l’Océan indien… ou une piscine chauffée à plus de 28 degrés. Stéphanie Vautey, fondatrice de l’école française  de janzu, m’a fait vivre cette expérience sans pareille. L’occasion de lui poser quelques questions avant mon immersion.

Janzu, Watsu, même combat?

« Ce n’est pas du tout la même chose. Le Watsu est dérivé du shiatsu. Le praticien travaille sur les méridiens, les courants énergétiques du corps. Il se pratique obligatoirement dans une piscine chauffée à 34 °. Il est aussi plus statique que le Janzu. Avec la pesanteur, le corps vient se positionner sur les mains du praticien qui travaille les points d’énergie avec ses pouces..

Le Janzu vient du Mexique. Autrefois les chamans ou guérisseurs plongeaient les gens dans un état fœtal, embryonnaire, pour libérer des blocages profonds liés à la grossesse, l’accouchement, l’enfance…

Pour ça, ils utilisaient des techniques de mouvements dans l’eau et effectuaient certaines pressions au niveau de certaines zones du visage. Sa version contemporaine est moins invasive. Ici on est plus dans une optique de méditation, de relaxation, de lâcher-prise. »

Et en pratique?

Après avoir enfilé une combinaison pour être certaine que je n’aurai pas froid, Stéphanie me met un pince-nez. « Parce que même si on ne va pas forcément mettre la tête sous l’eau, il va y avoir un lâcher prise total, y compris sur le contrôle du souffle », me dit-elle.

Avant de commencer la séance, on reste quelques secondes debout, en se tenant  la main pour entrer en connexion. Avant de m’allonger, elle m’invite à émettre une intention dans ma tête.

Lire la suite de l’article ici : http://marieclaire.be/fr/janzu/

Lien

Spa, thalasso, thermes… Les Français adorent l’eau

9a93e6d_9673-krhbib-yy2q

Comme les Macron et leur rêve de piscine à Brégançon, les Français n’ont jamais autant aimé mouiller le maillot (de bain). Nouveaux complexes, investissements pharaoniques, la balnéothérapie s’est offert une cure de jouvence.

Ce sont des préfixes magiques. Aqua-bidule, hydro-truc… et le chiffre d’affaires suit. L’esperluette fonctionne bien elle aussi : Machin-chose & spa. A coup sûr, les plaisirs et soins d’eau font recette, ces temps-ci.

Toutes les occasions sont bonnes : la France nage, glisse, plonge, patauge, flotte, barbote, s’hydrate, se rafraîchit, ramollit, se dissout… De tous côtés, elle prend l’eau. Aux premières chaleurs, que promet la maire de Paris ? Une baignade dans la Seine, d’ici à 2024. Qu’exige le président de la République ? Une piscine, en son fort varois de Brégançon ! Ministres et conseillers, eux, tenteront d’estomper leurs cernes au spa ou d’éloigner le burn-out en thalassothérapie.

Thalassothérapie et thermalisme

Cette dernière « se porte bien », admet le docteur Marie Perez-Siscar, qui en préside le syndicat officiel, France Thalasso. Ces soins par la mer, les boues, algues et oligoéléments, invention française du XIXe siècle, côté Atlantique, sont désormais dispensés dans 51 centres littoraux. Avec l’offre croît la fréquentation : de 7 % en moyenne entre 2010 et 2016, et encore de 4 % en 2017, pour un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros.

Au milieu des années 2000, menacé de déremboursement, le thermalisme pâtissait d’une image vieillotte.

Certes, la perspective de passer six jours en peignoir éponge, hébergé dans un hôtel qui vend la nuit au prix de la semaine en all inclusive tunisien, ne réjouit plus forcément. En revanche, on s’offre volontiers un week-end, une journée. Et même un petit après-midi, dos massé par l’eau de mer qui tombe du col-de-cygne, puis par des mains expertes, pour une cinquantaine d’euros. « On cherche à proposer des nouveautés, assure le docteur Perez-Siscar, mais les clients reviennent toujours à l’eau. Ce qui est le plus prisé, c’est être seul dans son bain bouillonnant, à se recentrer. La thalasso est le lieu où l’on se met en mode pause…

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/06/29/spa-thalasso-thermes-les-francais-adorent-l-eau_5323287_4497916.html

 

Lien

Près de Landivisiau, elle soigne les chevaux avec des produits de thalassothérapie

25480-180613085547990-0-1024x768

A Bodilis (Finistère), près de Landivisiau, Chloé Violleau a développé une gamme de produits de thalassothérapie pour les chevaux.

Dans ses écuries, la jument Confidence semble apprécier le moment. Elle ne bouge absolument pas lorsque Chloé Violleau lui applique sur les pattes avant, une poudre d’algues diluée dans de l’eau. Ce soin de thalassothérapie sera enlevé au bout d’1 h 30.

Confidence a fait un concours de saut d’obstacles ce week-end. Ce produit va lui permettre de mieux récupérer et de prévenir les blessures.

Des produits à base d’algues brunes, spiruline…

Chloé Violleau appliquait depuis longtemps des boues et argiles sur ses chevaux. Originaire d’Hanvec, elle a commencé l’équitation à 10 ans.

En 2005, elle ouvre les écuries de Kerrous, avec son mari Matthieu qui est cavalier professionnel. La mer n’est qu’à 20 minutes des écuries.

Mais nous allons très peu galoper dans l’eau. C’est un peu compliqué : les heures de marées, les autorisations à obtenir pendant l’été, le transport… J’ai donc décidé de faire venir la mer dans les centres équestres de Bretagne mais aussi au fin fond du Cantal.

Chloé Violleau s’est rapprochée de laboratoires spécialisés dans les produits classiques de thalassothérapie. La plupart sont français, voire bretons. Ils travaillent à base d’algues récoltées en Bretagne : des algues brunes essentiellement mais aussi de la spiruline.

La première a une action reminéralisante. La seconde favorise la reconstruction et nourrit en profondeur. Un seul des 15 produits Cavasso n’est pas constitué d’actifs marins : l’antistress se compose d’huiles essentielles.

Des prix abordables

Les cavaliers plébiscitent surtout le baume pour sabot (pour réparer la corne et traiter une seime), la pâte d’algues et d’argile (pour drainer les membres fatigués et récupérer) et l’huile sèche (pour lustrer et démêler la crinière, calmer les démangeaisons).

Il est aussi possible d’acheter de la boue auto-chauffante, un enveloppement d’algues, une poudre cryogène… Chloé Violleau vise un public très large : les chevaux de course, de loisirs, de balade… Et même ceux qui restent aux champs toute l’année. La thalassothérapie équine reste beaucoup plus abordable que celle pour les hommes : le seau de 1 kg de pâte d’algues ou d’argile coûte 12 euros.

Chloé Violleau et ses deux revendeuses en Normandie et Camargue essayent d’abord de convaincre les professionnels du milieu équin : physiothérapeute (kiné), ostéopathe, pratiquant de shiatsu (très en vogue en ce moment)…

Lire la suite ici : https://actu.fr/bretagne/bodilis_29010/pres-landivisiau-soigne-chevaux-des-produits-thalassotherapie_17265587.html

Lien

La sablothérapie : tous les bienfaits du sable

36390-sablotherapie-bienfaits-sable

Si la thalassothérapie démontre depuis longtemps les bienfaits de l’eau de mer sur notre santé, la sablothérapie, elle, est encore assez méconnue. Pourtant, le sable présente lui aussi des vertus plébiscitées notamment au Maroc et en Algérie depuis des années. Présentation.

Qu’est-ce que la sablothérapie ?

Egalement appelée psammatothérapie ou arénothérapie, la sablothérapie estune médecine douce qui consiste à recouvrir le corps d’une épaisseur de sable chaud pour profiter de ses bienfaits.
Le sable contient, en effet, de la silice ou du calcaire issus des débris des roches, des résidus de coquillages, de coraux, ou d’algues qui lui ont conféré leurs vertus.

De multiples bienfaits

La sablothérapie s’appuie donc sur cette matière pour soulager divers problèmes.

  • Elle soulagerait ainsi les rhumatismes articulaires et la polyarthrite.
  • Grâce à ses éléments marins, elle stimulerait la circulation sanguine.
  • Elle favoriserait également l’élimination des graisses et des toxines. Le sable chaud, utilisé lors des soins, augmenterait la sudation un peu à la manière d’un sauna et permettrait en même temps d’assimiler les oligo-marins du sable.
  • Enfin, le sable, de par son toucher légèrement rugueux, permettrait d’éliminer les callosités sur les pieds, et les peaux mortes à la manière d’un gommage. De plus, ses composés aideraient à lutter contre des maladies de peau.