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Les épluchures de fruits et de légumes pourraient purifier l’eau

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Pour purifier l’eau, on peut la filtrer à l’aide d’osmoseurs ou y placer des pastilles de dioxyde de chlore ou de l’iode, par exemple. Mais les chercheurs nous proposent aujourd’hui une nouvelle méthode un peu plus surprenante : y plonger des épluchures de fruits et de légumes !

L’eau nous est essentielle. Mais elle est de plus en plus polluée ou contaminée par des impuretés en tout genre. D’où la nécessité croissante de recourir à des méthodes de purification de l’eau. Et Cindy Samet, une chimiste du Dickinson College (États-Unis) présente aujourd’hui une technique qui s’appuie sur des produits que l’on trouve dans toutes les cuisines… dans toutes les poubelles, devrait-on plutôt dire : des épluchures de fruits et légumes.

Elle s’appuie sur une étude réalisée en 2015 du côté de l’université de Singapour et qui démontrait comment l’écorce d’avocat séchée est capable d’adsorber de grandes quantités de bleu de méthylène en seulement quelques heures. Et elle s’intéresse à une douzaine d’aliments parmi lesquels la citrouille, le gombo, le citron et la banane.

Des résultats à confirmer

Cindy Samet s’est d’abord attachée à nettoyer les épluchures – et les graines qu’elle a également testées – en les faisant bouillir pour en éliminer les impuretés. Après séchage, les épluchures ont été broyées avant d’être plongées dans de l’eau polluée de bleu de méthylène, de plomb et de cuivre.

Résultat :

  • les graines de citron et les épluchures de gombo ont permis d’éliminer 100 % des ions plomb ;
  • les épluchures de citron en ont éliminé plus de 96 % ;
  • et les graines de gombo, quelque 50 %.

Lire la suite de l’article ici : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/eau-epluchures-fruits-legumes-pourraient-purifier-eau-72267/

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Ploc ploc : le son du robinet qui goutte enfin élucidé par la science !

  • Publié le : 22/06/2018
  • Mots-clés :  science.
  • Source : lepoint.fr

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Pour en finir avec le supplice de ce goutte à goutte qui empoisonne nos nuits, des chercheurs ont étudié le phénomène. Et proposent une solution !

Ploc, ploc, ploc… L’énigme de l’horripilant robinet d’eau qui goutte vient d’être dissipée par des chercheurs. Mieux, ils proposent un moyen simple pour y remédier : le liquide vaisselle ! Car ce n’est pas la goutte d’eau en elle-même qui génère ce bruit agaçant lorsqu’elle tombe à la surface du liquide, mais l’oscillation d’une petite bulle d’air créée lors de l’impact et entraînée sous la surface, soulignent ces chercheurs dans une étude publiée vendredi dans Scientific Reports.

« En l’absence de bulle, il n’y a pas de bruit », déclare à l’AFP Peter Jordan, chercheur CNRS à l’Institut Prime rattaché à l’université de Poitiers et coauteur de l’étude. « En oscillant, cette bulle d’air fait vibrer la surface de l’eau. Celle-ci agit comme une enceinte acoustique, qui génère le bruit que nous connaissons tous. » Un ploc, ploc bref, clair et plutôt aigu, qui devient vite exaspérant la nuit.

L’un des auteurs de l’étude, Anurag Agarwal, du département ingénierie de l’université de Cambridge, s’est intéressé au sujet après avoir été gêné par le bruit d’une petite fuite d’eau venant du toit de la maison d’un ami. « Alors que je n’arrivais pas à dormir à cause du bruit de l’eau tombant goutte à goutte dans un seau, j’ai commencé à réfléchir au problème », raconte-t-il. Il en a parlé le lendemain avec cet ami et un autre chercheur. « Nous avons été surpris de découvrir que personne n’avait réellement trouvé la cause de ce son », souligne Anurag Agarwal, cité dans un communiqué de l’université de Cambridge.

Modifier les propriétés élastiques du liquide

Pourtant, le son produit par une goutte d’eau tombant à la surface de l’eau est « un objet de curiosité scientifique depuis plus d’un siècle », rappelle l’étude. La mécanique est désormais bien connue. Au moment de l’impact, il se forme une sorte de cavité, puis l’émission d’un petit jet de liquide et la création d’une bulle d’air. Côté bruit, jusqu’à présent, les scientifiques s’étaient surtout intéressés au son que produit la chute de la goutte sous l’eau, plutôt qu’à celui qu’elle génère également dans l’air, relève Peter Jordan.

Les chercheurs ont effectué des mesures avec un microphone pour analyser le son se propageant dans l’air et avec un hydrophone pour capter celui se diffusant dans l’eau. Ils ont également réalisé des images à très haute vitesse de la chute de la goutte, obtenant un film au ralenti permettant de voir ce qui se passe précisément au niveau de la surface du liquide. Ensuite, ils ont corrélé ce qu’ils voyaient et la signature acoustique de la goutte, mesurée dans l’eau et dans l’air.

En ajoutant ensuite du liquide vaisselle à l’eau, ils ont modifié les propriétés élastiques du liquide.

Lire la suite de l’article ici : http://www.lepoint.fr/science/ploc-ploc-le-son-du-robinet-qui-goutte-enfin-elucide-par-la-science-22-06-2018-2229642_25.php

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L’eau est en réalité présente sous deux types de molécules agissant différemment

  • Publié le : 04/06/2018
  • Mots-clés :  science.
  • Source : trustmyscience.com

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Bien qu’il s’agisse d’un composé chimique omniprésent sur Terre et essentiel, sous sa forme liquide, à tous les organismes vivants, l’eau continue d’attiser la curiosité des scientifiques. Loin d’avoir livré tous ses secrets, l’eau continue de révéler d’étonnantes propriétés. Récemment, une équipe de chimistes a découvert que les deux types de molécules sous lesquels l’eau se retrouve agissent différemment.

Même si elle nous entoure sous différentes formes, l’eau recèle encore bien des mystères. Les scientifiques n’en cessent de découvrir de nouvelles propriétés ; c’est par exemple le cas de sa dynamique particulière comparée aux autres liquides ou encore l’existence d’un second état liquide. C’est dans ce cadre qu’une équipe de chimistes de l’Université de Bâle, en Suisse, ont mis en évidence qu’outre l’existence de deux types différents de molécules d’eau, l’un se révèle en réalité un bien meilleur réactif que l’autre. Les résultats de la découverte ont été publiés dans la revue Nature Communications.

Pour ce faire, les chercheurs ont appliqué un ensemble de champs électrostatiques sur des molécules d’eau afin de les séparer selon leur spin nucléaire total. Le spin est une propriété quantique intrinsèque des particules sans équivalent classique, bien que souvent assimilé au moment cinétique. La valeur du spin permet de classer les particules du Modèle Standard. Dans une « version » de l’eau, appelée « isomère ortho », le spin combiné des particules composant ses noyaux atomiques s’élève à 1.

Lire la suite de l’article ici : https://trustmyscience.com/eau-presente-sous-deux-formes-molecules-agissant-differemment/#2MZKjyXWJT7lHBVf.99

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Des physiciens viennent de découvrir un second état pour l’eau liquide

  • Publié le : 15/09/2016
  • Mots-clés :  science.
  • Source : trustmyscience.com

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L’eau est l’un des éléments les plus importants sur la planète, indispensable à notre survie. Pourtant, cette dernière se révèle être bien plus énigmatique que ce que nous pensions.

Un groupe de chercheurs étudiant les propriétés physiques de l’eau a constaté que lorsqu’elle était chauffée à une température se situant entre 40 et 60 degrés Celsius, celle-ci atteignait alors une « température de croisement » et semblait basculer entre deux états liquides différents.

Nous sommes tellement habitués à l’eau, qu’il est difficile d’imaginer qu’il pourrait y avoir un état supplémentaire aux trois états de base qui nous sont familiers : à savoir, l’état solide, liquide et gazeux (dans des cas très rares, un état plasma pourrait également avoir lieu). À l’exception du mercure, l’eau possède la tension superficielle la plus élevée de tous les liquides. Elle est également l’une des seules substances connues dont l’état solide est capable de flotter au sein de son état liquide. Et, contrairement à presque toutes les autres substances liquides connues, l’eau se dilate quand elle gèle. Elle possède également un point d’ébullition étrange : alors que les points d’ébullition des hydrures comme le tellurure d’hydrogène ou le sulfure d’hydrogène diminuent au fur et à mesure que leur taille de molécule diminue, l’eau possède un point d’ébullition inhabituellement haut, pour un poids moléculaire pourtant si faible.

« Personne ne comprend vraiment l’eau », annonce Philip Ball dans la revue Nature. « C’est embarrassant de l’admettre, mais les deux tiers des choses qui couvrent notre planète restent encore un mystère. Pire encore, plus nous étudions et plus les problèmes s’accumulent : de nouvelles techniques sondant de manière plus profonde l’architecture moléculaire de l’eau liquide crée de nouveaux puzzles à résoudre », explique-t-il. En effet, les physiciens ont pu démontrer qu’entre les températures de 40 à 60 degrés Celcius, l’eau liquide peut littéralement changer d’état, proposant de la sorte un tout nouvel éventail de propriétés en fonction de cet celui-ci.

Afin de parvenir à le démontrer, l’équipe de chercheurs internationale menée par Laura Maestro de l’Université d’Oxford en Angleterre, a étudié des propriétés spécifiques de l’eau. Les chercheurs ont examiné des éléments comme la conductivité thermique, l’indice de réfraction, la conductivité électrique, la tension superficielle et la constante diélectrique (soit comment un champ électrique peut se propager à travers une substance) et comment ces éléments réagissent aux fluctuations de température entre 0 et 100 degrés Celsius.

Lire la suite de l’article ici : https://trustmyscience.com/decouverte-d-un-second-etat-pour-l-eau-liquide/

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Les étonnants secrets de l’eau

  • Publié le : 27/05/2018
  • Mots-clés :  sciencechimie.
  • Source : lesechos.fr

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La molécule la plus simple et banale de l’univers n’en finit pas de surprendre les scientifiques. Ils ont découvert que l’eau serait constituée de deux fluides qui peuvent se séparer dans certaines conditions.

La molécule la plus importante de l’univers nous réserve bien des surprises. L’eau serait en fait constituée de non pas un, mais deux liquides ! C’est l’hypothèse étonnante vers laquelle convergent plusieurs équipes après avoir fait subir les pires tortures à ce petit édifice constitué de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène, en le soumettant à des températures et à des pressions phénoménales.

Pour parvenir à cette conclusion  publiée dans « Science » , les chercheurs ont étudié le comportement et la structure de l’eau en surfusion. Cet état particulier est obtenu en portant de l’eau ultra-pure à des températures négatives. Sans impuretés ni minéraux, et à condition qu’elle ne bouge pas, elle reste liquide. Les scientifiques ont travaillé à – 44 °C et confirmé l’existence, dans l’eau, de deux liquides différents, correspondant à deux états moléculaires distincts : un de haute densité, où les molécules s’entassent les unes sur les autres, et un autre plus ordonné. « Avec leur densité différente, ces deux liquides ne se mélangent pas. Ils cohabitent pour former l’eau, comme l’huile et le vinaigre dans une vinaigrette », explique Anders Nilsson, professeur de physico-chimie à l’université de Stockholm et coauteur des travaux.

On sait décrire un liquide ordinaire : il est constitué de molécules assez grosses qui n’interagissent que par des liaisons de faible énergie. A température suffisamment basse, ces interactions figent les molécules les unes par rapport aux autres et transforment le corps en solide. A l’inverse, si on élève la température, les molécules deviennent plus mobiles, tournent les unes autour des autres et limitent leurs interactions, ce qui leur permet de glisser.

Rien de tel avec les molécules d’eau, découvertes en 1908 par le chimiste et prix Nobel Linus Pauling. Les scientifiques expliquent la fluidité extrême de ce liquide par les liaisons hydrogène. Grâce à cette liaison chimique, la molécule établit des ponts avec ses voisines, mais cette relation ne dure pas : en une picoseconde, soit 1 millième de milliardième de seconde, la liaison se rompt et une autre se reforme. Tout en étant très mobiles, les molécules d’eau restent ainsi reliées ensemble.

Propriétés paradoxales

Ces liaisons hydrogène donnent à l’eau des propriétés incroyablement paradoxales. Elle s’écoule, par exemple, plus vite sous pression car, les liaisons étant alors affaiblies, les molécules se déplacent plus facilement les unes par rapport aux autres. La forme solide de l’eau est aussi, étonnamment, plus légère que la forme liquide car, à l’état cristallin, les molécules se répartissent dans un réseau moins dense. Encore plus étrange : l’eau chaude gèle plus rapidement que l’eau froide, sans doute parce qu’elle contient moins de ces liaisons hydrogènes qui font sa fluidité, et que, pour refroidir, elle a donc moins besoin d’énergie.

Les scientifiques s’interrogent également sur une autre invraisemblance : les liaisons hydrogène sont très énergétiques et, théoriquement, il faudrait beaucoup plus de chaleur pour faire fondre un bloc de glace que ce qui est effectivement nécessaire. Pour expliquer ce paradoxe, certains scientifiques avancent, sans pouvoir encore le prouver, que les liaisons hydrogène, rectilignes à l’état solide, se tordent à l’état liquide pour prendre moins de place. Or, sous cette forme tordue, elles consommeraient moins d’énergie.

Les travaux de l’université de Stockholm ouvrent de nouvelles hypothèses. « Si ce résultat est validé, cela ferait de l’eau l’un des seuls liquides purs connus à être composé de deux phases distinctes et cela poserait d’autres questions bien plus larges : est-ce un hasard ou non que ce liquide soit celui qui est à l’origine de la vie ? » demande le chimiste suédois.

Un liquide pas comme les autres

L’eau ne se définit pas seulement par les différentes formes, liquide, solide ou gazeuse, sous lesquelles elle existe. Elle se caractérise aussi par plus de 70 propriétés (densité, capacité calorifique, point de fusion…) qui, prises ensemble, diffèrent de celles de la plupart des liquides. C’est sans doute grâce à cet ensemble de particularités qu’elle a pu former le bouillon primordial de l’océan primitif qui a accueilli les premières briques élémentaires de la vie sur terre : acides aminés (la base des protéines), ADN, ARN…

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« Mémoire de l’eau » : Hautes dilutions, vide, nanostructures

  • Publié le : 12/07/2016
  • Mots-clés :  science, homéopathie.
  • Source : lanaturedeleau.blogspot.fr

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Le dogme de la matière et les hautes dilutions

L’argumentaire majeur des sceptiques et opposants au mécanisme d’action des hautes dilutions reposent sur la barrière du nombre d’Avogadro (1 mole = 6,02 1023 entités (atomes, molécules, ions). En effet, au-delà de la 12ème C.H (Centésimale Hahnemannienne), il n’existe plus en théorie de trace pondérale du principe actif de départ.

Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article964

Une autre publication de 2012 « Proposed mechanisms for homeopathy are physically impossible » est résumée ci-dessous :

« Les mécanismes d’action proposés pour expliquer l’homéopathieapparaissent comme non plausibles quand on les analyse du point de vue physique et chimique, et il est donc sans surprise que les effets biologiques de l’homéopathie ne peuvent être mesurés dans les essais cliniques à grande échelle. »

Source :
http://3menmakeatiger.blogspot.fr/2012/08/whyhomeopathydoesntwork.html

Lire aussi cet article de 2009 qui résumait la saga de la « mémoire de l’eau » et posait les constats et problématiques en jeu :

http://www.larecherche.fr/idees/histoire-science/memoire-eau-a-fait-naufrage-01-11-2009-88236

Il est certain que d’un point de vue structurel, les liaisons hydrogène entre molécules d’eau ont une durée de vie moyenne de l’ordre de la picoseconde (10-12 s) :

https://www.sciencedaily.com/releases/2015/09/150918083121.htm

Cependant,  il existe une double « zone aveugle » dans ce raisonnement.

Tout d’abord, l’oubli des 99,99…% de vide présent dans la matière. Cette réalité occultée permet de comprendre en théorie, via notamment la théorie quantique des champs et les domaines de cohérence dans l’eau, que la persistance d’action d’une substance biologiquement active, bien que matériellement absente, est parfaitement plausible.

Ensuite, il faut également prendre en compte la dimension d’unnanomonde (10 -9 m) car plusieurs travaux de recherche sur de hautes dilutions (c-à-d bien au delà du nombre d’Avogadro) de diverses substances montrent clairement la rémanence de celles-ci sous forme de nanoparticules biologiquement actives.

Nonobstant, au delà des modèles explicatifs de la « mémoire de l’eau », il reste à valider ceux-ci par des expérimentations assorties d’une méthodologie rigoureuse qui feraient l’objet d’un consensus scientifique.

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2014/08/eau-et-information-le-vide-nest-pas-vide.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-2.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-1.html

https://eaudossier.wordpress.com/2014/08/01/dossier-n05-le-vide-physique-aqueux-le-vpa/

Dans le numéro de février 2015 du magazine «Science et vie», un article intitulé «la mémoire de l’eau refait surface. Pourquoi l’hypothèse ne convainc toujours pas», on retrouve l’argumentaire classique du dogme moléculaire : «en attendant, pour reprendre la formule d’un prix Nobel de médecine, François Jacob en 1997 : la chimie et la physique continuent d’exiger la présence effective de molécules »  (pages 34 et 35). Même tonalité dans l’article « L’homéopathie a t-elle un effet ? » dans le deuxième numéro de la revue « Thinkovery » qui s’appuie sur le classique dogme du moléculaire

La théorie quantique des champs (1925 !) qui a donné lieu à l’hypothèse des domaines de cohérence :
http://www.i-sis.org.uk/Quantum_Coherent_Water_Life.php ,

le photon qui manifeste des propriétés en l’absence de particule en raison de l’onde associée… ouvrent pourtant à une autre compréhension des comportements de la matière.

De plus, la plupart des scientifiques oublient ou occultent que la matière représente moins de 5% des constituants de l’univers !!!

Lire la suite de l’article ici : https://lanaturedeleau.blogspot.de/2016/07/dossier-2-memoire-de-leau-hautes.html

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Homéopathie : l’étude EPI 3 prouve son efficience

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Le leader mondial de l’homéopathie, Boiron, vient de présenter les résultats d’une vaste étude attestant de l’intérêt de l’homéopathie dans la pratique médicale. Ce travail a fait l’objet de onze publications dans des revues scientifiques internationales. Et cette méthode thérapeutique fait aussi son entrée à l’hôpital, où les consultations se multiplient, notamment dans les soins de support en oncologie.

L’homéopathie vient de se retrouver accusée une nouvelle fois d’inefficacité et de ne pas avoir plus de valeur thérapeutique qu’un placebo dans un rapport du Conseil scientifique des Académies des sciences européennes publié le 20 septembre, compilant les nombreuses recherches déjà réalisées sur le sujet. Alors que sortait cette publication, le leader mondial de l’homéopathie, les laboratoires Boiron, avait invité de longue date la presse les 3 et 4 octobre sur son nouveau site de Messimy (69) pour présenter les résultats définitifs d’une étude de pharmaco-épidémiologie de vaste ampleur réalisée en médecine générale en France. Cette étude commanditée par Boiron, baptisée EPI 3, montre que l’homéopathie s’inscrit dans le quotidien de nombreux médecins. Elle est efficiente et présente un intérêt majeur de santé publique.

EPI 3 a été conduite de 2005 à 2012 pour répondre à la demande des autorités de santé. S’il a été réalisé à l’initiative des laboratoires Boiron, financé par lui – à hauteur de 6 millions d’euros, ce programme a été coordonné par un cabinet totalement indépendant (Laser), dirigé par le Pr Lucien Abenhaïm, ancien directeur général de la Santé, et supervisé par un comité scientifique, présidé par le Pr Bernard Bégaud, pharmacologue (université Bordeaux-II et U 657 Inserm), et comprenant des personnalités loin du monde homéopathique. L’étude a fait l’objet de onze publications dans des revues scientifiques internationales, entre 2011 et 2016 (1-11, voir encadré).

L’étude a mobilisé 825 médecins et 8559 patients de 2005 à 2012, et portait sur trois indications : les infections des voies aériennes supérieures (IVAS), les douleurs musculo-squelettiques (DMS) et les troubles anxio-dépressifs et du sommeil (SAD), pathologies qui représentent 50% des consultations chez les médecins généralistes en France. Elle montre que, dans ces trois domaines thérapeutiques, les patients soignés par homéopathie présentent la même évolution clinique et un taux de complications comparable que les patients soignés de manière conventionnelle. Mais avec une consommation de médicaments deux fois moindre (voire trois fois moindre pour ce qui est des psychotropes). Ainsi, sur douze mois chez les patients souffrant de DMS aigus et chroniques, les bénéfices cliniques et l’évolution de la douleur étaient comparables, mais les patients suivis par un médecin homéopathe avaient une probabilité de consommer des AINS de 48% inférieure à des patients suivis par des médecins allopathes. Et les patients ayant des douleurs chroniques avaient une probabilité de consommer des AINS 60% inférieure et étaient donc moins exposés aux effets secondaires. Par ailleurs, évalué par le questionnaire SF-12, le score de qualité de vie des patients est globalement identique, quelle que soit la prise en charge. Et l’étude note qu’un patient suivi par un médecin homéopathe coûte 35% de moins à la Sécurité Sociale, en prenant en compte le coût de la consultation et celui de la prescription.

Ceci étant, l’étude relève que « les médecins homéopathes ont davantage de patientes, avec un niveau d’éducation plus élevé, moins de fumeurs. Leur patientèle valorise davantage sa propre participation aux soins et a une approche généralement plus holistique de la santé. Leur patientèle a davantage de pathologie articulaire, d’anxiété et de dépression, et moins de pathologie cardiovasculaire ».

Lire la suite de l’article ici : https://www.egora.fr/actus-medicales/mep-homeopathie-angiologie-acupuncture/33147-homeopathie-l-etude-epi-3-prouve-son?page=0%2C1