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La biologie numérique avec Emmanuel Carrière

« Les possibilités d’entrevoir une application mobile qui envoie des informations à votre corps pour avoir un effet est tout à fait envisageable de nos jours » selon Emmanuel Carrière, naturopathe à Paris.

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Emmanuel Carrière lors du tournage de la vidéo en novembre 2018

On appelle cela la biologie numérique.

Qu’il s’agisse de la détection des maladies graves ou des thérapies par des ondes médicaments. Cette nouvelle approche de biologie numérique est axée sur les informations que les ondes véhiculent à l’intérieur de nos corps physique et nos corps énergétiques.

Nous sommes partis à la rencontre de Emmanuel Carrière pour l’interviewer sur sa pratique dans son cabinet de la biologie numérique.

Présentation d’Emmanuel Carrière : Docteur en Médecines Alternatives, Heilpraktiker, Naturopathe.

Il exerce depuis 1996 et s’est formé en France, en Suisse, en Inde… à plusieurs techniques thérapeutiques. Ses compétences sont pluridisciplinaires, principalement : l’homéopathie, l’hypnothérapie, la naturopathie, l’équilibre postural, Chi Nei Tsang, la médecine informationnelle…

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La Surf Thérapie avec le Dr Guillaume Barucq

La Surf Thérapie est une méthode pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête grâce aux bienfaits de la mer, de l’air marin et du soleil dont vous profiterez sur une planche de surf. La Surf Thérapie est une thalassothérapie naturelle basée sur la pratique régulière du surf, du stand-up paddle, de la marche, de la natation, et du yoga en bord de mer. Le surf aide à rester en forme, à stabiliser son poids, à atténuer le stress, et même à arrêter de fumer ou à booster sa libido !

Des personnes atteintes d’un cancer, d’une maladie chronique ou d’un handicap retirent des bénéfices du surf. La Surf Thérapie est utilisée dans la prise en charge de la mucoviscidose, pour améliorer le bien-être d’enfants autistes, rééduquer des soldats blessés, participer au sevrage de certaines addictions…

La Surf Thérapie avec le Dr Guillaume Barucq

Guillaume Barucq pendant l’interview

En Octobre 2016, le Dr Guillaume Barucq a accepté d’être interviewé par EAU Séance. Vous pouvez voir cette vidéo sur la chaine EAU Séance :

Présentation de Guillaume Barucq :

Présentation de Guillaume Barucq : il est né le 14 Février 1977. Il a conclu ses études de médecine à l’Université Victor Segalen de Bordeaux en soutenant une thèse sur la prévention des accidents de surf. Il exerce en tant que médecin généraliste installé à Biarritz sur la Côte Basque.

Le Docteur Guillaume Barucq constate au quotidien les bienfaits que l’océan apporte à ses patients et à lui-même. Il prescrit des séances de surf pour maintenir ses patients en bonne santé et il se passe rarement un jour sans qu’il n’aille lui-même profiter de la mer.
Guillaume Barucq explique dans le livre Surf Thérapie comment la réalisation d’une activité physique régulière au contact de la mer peut aider à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête ainsi qu’à prévenir et à participer au traitement de certaines maladies.

Guillaume Barucq est un adepte du surf sur tous types de planches : petite planche, longboard, stand-up paddle, bodyboard…
Il glisse le plus souvent sur les vagues du Pays Basque mais ses voyages l’ont conduit à effectuer divers surf trips sur les spots de l’Océan Atlantique, de la Mer Méditerranée, de l’Océan Pacifique et de l’Océan Indien.

Guillaume Barucq est l’auteur du best-seller intitulé Surfers’ Survival Guide, un guide complet pour surfer en toute sécurité, aux Editions Surf Session.

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Douleur chronique post-opératoire : le plus givré des traitements

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Et si une nage forcée en eau froide était un traitement efficace et définitif contre une douleur rebelle après chirurgie ? C’est la question que l’on est en droit de se poser à la lecture d’un cas clinique spectaculaire publié par des médecins britanniques le 12 février 2018dans la revue en ligne BMJ Case Reports.

Un homme de 28 ans souffre de violentes douleurs persistantes après avoir été opéré. Il a subi quelques jours plus tôt une sympathectomie thoracique endoscopique car il souffrait de rougissements sévères, incontrôlables et très invalidants du visage. Cette intervention a consisté à pratiquer de petites incisions dans l’espace situé entre les côtes et à sectionner le nerf sympathique au niveau des premières vertèbres thoraciques, après échec des traitements médicaux. Dans cette pathologie*, le système sympathique s’emballe et dilate les vaisseaux du visage, ce qui entraîne la rougeur.

La sympathectomie thoracique endoscopique peut endommager les nerfs intercostaux et entraîner après l’opération une douleur dite neuropathique siégeant au niveau de la poitrine. Ce type de douleur, provoquée par des lésions du système nerveux, n’est généralement pas facile à traiter et ne répond pas toujours aux médicaments analgésiques. Le patient opéré souffrait depuis son intervention de douleurs intenses et bilatérales au niveau de la 5e vertèbre thoracique. Il n’était pas soulagé par la kinésithérapie et les médicaments anti-douleur prescrits : paracétamol, anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) et analgésiques opiacés. Les sévères douleurs de la névralgie intercostale sont même accentuées par les mouvements lors de séances de physiothérapie. Dix semaines après l’intervention chirurgicale, le patient est dans une grande détresse. Son état douloureux l’empêche de pratiquer une activité sportive et altère sa qualité de vie.

Ce patient, qui avait pratiqué des compétitions de triathlon, décide alors de nager en eau libre afin de ne plus penser un temps à ses douleurs, sans que l’équipe soignante n’en sache rien. Il se trouve le long d’une côte rocailleuse, ce qui l’oblige à plonger puis à nager environ une minute avant de rejoindre plus loin le rivage en toute sécurité.

Il nage dans une eau à 10 °C. L’effort physique est extrêmement important. Son crawl s’accompagne de mouvements de tous ses membres pour lutter contre le froid. Il se dit alors qu’il va mourir tant la température de l’eau est basse.  » Dès que je me suis retrouvé dans l’eau, j’ai eu une vision en tunnel. Pour la première fois depuis des mois, j’ai complètement oublié la douleur ou la peur de ressentir des douleurs fulgurantes dans la poitrine quand je bougeais. Tout mon corps frissonnait à cause du froid. Je me disais que si j’arrêtais de nager,  j’allais vite geler. Au bout d’un moment, j’ai commencé à y prendre plaisir. C’était comme une immense bouffée d’adrénaline. J’étais prêt à parier que je n’éprouvais aucune douleur, même si j’essayais d’en ressentir. Lorsque je suis sorti de l’eau, j’ai réalisé que ma douleur neuropathique avait disparu. Je ne pouvais y croire », peut-on lire dans l’article médical qui rapporte les propos du patient.

Depuis sa nage dans une eau très froide, le jeune homme n’a plus eu à souffrir de sa névralgie intercostale. Il peut bouger et faire de l’exercice comme bon lui semble. Il a retrouvé toute sa mobilité et une qualité de vie normale. Il a également arrêté de suivre son traitement par AINS et opiacés.

Ce cas clinique, rapporté par le psychiatre Tom Cole (Université de Cambridge) et Pieter Mackeith (University of East Anglia, Norwich), est unique. Les auteurs déclarent ne pas avoir retrouvé de cas dans la littérature médicale faisant état de la disparition d’une douleur neuropathique associée à une incapacité de bouger après une nage en eau froide.

Nage forcée en eau froide

Il est difficile d’affirmer avec certitude l’existence d’une relation causale entre le fait de n’avoir pas d’autre choix que de nager dans une eau froide et la rémission totale de la douleur neuropathique. Mais force est de constater, déclarent les auteurs, que la concomitance des événements, le ressenti du patient, le fait qu’il ne s’attendait pas à la survenue d’un tel phénomène et l’absence d’explications alternatives,« augmentent la probabilité d’une relation de cause à effet, au delà d’un effet placebo ». 

L’immersion brutale dans l’eau froide, associée au danger de mourir noyé, a pu entrainer une suractivité du système sympathique. La réponse de l’organisme au froid a par ailleurs pu provoquer une baisse de perfusion du cerveau et un état de conscience altéré. Tout ceci expliquerait sur le moment une modification de la perception de la douleur, en d’autres termes « une analgésie endogène de courte durée ».

De plus, notent les auteurs, se retrouver contraint de nager dans une eau froide a pu faire en sorte de solliciter de façon totalement inattendue d’autres récepteurs que ceux impliqués dans la douleur, notamment les mécanorécepteurs (sensibles à la pression et localisés dans les muscles, les tendons et les articulations), les thermorécepteurs (qui mesurent les variations de température cutanée) et les propriorécepteurs (impliqués dans la sensibilité profonde du corps et qui renseignent sur la position des différentes parties du corps). Autrement dit, on ne peut exclure que les messages nerveux provenant de ces divers récepteurs l’aient emporté sur les nocicepteurs, qui transmettent les influx douloureux.

Les auteurs n’excluent cependant pas la possibilité que la névralgie intercostale post-sympathectomie relevait en partie d’un mécanisme impliquant le système nerveux autonome et que celui-ci ait pu être submergé lors de la nage en eau froide par la suractivité du système sympathique.

Lire la suite de l’article ici : http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2018/02/13/douleur-chronique-post-operatoire-le-plus-grive-des-traitements/

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Se laver à l’eau froide : quels effets sur le corps ?

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Tout le monde redoute ce moment, celui où le ballon d’eau chaude est vide et qu’il va falloir se laver à l’eau froide. C’est un moment terrible durant lequel il n’est possible de se concentrer sur rien tant l’eau glacée bloque les muscles du corps. Mais sachez-le, prendre une douche froide présente de nombreux bénéfices auxquels il serait pertinent de penser à ce moment propice pour mieux le vivre.

Quels effets sur le corps ?

Augmente la vivacité

Prendre une douche froide le matin et sentir l’eau froide couler sur notre corps semble plus horrible qu’apaisant. Cependant, la respiration profonde en réponse au choc de notre corps nous aide à rester au chaud, car elle augmente notre consommation globale d’oxygène. Ainsi, notre rythme cardiaque augmentera également, libérant une poussée de sang dans tout notre corps. Cela nous procure une dose naturelle d’énergie pour la journée.

Affine les cheveux et la peau

Lorsqu’il s’agit des cheveux et de la peau, l’une des façons les plus naturelles de maintenir votre apparence est de prendre des douches froides. L’eau chaude a tendance à assécher notre peau, il est donc préférable d’utiliser de l’eau froide pour resserrer vos cuticules et pores, ce qui les empêchera de se boucher. L’eau froide peut « sceller » les pores de la peau et du cuir chevelu, empêchant la saleté d’y pénétrer.

Jessica Krant, dermatologue certifiée, a déclaré au Huffington Post que l’eau glacée ou tiède peut aider notre peau et l’empêcher d’être dépouillée trop rapidement de ses huiles naturelles saines. N’oubliez pas que l’eau froide ne resserre la peau que temporairement, car elle rétrécit le flux sanguin, mais ne rétrécit pas les pores. Lorsqu’il s’agit de soins capillaires, les douches froides peuvent rendre les cheveux plus brillants, plus forts et plus sains en aplatissant les follicules pileux et en augmentant leur capacité à saisir le cuir chevelu.Si vous avez les cheveux teints, vous voulez certainement penser aux douches froides. La chaleur de l’eau endommagera vos cheveux et fera saigner les couleurs. Vous finissez par avoir besoin de plus de retouches, surtout si vous optez pour des couleurs à la mode. L’eau froide aide à fixer les couleurs à vos cheveux, pour qu’ils aient l’air vibrant et clair plus longtemps.

Soulage la dépression

Il a été démontré que les douches froides soulagent les symptômes de dépression en raison de l’impact intense des récepteurs du froid dans la peau, qui envoient une quantité écrasante d’impulsions électriques des terminaisons nerveuses périphériques au cerveau. Ainsi, cela produit un effet antidépresseur et stimule l’humeur, ce qui en fait un remontant. Une étude de 2008 a révélé que l’hydrothérapie par le froid a un effet analgésique et ne semble pas avoir d’effets secondaires notables ou causer une dépendance. Ce traitement comprenait une à deux douches froides de 38 degrés Fahrenheit, d’une durée de deux à trois minutes, suivies d’une adaptation graduelle de cinq minutes pour rendre la procédure moins choquante.

Il est plus facile de contrôler vos émotions

Si vous avez de la difficulté à contrôler vos émotions, vous pouvez envisager une douche froide. Les températures aident à contrôler l’ensemble de votre système nerveux, ce qui le rend beaucoup plus résistant à tout ce qui se présente à vous.

En fait, des études ont montré que les douches froides créent une petite quantité de stress oxydatif sur votre corps. Bien qu’une grande quantité de stress oxydatif soit mauvaise (et vous utiliserez des antioxydants pour soulager cela), une petite quantité sur une base régulière est bonne pour vous en général. Votre système nerveux s’habitue aux niveaux, ce qui signifie qu’il peut gérer ces petites quantités.

Lire la suite de l’article ici : https://therapeutesmagazine.com/se-laver-a-leau-froide-quels-effets-sur-le-corps/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter_hebdo&fbclid=IwAR3e-qk8oVEbTABdjMJXM96KY8hK8GpYch8XaqD2CRQaqLtKvOPdGei0468

 

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VIDEO: Voici ce qu’il peut vous arriver si vous buvez trop d’eau

ce qui arrive quand on boit trop d'eau

Nous ne pourrions pas vivre sans eau. Mais si nous buvons trop, cela peut faire des ravages sur notre cerveau et notre corps. Boire plus d’eau que ce que vos reins ne peuvent traiter peut déséquilibrer votre taux de sodium sanguin. C’est ce qu’on appelle une intoxication par l’eau. Et dans les cas extrêmes, elle peut causer des lésions cérébrales, le coma et même la mort.

Voici une transcription de la vidéo.

A quoi pensez-vous quand vous entendez le mot poison? De l’arsenic? Du cyanure? Et de l’eau?

La vie ne pourrait exister sans eau. Mais dans les bonnes circonstances…. l’eau peut être aussi dangereuse que n’importe quel poison.

Vos reins filtrent l’excès de déchets et d’eau de votre circulation sanguine. Mais ils ne peuvent traiter que 800 à 1 000 ml d’eau par heure. Et si vous arrivez à boire plus que ça sans vomir, vous risquez d’avoir des ennuis. Parce que vous buvez plus vite que vos reins ne fonctionnent. Donc l’excès finit dans vos cellules.

Normalement, vos cellules sont entourées d’une solution équilibrée de sodium et d’eau, qui entre et sort par de minuscules trous dans la membrane cellulaire, ce qui maintient la concentration de sodium dans et hors de la cellule équilibrée.

Mais lorsque vous buvez trop d’eau, la solution de sodium se dilue. Ce n’est pas assez salé. Ainsi, une partie de l’eau supplémentaire s’engouffre dans la cellule pour rétablir l’équilibre, ce qui la fait gonfler.

Les médecins appellent ça une intoxication par l’eau et c’est un gros problème. Maintenant, la plupart de vos cellules peuvent supporter le gonflement jusqu’à un certain point puisque les tissus mous et flexibles comme la graisse et les muscles peuvent s’étirer.

Mais pour les cellules de votre cerveau, c’est une autre histoire, parce que votre crâne n’est pas extensible. C’est de l’os. C’est dur – comme un rocher. Donc, à mesure que votre cerveau gonfle, la pression s’accumule dans votre tête.

Au début, vous pourriez avoir des maux de tête, de la confusion ou de la somnolence. Mais à mesure que la pression augmente, vous risquez des lésions cérébrales, le coma et même la mort. Et tout pourrait être fini en moins de dix heures.

Une femme de 64 ans, par exemple, est morte le soir même après avoir bu entre 30 et 40 verres d’eau. Et un groupe de stagiaires de l’armée américaine a souffert de vomissements et de convulsions après avoir consommé plus de 2 litres par heure après une dure journée d’entraînement.

Mais ce sont les coureurs de marathon qui doivent être particulièrement prudents. Une étude a révélé qu’un coureur de marathon sur six développe au moins une légère intoxication par l’eau parce que la course stresse son corps, y compris ses reins. Ainsi, ils n’excrètent pas l’eau aussi efficacement, ce qui peut faire remonter l’eau dans le sang plus facilement.

Mais le problème n’est pas que propre à l’eau. Par exemple, la même chose peut vous arriver si vous buvez trop de bière à la fois. C’est ce qu’on appelle la potomanie.

Suite de l’article ici : https://www.businessinsider.fr/video-que-se-passe-t-il-quand-on-boit-trop-eau-intoxication

 

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Comment les médicaments homéopathiques sont-ils fabriqués?

  • Publié le : 26/12/2018
  • Mots-clés :  homéopathie, santé.
  • Source : huffingtonpost.fr

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Voici la composition des médicaments homéopathiques.

SANTÉ – L’homéopathie a toujours fait débat. Et cette année, cela a pris un tour particulier. Dans une tribune publiée en mars dans Le Figaro, des médecins attaquaient, parmi d’autres, cette pratique dite « alternative » pratiquée « par des charlatans en tout genre qui recherchent la caution morale du titre de médecin pour faire la promotion de fausses thérapies à l’efficacité illusoire ».

Une tribune qui a relancé les interrogations, et les débats parfois virulents, autour de cette pratique et de son efficacité. A tel point qu’en août le ministère de la Santé a saisi la Haute autorité de Santé pour connaître son avis « quant au bien-fondé des conditions de prise en charge et du remboursement des médicaments homéopathiques ».

Que trouve-t-on réellement dans un granule homéopathique? Depuis 1965, les ingrédients et les dosages des médicaments homéopathiques sont répertoriés dans la « Pharmacopée Française », le recueil réglementaire des professionnels de la santé. Les informations délivrées dans cet ouvrage se basent sur les recherches de Samuel Hahnemann, créateur de l’homéopathie.

En France, pour fabriquer un granule homéopathique, les laboratoires et les pharmacies utilisent la dilution « centésimale hahnemannienne », du nom de son créateur. Après avoir laissé macérer trois semaines la substance active (il peut s’agir de plantes le plus souvent, mais aussi de venins ou encore de minéraux), les laboratoires et les pharmaciens réalisent la dilution. Cette étape se décompose en plusieurs parties.

Comment les médicaments homéopathiques sont dilués

« La déconcentration se passe en deux temps: d’une part la dilution de centièmes en centièmes qui est suivie d’une agitation », détaille au HuffPostAlbert-Claude Quemoun, docteur en pharmacie. La substance active est diluée dans du solvant le nombre de fois indiqué dans la « Pharmacopée Française ». C’est aussi renseigné sur les tubes de granules. Il s’agit du chiffre suivi des initiales « CH ».

Lire la suite de l’article ici : https://www.huffingtonpost.fr/2018/12/26/comment-les-medicaments-homeopathiques-sont-ils-fabriques_a_23574916/

 

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Le pommeau de douche : ce nid à bactéries que nous n’imaginions pas

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Le pommeau de douche : c’est par lui qu’arrive l’eau qui nous sert à nous laver. Et si nous savions déjà que bien des objets du quotidien sont de vrais nids à bactéries (smartphone, sac à main), il est vrai que jusqu’ici personne n’aurait pu douter de notre pommeau de douche. Et pourtant ! Cette nouvelle étude va vous surprendre.

Un simple pommeau de douche peut nous rendre malade

Nous non plus, nous ne nous y attendions pas. Et pourtant, une récente étude parue dans la revue Mbionous alerte sur cet objet que nous utilisons au quotidien.

Des scientifiques européens et américains se sont basés sur l’analyse de 650 échantillons d’eau provenant de pommeaux de douche. Et le résultat est saisissant.

Plusieurs types de bactéries, connues sous le nom de mycobactéries non tuberculeuses (les NTM pour les intimes) ont été détectées. Ces NTM sont des bactéries responsables d’infections pulmonaires. Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que lorsque la vapeur d’eau remplit votre douche, ces bactéries se répandent dans l’air … Que vous respirez !

Des douches pas si propres

En 2009 déjà, une étude de l’Université du Colorado de Boulder, aux Etats-Unis, avait fait la même découverte.

Sur les échantillons récoltés « près de 30% contenaient des quantités non négligeables de Mycobacterium avium, une bactérie qui infecte les poumons et qui peut provoquer des symptômes chez les femmes enceintes ou les personnes âgées ».

Et quels sont ces symptômes ? « De l’essoufflement, de la fatigue et une perte de poids, surtout chez les personnes dont le système immunitaire est faible ».

Lire la suite de l’article ici : http://www.letribunaldunet.fr/sante/science-pommeau-de-douche-bacteries.html/amp