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Nager dans l’eau froide c’est bon pour la santé et surtout très bon pour le moral : ça rend heureux

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Il y a depuis longtemps en Normandie un adepte de la nage en eau froide, surnommé « Ice doctor » : à toutes les saisons, il plonge dans la Seine. Une étude médicale de Portsmouth est en train de prouver que c’est un antidépresseur naturel, avec essais cliniques dans la Manche (la mer) .

Et vous ça vous tente ? une eau est glacée en-dessous de 5 ° et froide en-dessous de 15°.
Des températures que l’on a l’habitude de cotoyer sur notre littoral normand. Alors pourquoi pas vous …

Depuis longtemps, on entend les adeptes du bain de Noël ou du Nouvel An , sur les plages normandes, nous dire le bien qu’ils ressentent après cette immersion en eau froide. « Vivifiant, raffermissant, tonique, bon pour la peau, bon pour le moral »…Le bain de fin d’année est même devenu très rapidement une mode!

Il y a même aujourd’hui des championnats du monde de nage en eau glacée auxquels participe un normand, le  « Ice doctor » : le généraliste un peu « givré » de Sotteville-Les-Rouen ( Cf à un article de Ouest-France)  .
En 2016, France 3 Normandie lui avait consacré  un reportage :

L’histoire de cette femme également, plaide pour les bienfaits de l’eau froide sur le corps humain :

Tout le monde sait qu’il est conseillé d’asperger chaque matin ou chaque soir ses jambes d’eau glacée, dans la douche pour tonifier la circulation.
Et bien Johanna Nordblad, détentrice d’un record du monde féminin de plongée sous la glace, a commencé la nage en eau très froide après un grave accident de vélo, un médecin lui a recommandé alors une thérapie par l’eau glacée pour soulager ses douleurs. L’effet sur elle a été sans appel.

Lire la suite de l’article ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/nager-eau-froide-c-est-bon-sante-surtout-tres-bon-moral-ca-rend-heureux-1542262.html

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Les incroyables bienfaits des aquariums dans les hôpitaux

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Constatant l’effet bénéfique des poissons sur les malades, leurs proches et le personnel soignant, un nombre croissant d’établissements médicaux s’équipent d’aquariums plus ou moins gros.

«La vie de l’aquarium rythme la vie des patients comme un journal, ils se retrouvent autour de lui comme on se rassemble autour d’une cheminée», raconte le PrMaurice Mimoun, chef du service de chirurgie plastique et des grands brûlés de l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Les patients isolés sortent de leur chambre pour observer les changements dans l’aquarium, ils entrent en contact avec d’autres patients, avec les familles en visite. L’aquarium devient un lieu de rendez-vous, de promenade, d’observation d’un biotope.

«Les patients identifient les poissons, observent ceux qui sont plus faibles, s’enthousiasment devant leur reproduction mais sont également témoins de la mort de certains d’entre eux», souligne le Pr Mimoun. «L’aquarium offre la possibilité de prendre le temps d’observer la vie des poissons avec un effet apaisant apporté par l’eau elle-même.».

Moins d’hypertension, plus d’appétit

Il existe peu d’études sur ce type d’expérience, car les effets sont difficilement quantifiables. Plusieurs équipes ont cependant réussi à mesurer les effets d’un aquarium sur la tension artérielle: en 20 minutes d’observation, elle chute de manière significative, avec un effet résiduel pendant plusieurs heures. Une étude américaine a démontré que la présence d’un aquarium dans un service gériatrique augmentait la prise alimentaire des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Certains services ont pu observer une réduction des escarres pour les patients alités pendant de longues périodes car l’aquarium les encourage à se lever plus souvent. À l’hôpital Robert Debré, à Paris, l’aquarium est utilisé en pédopsychiatrie pour aider les patients atteints de troubles alimentaires, notamment en les laissant nourrir les poissons.

Le Pr Raphaël Vialle, chef du service de chirurgie orthopédique et réparatrice de l’enfant de l’hôpital Armand Trousseau, à Paris, a inauguré en 2012 un aquarium tropical d’eau de mer de 1200 litres dans son service. Il a observé que les enfants qui ont regardé l’aquarium supportent beaucoup mieux des gestes un peu douloureux, avec un effet qui se maintient pendant une dizaine de minutes. «Cela confirme les nombreuses études qui indiquent que les techniques de diversion sont particulièrement efficaces pour lutter contre la douleur chez l’enfant», précise-t-il.

Un dispositif salvateur mais contraignant

Il a tenu à mesurer cet effet par une étude réalisée sur 70 adultes grâce à un appareil capable de délivrer de faibles stimulations douloureuses. Le seuil de perception de la douleur était relevé après seulement 5 minutes d’observation de l’aquarium avec un effet qui se capitalisait en 30 minutes pour établir une sorte d’anesthésie temporaire. «C’est la première fois qu’on montrait un effet direct sur la douleur», s’enthousiasme-t-il.

Faut-il donc installer un aquarium dans tous les services hospitaliers? «Peut-être au moins un simple bocal avec des poissons rouges, mais sans doute pas un aquarium tropical qui demande un minimum d’expertise et un investissement important, sur le plan financier mais également en temps», indique le Pr Vialle, qui rappelle que sa passion pour l’aquariophilie a été le moteur principal du projet. Il a fallu trouver les 11.000 euros nécessaires au départ et le service dépend des dons pour les 2000 euros annuels nécessaires à l’entretien.

L’installation d’un aquarium dans son service a également nécessité l’implication de tout le service ainsi que des techniciens de l’hôpital qui en ont réalisé l’installation sur leur temps libre. Le Pr Vialle assure lui-même les 3 nettoyages indispensables chaque semaine, relayé par ses collègues lorsqu’il s’absente.

Lire la suite de l’article ici : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/01/22/21883-incroyables-bienfaits-aquariums-dans-hopitaux

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J’ai testé le watsu

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Plongez un corps stressé dans une eau à 34 °C. Laissez-le se faire porter, bercer, étirer et légèrement masser par un bienveillant praticien de “watsu” puis ressortez-le quarante-cinq minutes plus tard : il est parfaitement détendu, paraît-il. Notre journaliste s’est mouillée pour en avoir le cœur net.

C’est une technique qui promet de dissoudre en douceur stress, douleurs et autres crispations. Un moment de détente et d’intériorisation dont on est censé sortir relaxé et rasséréné : le parfait cadeau à offrir à un ami épuisé, une maman déprimée, une grand-mère « arthrosée », une future ou nouvelle accouchée angoissée, ou à son propre corps fatigué. Comme un massage, mais en mieux, paraît-il. Je demande à voir. Et, n’écoutant que mon courage, je vais voir. Sauf que voilà, moi, j’ai peur de l’eau. Beaucoup, énormément, atrocement même, et depuis toujours. C’est sans doute pour ça que je suis la meilleure testeuse au monde pour le watsu, qui prétend pouvoir détendre profondément n’importe qui, en utilisant les techniques du shiatsu, mais dans l’eau. Franchement, ça m’étonnerait. Déjà, à la simple idée d’aller à la piscine, dans les odeurs de chlore, le brouhaha des baigneurs, les courants d’air froid des vestiaires, tout mon corps se rebiffe. Alors, que quelqu’un parvienne à me « détendre profondément » dans ces conditions, j’ai du mal à y croire.

Affronter la peur

C’est dans cet état d’esprit que me récupère Silvia, la praticienne qui va m’accompagner pour une séance d’initiation au watsu. Bonne chance, Silvia ! Quand j’arrive, surprise : la piscine est petite, privée, et cachée au fond d’un cabinet de kiné. Ce qui me dispense du vacarme et des vestiaires collectifs. C’est déjà ça. Pierres apparentes, chaleur douillette, lumière douce, aucune odeur de chlore et, surtout, pas un bruit, à part le ronronnement presque rassurant du système qui chauffe l’eau de la piscine. Elle est là, devant moi, et, étonnamment, elle me fait plus envie que peur. Plus verte que bleue, un beau carré en béton doux, juste assez grand pour s’allonger sans se perdre. Pour se laisser porter sans se noyer ?

Silvia est calme et souriante. Elle m’explique tranquillement que l’eau est à 34 °C, absolument pure et douce, c’est la raison pour laquelle je dois me doucher et me savonner avant d’y entrer. Elle me dit aussi que j’aurai pied partout – ouf ! – et, si je suis d’accord, de me préparer et de venir la rejoindre dans l’eau. Je ne sais pas si je suis d’accord, mais je n’ai plus le choix. En enfilant mon maillot, je pense à cette fois où le maître-nageur m’a poussée dans le grand bassin pour me prouver que ce n’était pas la peine d’avoir peur. J’avais 8 ans, et j’en ai pris pour dix ans. Et les fois où mes amis me hurlaient en chahutant dans les vagues : « Tu ne veux vraiment pas venir ? T’es bête, elle est super bonne ! » Je ne suis pas bête, j’ai peur. Mais ceux qui n’ont pas peur ne peuvent pas comprendre.

Sous l’eau chaude de la douche me reviennent aussi les images de Trois Couleurs, Bleu, ce film dans lequel Juliette Binoche va dissoudre son chagrin en faisant des longueurs dans un immense bassin ; mon envie de pouvoir faire comme elle, moi aussi, un jour. Et ce stage en piscine, spécialement pour les gens comme moi, où j’ai nagé sous l’eau avec délice avant d’être rattrapée par l’angoisse, plus violente encore qu’avant d’avoir essayé. Toutes les fois où, en prenant sur moi, j’ai osé me risquer, et où j’ai flotté, même, jusqu’à ce qu’un petit remous, une goutte d’eau dans ma narine ou la rencontre d’un obstacle aussi monstrueux qu’un ballon me fasse complètement paniquer.

Lire la suite de cet article ici : http://www.psychologies.com/Bien-etre/Relaxation/Massage/Articles-et-Dossiers/J-ai-teste-le-watsu

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Le pouvoir de la bouillotte

  • Publié le : 24/11/2017
  • Mots-clés :  soin, hydrothérapie.
  • Source : naturopathe-brest.com

(…)

La bouillotte fait partie de « l’arsenal naturel » du naturopathe : l’hydrologie. C’est-à-dire l’utilisation de l’eau, chaude ou froide sur certaines zones du corps.

La bouillotte est un outil qui permet d’apporter du chaud.

Le chaud a plusieurs applications très intéressantes :
– se réchauffer
– décongestionner une zone
– soulager une douleur musculaire
– stimuler le fonctionnement du foie
– ….
(…)

Comment lutter contre le froid quand on reste assis derrière un bureau ?
– boire des tisanes, si possibles drainantes pour le foie ou les reins
– mettre une bouillotte sur les genoux, derrière le dos ou encore sous les pieds
– rester en mouvement : aller au bureau d’un collègue plutôt que l’appeler
– prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur (même si vous êtes au 5ème)
– aller vers les aliments réchauffants comme le gingembre.

Se détendre et réparer par le chaud
Apporter de la chaleur sur une zone permet de la détendre et de favoriser la réparation des tissus.
– le chaud vasodilate les vaisseaux donc permet une meilleure circulation sanguine sur la zone concernée
– le chaud détend les muscles, une bouillotte chaude dans le dos ou sur les cervicales aidera à soulager les douleurs musculaires. Au lieu d’utiliser les patchs chauffants pour les lombaires, testez la bouillotte.

Lire l’intégralité de l’article en cliquant ici : https://www.naturopathe-brest.com/single-post/2017/11/24/Le-pouvoir-de-la-bouillotte

 

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La thalassothérapie régénère votre vie

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La mer, berceau de l’existence terrestre, est une inépuisable source de vie qui regorge de véritables trésors indispensables à votre équilibre biologique.

Son eau, elle-même, est d’une exceptionnelle richesse en oligo-éléments et en minéraux essentiels qui ont un rôle reconstituant sur l’organisme, si bien que leur intérêt est aujourd’hui reconnu par les médecins pour leur action rééquilibrante et dynamisante du terrain.

L’eau de mer est une solution physiologique idéale dont la composition est très proche du sérum sanguin, mise à part la teneur en sel qui y est quatre fois supérieure.

Toujours est-il que ces étonnantes propriétés biochimiques expliquent à elles seules son utilisation dans de nombreux cosmétiques, cures à domicile et soins de thalasso.

En plus des cas pathologiques tels que rhumatismes, sciatiques, rééducation post-traumatique ou encore maladies métaboliques, les cures de thalassothérapie sont également providentielles pour tous ceux qui souffrent des maladies de civilisation :

   troubles psychosomatiques,

   surmenage,

   fatigue,

   stress,

   nervosisme,

   insomnie, etc.

Ce sont plus de 530 000 curistes qui viennent, chaque année en France, faire un séjour dans les centres de thalassothérapie qui, d’ailleurs, connaissent une affluence croissante.

La clientèle est généralement fidèle et résolument française.

Bien que composée d’une majorité de retraités (25% des curistes) et de femmes, depuis quelques années elle évolue dans le sens d’un rajeunissement et d’une masculinisation.

Non contents d’accompagner les jeunes mamans en cure postnatale, les hommes désirent en effet retrouver leur dynamisme, et apprécient les cures qui allient intelligemment la thalasso, le sport, l’entraînement physique et les soins esthétiques.

Née en Asie mineure quelques quatre siècles avant notre ère, la thalassothérapie n’a vraiment acquis ses lettres de noblesse au plan scientifique que vers le début du XXème siècle.

Tout commença sans doute grâce au Dr Bagot qui découvrit les vertus antirhumatismales et antiarthritiques de l’eau de mer chauffée.

Puis vinrent les fameux travaux de Quinton, mais surtout les recherches du Pr Leroy qui, en 1950, prouva que l’eau de mer avait une action au niveau du revêtement cutané.

Aujourd’hui, l’aboutissement des découvertes scientifiques de ces pionniers se concrétise dans des centres de rééducation fonctionnelle, véritables hôpitaux marins qui s’occupent des accidentés graves, des convalescents ayant subi une opération chirurgicale, des grands rhumatisants et de certains malades relevant de la neurologie.

Cela étant, la thalasso ne se borne pas à ces soins hospitaliers lourds.

La plupart des centres de cure s’adresse avant tout aux personnes fatiguées désirant se remettre en forme.

En fait, mis à part l’aspect hospitalier, la cure de thalassothérapie est préventive, notamment dans le domaine de la rhumatologie.

Enfin, elle est aussi sociale, répondant alors aux problèmes de stress ou d’hygiène de vie.

Cette dernière formule est évidemment la plus répandue.

Elle offre à tout un chacun l’opportunité de faire un bilan médical et de reprendre une activité physique.

Selon l’option choisie, certains établissements, voire certains climats, conviendront sans doute mieux que d’autres, bien que chaque centre soit généralement pourvu d’un matériel et d’un personnel sachant faire face à toutes sortes de demandes.

 

A qui s’adresse la cure marine ?

C’est de l’enfance au troisième âge que la cure d’eau de mer mérite de trouver ses indications.

Le médecin la prescrit donc :

   au jeune enfant ne supportant pas l’eau froide, et dont l’équilibration thermique doit être stimulée ;

   à l’adolescent dont le système cardio-vasculaire et respiratoire est mal adapté à sa croissance ;

   à la femme après un accouchement ou souffrant de jambes lourdes ;

   à l’arthrosique que son infirmité prive d’exercice ;

   aux personnes âgées trop sédentaires, souffrant d’insuffisance respiratoire et frappées d’artériosclérose, de stase veineuse ou lymphatique ;

   au sportif, pour récupérer ;

   et bien sûr à tous ceux dont l’organisme est tout simplement fatigué, et qui éprouvent de plus en plus de difficultés à se défendre contre les microbes ou contre le stress.

Mais au-delà, elle a aussi une mission d’éducation et de prévention.

Cliquez ici pour la lire la suite de cet article : http://www.reponsesbio.com/2016/06/08/thalassotherapie-regenere-vie/

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Le watsu, le massage aquatique qui délie le corps

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Le watsu allie les bienfaits de l’eau (water) et du shiatsu pour une détente profonde. Ce massage aquatique libère des tensions physiques et mentales.

(…) La séance démarre toujours ainsi : le praticien, debout dans la piscine, soutient au niveau du dos et des jambes la personne allongée. Les yeux clos, les oreilles immergées bien que le visage reste au sec et les jambes soutenues par des flotteurs, le pratiquant se retrouve vite dans une bulle de bien-être. Seul bruit audible : le battement de son cœur.

Pour la suite, il suffit de se laisser guider. Le thérapeute mobilise chaque partie du corps par des mouvements d’une douceur infinie, sans jamais forcer, et pratique des étirements successifs qui libèrent peu à peu l’épaule, la hanche, la cheville… générant une relaxation profonde. Une sorte de bercement avec, en plus, le doux mouvement de l’eau qui caresse et masse la peau. Les doigts du kinésithérapeute effectuent alors des pressions au niveau des méridiens d’acupuncture pour renforcer la détente.

Inventée dans les années 1980 par Harold Dull, un Californien, professeur de shiatsu, la discipline, encore confidentielle, demande du savoir-faire et une piscine de faible profondeur, environ 1,10 m, chauffée à 35°C, dans un environnement le plus calme possible pour optimiser la séance. (…) À la manière d’une danse aquatique libérant un à un les blocages connus ou insoupçonnés. Une forme de réinitialisation du corps qui peut aider à retrouver une amplitude de mouvement, disparue pour cause de douleur et de mauvaise posture.

Suite de l’article ici : https://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/watsu-massage-aquatique-delier-le-corps,i3603