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Le pouvoir antibiotique de l’Eau de Mer

 

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Le pouvoir de l’océan est à l’image de son immensité.
Depuis plus de 120 ans, nous nous efforçons de mettre en évidence les vertus marines avec une méthodologie d’approche rationnelle, scientifique, loin des interprétations hasardeuses et douteuses. Il nous faut  être conscient que la science d’aujourd´hui ne s’interprète pas comme celle d’hier et qu’elle est forcément différente de celle de demain. Les connaissances acquises évoluent sans arrêt, à grande vitesse et, dans ce cas précis, le monde de l’infinitésimalité, vu sous l’angle anthropocentrique, commence seulement à laisser apparaître l’extrême importance de son rôle. Nous allons donc voir, succinctement, ce que nous connaissons vraiment du pouvoir antibiotique de la mer, (antibiotique, écobiotique, symbiotique… ?) et de sa classification sectorielle pour un produit d’action globale.
Sur le plan médical, l’approche scientifique du pouvoir antimicrobien (improprement appelé antibiotique) de l’eau de mer commence, en 1889, avec les observations du médecin italien Vicenzo De Giaxa.
De nombreuses années plus tard, en 1963, Olensen, Maretzki et Almodovar confirment que « Les océans pourraient être une grande réserve de systèmes végétaux produisant différentes substances antimicrobiennes. » Les chercheurs Aubert et Gauthier, en 1972, mettent en évidence que 20 à 25% des diatomées méditerranéennes produisent des substances antiseptiques ou antibiotiques. Le CERBOM (devenu l’Université Internationale de la Mer) a démontré, en partant de la biomasse planctonique recueillie en haute mer, qu’une activité anti Escherichia coli se manifestait, systématiquement, tout au long de l’année; mais surtout que son action se voyait potentialisée lorsque le taux phyto-planctonique était augmenté. Enfin, dernièrement, en 2013, aux USA, la mise en évidence « d’un nouvel antibiotique », l’anthracimycine semble particulièrement effectif contre l’anthrax, entre autres. (1)
Tout au long de ces études, in vitro e in vivo, nous observons la répétition incontournable de la mise en évidence d’un phénomène « antibiotique » difficilement classifiable, la nature de cette action antibactérienne se voyant potentialisée par l’action de la lumière solaire.
Certains de ses agents antibiotiques ont une période de vie particulièrement courte, c’est le cas de l’acide acrylique, qui de plus, limite son champ d’action à son microcosme; d’autres présentent une période d’activité beaucoup plus longue, comme d’autres acides gras, les chlorophyllides ou les tanins ; ils sont tous dotés d’une grande capacité de diffusion grâce aux courants océaniques tant horizontaux que verticaux. Ce type spécifique de courant se concrétise dans les Vortex marins où il présente une caractéristique de torsion hélicoïdale que la communauté scientifique étudie de façon attentive aujourd´hui(2).
D’autre part, de nombreux auteurs mettent en évidence la présence de substances antibiotiques, écobiotiques, symbiotiques, mais sans pouvoir déterminer leur nature chimique exacte.

Enfin, une constatation incontournable : le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est thermolabile, c’est-à-dire qu’il disparaît sous l’action de la chaleur.
Les éléments antimicrobiens sont sécrétés dans l’eau de mer par les grandes algues et les micro-algues phyto-planctoniques, ainsi que par certaines bactéries marines ; leur présence est très variable et est associée inévitablement au taux phyto-planctonique. L’océan est donc doté d’une perpétuelle action antibactérienne (stabilisatrice) et cette action est potentialisée lorsqu’apparaissent les efflorescences de quelques formes phyto-planctoniques.



Efflorescences dans le golfe de Gascogne.
 
 

Il est préférable, pour notre approche succincte du pouvoir antibiotique de la mer, de définir clairement ce qu’est le plancton, autant le phytoplancton que le zooplancton.
Il est à l’origine de la vie.
Il représente 50% de l’air que nous respirons.
Il est la source, inépuisable, de pétrole.
Il représente 98% de la biomasse des océans.
C’est le principal régulateur du climat.
Etc.

L’ensemble des particules en suspension dans l’océan forme le seston qui se divise en tripton (particules sans vie) et en plancton (particules vivantes). Ce dernier regroupe les éléments qui se laissent porter par les courants. Aussi bien le zooplancton que le phytoplancton constituent la biomasse la plus importante de notre planète.
Les êtres unicellulaires, comptabilisés en micromètres (1/1000000), sont les protistes et sont considérés comme les ancêtres de toutes les plantes et animaux existant sur notre planète. Nous sommes donc en présence de protophytes et protozoaires capables d’assurer l’ensemble des activités des êtres vivants, très souvent en conditions extrêmes.

Le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est difficilement classifiable, c’est le totum de l’eau de mer qui lui confère cette capacité, tout en n’écartant pas les possibles effets antibiotiques ponctuels, selon les souches rencontrées. Cet ensemble symbiotique marque, en réalité, notre évolution et potentialise notre capacité organique à réagir de manière ad hoc. La Thérapie Marine agit, de façon incontournable, grâce à l’empreinte du totum minéral-organique du zoo et phytoplancton, mais seulement, comme l’ont démontré les nombreuses études réalisées, si l’on respecte la sensibilité de l’eau de mer à la chaleur.

En conclusion, pouvoir « antibiotique », oui, bien qu’il semble que ce ne soit pas le terme approprié, mais les effets réparateurs de la mer peuvent être observés dans de nombreux processus de détérioration de la santé y compris quand un agent microbien semble en être le responsable.

(1) La bibliographie est disponible sur Internet.
(2) http://www.youtube.com/watch?v=0jHsq36_NTU&feature=player_embedded

Joan Miquel Coll. Département scientifique des Laboratoires Quinton.

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L’eau de Quinton ? Le remède originel !

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« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » (1). C’est sur cette idée que René Quinton eut l’idée de mettre au point l’eau de Quinton. Qui n’a entendu parler de cette eau ? Et de ses multiples propriétés ? Mais savez-vous vraiment ce qu’est cette eau ou ce plasma de Quinton ? Comment peut-on l’utiliser ? Quelles sont ses magnifiques propriétés ?

 

I. Les origines de l’eau de Quinton 

● Le début

Partons du commencement : René Quinton (1867-1925), physiologiste et biologiste français, réalisa que l’eau de mer était un milieu organique (ce qui est d’ailleurs le titre de l’un de ses livres : « L’eau de mer – Milieu organique », édité en 1904), et eut l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner.

Un milieu organique : qu’est-ce-que cela signifie ? Que l’eau de mer est source de vie : Quinton a démontré entre autre que la mer était à l’origine de la vie, des cellules animales.

De facto, René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Selon lui, notre corps pourrait être comparé à un aquarium ! Un corps vieillissant serait un aquarium dont l’eau perd sa pureté première et se trouble : mais changez cette eau, et les poissons qui y vivent retrouvent leur vitalité !

 

● La théorie : l’eau qui soigne

Si l’on va plus loin, que l’on entre dans le domaine de la mémoire cellulaire, cela implique que notre corps doit forcément garder le souvenir de cette eau originelle, de cette eau de mer… Donc utiliser l’eau de mer signifie que l’on redonne à notre organisme un élément qui lui était primordial…

D’où l’intuition  de René Quinton : et si l’eau de mer pouvait nous soigner ?

 

● Les expérimentations et les soins : des milliers de vie sauvées

Il a donc mené de multiples expériences, comme celle d’un chien mourant saigné à blanc et perfusé d’eau de Quinton, pour prouver que la transfusion d’eau de mer pouvait suppléer voire remplacer la transfusion sanguine (suite à cette expérimentation, le chien allait très bien !)

Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intra-veineuse, et a sauvé des milliers de vies : dans les Dispensaires Marins créés au début du XXème siècle, les gastro-entérites infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissances, la tuberculose et autres ont été traités avec succès. Les enfants dont la mère avait reçu des injections de plasma de Quinton durant la grossesse étaient exempts des pathologies dont souffraient leurs aînés.

Puis sont arrivés les antibiotiques… et les méthodes de Quinton sont tombées en désuétude.

 

II. Qu’est-ce donc que l’eau de Quinton ?

● L’eau de Quinton est une eau de mer, mais pas n’importe laquelle !

Suite à de nombreuses recherches, Quinton a déterminé certaines zones spéciales pour prélever cette eau : actuellement, elle est recueillie entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Certaines conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau.

Lire la suite ici : https://www.vulgaris-medical.com/blog-sante/recettes-sante/l-eau-de-quinton-le-remede-originel

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Eau de Quinton : les vertus du sérum marin

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Et si l’eau de mer était capable de soigner ? C’est à partir de cette idée qu’un certain René Quinton, physiologiste, a eu l’idée brillante d’utiliser l’eau de mer à des fins thérapeutiques. Mais pas n’importe quel sérum marin ! Pour révéler toutes ses propriétés, l’eau de mer doit être prélevée dans des conditions très strictes. Partons à la découverte de l’eau de Quinton et de ses mille et une vertus.

L’eau de Quinton, c’est quoi ?

L’idée de départ de René Quinton (1866-1925) est simple : les cellules humaines évoluent dans un milieu organique comparable à celui de la mer. Dès lors, le biologiste français n’aura de cesse tout au long de sa carrière de démontrer les similitudes entre l’eau de mer et le plasma sanguin, dont les compositions affichent de réelles ressemblances puisque les deux milieux sont constitués d’oligo-éléments et de minéraux. Le chercheur en conclut donc qu’un sérum d’origine marine serait susceptible d’agir favorablement sur l’organisme humain. Pour bénéficier d’une eau de mer de haute qualité, il préconise alors de la prélever au large de la côte bretonne, à une profondeur oscillant entre 10 et 30 mètres, c’est-à-dire là où se forment les vortex. Après avoir été filtrée et stabilisée, l’eau naturelle est alors stérilisée à froid en laboratoire avant d’être diluée, puisqu’elle contient un taux de minéraux plus important que celui présent dans le plasma sanguin.

Quelles sont les propriétés de l’eau de Quinton ?

La forte teneur en oligo-éléments représente la principale qualité de ce sérum marin élaboré avec minutie. En effet, l’eau de mer ainsi prélevée et préparée offre la plupart des éléments minéraux dont l’organisme humain a besoin pour fonctionner correctement. Si le sérum physiologique lui est souvent préféré, l’eau de Quinton reste un remède utilisé au sein de centres de thalassothérapie, car elle présente de multiples vertus :

  • tonifiant veineux ;
  • action antisudative ;
  • drainant rénal ;
  • stimulation du métabolisme ;
  • régénération de l’organisme ;
  • revitalisation et recharge en oligo-éléments et en vitamines ;
  • contribution à un sentiment de bien-être ;
  • réduction des inflammations articulaires et musculaires.

Quels sont les modes d’utilisation ?

L’eau de Quinton est la propriété d’une entreprise espagnole qui est la seule à pouvoir exploiter ce nom. Ainsi, les autres produits utilisant de l’eau de mer dans leur composition sont appelés soit « eau marine isotonique », soit « eau marine hypertonique ». La différence entre ces deux appellations réside principalement dans la concentration saline des produits. En effet, l’eau isotonique possède une teneur en sel similaire à celle du corps humain, soit 9 grammes par litre, tandis que l’eau hypertonique, elle, reste dans sa forme naturelle et affiche une forte concentration en oligo-éléments. Mais dans la majorité des cas, le sérum marin est commercialisé sous la forme d’ampoules buvables, vendues en accès libre pour le grand public. Il est recommandé de conserver le sérum sous la langue pendant une minute afin de bénéficier d’une diffusion optimale de ses composants.

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