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Les différentes méthodes de désinfection de l’eau

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Avantages et inconvénients respectifs entre chlore – U.V. – ozone – microfiltration

Il existe actuellement quatre méthodes courantes pour la désinfection de l’eau:

La distillation n’est plus utilisée que dans des cas exceptionnels et nous n’envisagerons donc pas ce procédé…

Quelle méthode choisir en fonction des objectifs ?

Méthodes alternatives

  1. Avantages et inconvénients de chacune des méthodes

 Le Chlore

Le chlore est un désinfectant puissant, traditionnellement utilisé pour le traitement de l’eau potable municipal.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Investissement plus faible que pour un système d’ozonisation • Le chlore donne un goût caractéristique à l’eau
• Certains dérivés chlorés sont dangereux
• Système très simple: il suffit d’utiliser une pompe à injection ou un injecteur venturi pour mélanger du chlore avec l’eau • L’installation nécessite le transport et le stockage de produit toxique
• L’efficacité du chlore dépend du pH de l’eau

L’ Ultraviolet

L’eau est soumise à un rayonnement ultraviolet à une longueur d’onde ayant un pouvoir biocide (UVc, longueur d’onde d’environ 254 nm).

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Le système est bon économique à l’investissement et à l’utilisation • Les U.V. inactivent mais n’éliminent pas les bactéries. L’eau doit donc être consommée

directement après traitement

• Il n’y a pas de stockage de produit chimique; le traitement ne laisse aucun dérivé dans l’eau • Les particules dans l’eau stoppent les rayons U.V. et diminuent l’efficacité du traitement

 L’Ozonisation

L’ozone, molécule composée de trois atomes d’oxygène, possède un pouvoir désinfectant très grand (plus efficace que le chlore). Il est instable et se décompose naturellement en oxygène.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’ozone se décompose en oxygène, sans laisser de produits dérivés dans l’eau • La production d’ozone consomme de l’énergie
• Le système est assez complexe
• L’ozone est produit sur place (pas de transport de produits toxiques ni de

consommable à changer régulièrement)

• Certains matériaux ne sont pas résistants à l’ozone
• Ce système demande un investissement de départ important

        La  Microfiltration

Les microfiltres ont des pores suffisamment petits (0.2 µm) pour arrêter les bactéries présentes dans l’eau.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’investissement est très faible • Le système est coûteux à l’utilisation, car il faut renouveler régulièrement les cartouches filtrantes
• Le système est très simple
• Les bactéries sont enlevées de l’eau, et pas seulement inactivées • La microfiltration n’a aucun effet sur les virus, qui sont plus petits que les bactéries

  1. Choix de la méthode de désinfection

On choisit un type de désinfection en tenant compte de plusieurs critères :

 Grandeur de l’installation

Pour de petites installations, l’investissement nécessaire pour la chloration ou l’ozonisation rend ces méthodes peu rentables. De plus, chloration et ozonisation nécessitent des connaissances techniques car on travaille avec des produits dangereux. On choisira donc, pour des petites installations de préférence la stérilisation U.V., qui est simple à mettre en œuvre et économique. La microfiltration est économique pour les très petits débits. Ils conviennent pour un usage irrégulier. La microfiltration peut être combinée à la stérilisation U.V..

  Micro-organismes à éliminer
L’ozone est un oxydant puissant qui possède la plus large gamme d’application. Il possède une forte activité virulicide. De plus, il est aussi efficace contre les protozoaires, contrairement aux composés chlorés. Les U.V. sont très efficaces mais certaines algues et moisissures nécessitent des doses d’exposition très importantes. La microfiltration est inefficace contre les virus, car leur taille est plus petite que les pores du filtre.

  Caractéristiques de l’eau en sortie
La microfiltration et la stérilisation U.V. n’ajoute aucun élément extérieur à l’eau. Dans le cas des U.V., les produits issus de la lyse des bactéries changent légèrement la composition de l’eau. L’ozone ajouté à l’eau change temporairement ses caractéristiques mais il se décompose peu à peu en oxygène moléculaire. Le chlore laisse des dérivés dans l’eau, dont certains présentent un toxicité que l’on connaît encore mal.

  Intervalle entre traitement et consommation
Lorsque l’eau est traitée au niveau du consommateur, toutes les méthodes sont applicables. Si l’eau doit par contre attendre avant d’être consommée (réseau de distribution ou réservoir), il faut que l’eau reste potable durant un certain temps. Dans ce cas, il faut éviter d’utiliser les U.V. car les bactéries peuvent redevenir actives dans certaines conditions, même sans contamination extérieure. L’ozone et la microfiltration sont utilisables, pour autant qu’il n’y ait pas de contamination après traitement. Le chlore possède un effet rémanent qui garantit une désinfection dans le réseau, jusqu’au point de consommation. C’est pourquoi le chlore est employé dans pratiquement tous les réseaux de distribution d’eau potable.

Le tableau de ci-dessous résume les informations des paragraphes précédents

Critères Ozone chlore U.V. Microfiltration
Grandeur de l’installation grande grande petite-grande très petite
Investissement important important moyen faible
Entretien faible faible moyen important
Utilisation complexe complexe simple simple
Rémanence moyenne forte faible moyenne
Goût/odeur nul caractéristique nul nul
Efficacité germicide très bonne bonne bonne bonne

Inefficace contre aucun virus* algues, virus

protozoaires moisissures **

* : dépend du pH de l’eau

** : nécessite des doses d’exposition très élevées.

Méthodes alternatives

Stations de traitement préfabriquées

Dans une petite station de traitement, les divers processus sont souvent agencés en une unité préfabriquée globale, appelée station de traitement préfabriquée. Par exemple, les processus de coagulation, de floculation, de sédimentation et de filtration sont souvent regroupés dans une même station de traitement. Les stations préfabriquées incluent habituellement tout le matériel de traitement, les pompes, les doseurs de produits chimiques et les contrôles. L’opérateur doit savoir que, même si la station peut fonctionner automatiquement, elle a besoin d’entretien, de réparations et de changements des contrôles de procédé.

Lire la suite de l’article ici : http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0304/optsee/bei/5/binome5/avapro/avapro4.htm?fbclid=IwAR1XzLBbI7RvdBi9XnoQrp1X4g5syvIGEtM5ZQO5o1TCgh2zpxS8BKL7vn8

 

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Traitement de l’eau par UV : c’est parti !

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Terminée, la désagréable sensation du goût de chlore dans l’eau du robinet ! Ce jeudi, les unités de traitement préventif de l’eau par ultra-violets ont été inaugurées, remplaçant le traitement préventif par chloration…

Depuis juillet 2017 et une pollution bactérienne de faible ampleur, l’eau de Mulhouse était chlorée, préventivement, sur demande de la Préfecture et de l’Agence régionale de santé. « Etait », car la chloration préventive appartient au passé depuis ce jeudi matin. En effet, après quelque six mois de travaux, des dispositifs de traitement préventif de l’eau, par rayons ultra-violets, ont été mis en place sur les huit puits de captage situés à Mulhouse et à Reiningue.

Rayons UV et ADN

« Concrètement, l’eau rentre dans un réacteur UV, est exposée à des rayons UVC qui pénètrent l’ADN du germe et le détruisent, expose Alain Nguyen, ingénieur commercial de la société Bio UV, qui développe ces systèmes de traitement. On casse la bactérie, c’est immédiat et irréversible ! » Désormais, l’eau qui coule de tous les robinets mulhousiens est traitée préventivement par UV, ce qui n’altère en rien ses qualités. S’ils ne sont plus utilisés de manière préventive, les dispositifs de traitement chimique de l’eau restent toutefois opérationnels : « Le traitement par UV se fait préventivement, au niveau des puits. La chloration pourra être activée en cas de pollution sur le réseau, en mode curatif, explique Denis Parmentier, le chef du service des Eaux. Nous espérons ne jamais la réactiver ! »

Une eau de qualité

Un souhait partagé par Maryvonne Buchert, l’adjointe au maire déléguée à l’Eau et à la Biodiversité : « L’eau que le Service des Eaux distribue aux habitants de 14 communes est une eau de qualité très appréciée. Depuis la création du service, le maître mot est la préservation de la qualité de l’eau de la nappe de la Doller ! »

Lire la suite de l’article ici : http://www.mplusinfo.fr/traitement-de-leau-par-uv-cest-parti-mulhouse/

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Santé : on opte pour l’eau du robinet ou celle en bouteille ?

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Dans la vie, il y a ceux qui portent des packs d’eau et ceux qui amènent leur verre vide sous le robinet. Mais savez-vous vraiment laquelle de ces deux eaux est la meilleure ?

Des eaux du robinet et des qualités

65% d’eau. C’est la masse d’eau que contient, en moyenne, un corps humain. Et autant dire que nous hydrater est, tout simplement, vital. Mais, quand il s’agit d’eau, on ne sait plus très bien laquelle choisir. D’autant plus qu’entre l’eau du robinet et l’eau en bouteille, entre un enjeu de taille. Celui de l’impact sur l’environnement.

Bon, tout d’abord, il n’existe pas une eau. Et celle qui sort de votre robinet dépend de la zone géographique où vous habitez. Alors que ce soit clair : même si l’eau est traitée, si vous vivez dans une région qui a une grande activité agricole et industrielle, dans vos nappes phréatiques, on retrouvera des pesticides, des nitrates, des métaux lourds.

Et l’eau du robinet peut être mauvaise en raison du plomb qui existe encore dans certains logements.

Bon, sur ce sujet, et depuis 2013, la Commission Européenne oblige les propriétaires à fournir de l’eau courante contenant moins de 10µg de plomb par litre. Moins de 10µg, cela ne veut donc pas dire 0.

 

N’hésitez pas à demander un diagnostique de l’eau de votre logement à un professionnel.

L’option de l’eau minérale

Alors, sans langue de bois, il faut bien le dire. Les usines qui fabriquent les eaux minérales sont surtout des usines qui fabriquent … Des bouteilles en plastique. Pourtant, l’eau qui y est conditionnée est extrêmement réglementée et très contrôlée. Le problème, vous l’aurez compris, ce n’est pas l’eau. C’est le plastique de la bouteille.

Des chercheurs de l’Université de l’Etat de New York ont prouvé que le plastique se diffusait dans l’eau. Et, tenez-vous bien, le taux de particules de plastiques est deux fois plus élevé dans une bouteille que dans l’eau du robinet.

On parle donc de contamination de l’eau. La science, quant à elle, n’a toujours pas déterminé si ce plastique avait un impact sur la santé. Sans vouloir paraître pessimiste, nous avons déjà une petite idée de la réponse.

De l’eau dans une bouteille en verre

Le choix entre la peste et le choléra ? Plomb ou plastique et perturbateurs endocriniens ? Rassurons-nous, il y a des avancées dans le domaine. Depuis le 1er janvier 2015 par exemple, les contenants et ustensiles commercialisés en France doivent être dépourvus de bisphénol A (BPA) et de phtalates. Des substances cancérigènes.

Pourtant, il y a bien une solution qui serait bonne pour notre santé et pour notre environnement. Celle de l’eau minérale en bouteille en verre. Une solution qui permet de générer moins de déchets plastiques. Le verre n’est pas un matériaux vivant comme le plastique. On dit alors qu’il est inerte. Il est de confiance et la qualité de l’eau ne changera pas.

Lire la suite de l’article ici : http://www.letribunaldunet.fr/sante/sante-eau-du-robinet-bouteille.html

Vidéo

VIDEO: Voici ce qu’il peut vous arriver si vous buvez trop d’eau

ce qui arrive quand on boit trop d'eau

Nous ne pourrions pas vivre sans eau. Mais si nous buvons trop, cela peut faire des ravages sur notre cerveau et notre corps. Boire plus d’eau que ce que vos reins ne peuvent traiter peut déséquilibrer votre taux de sodium sanguin. C’est ce qu’on appelle une intoxication par l’eau. Et dans les cas extrêmes, elle peut causer des lésions cérébrales, le coma et même la mort.

Voici une transcription de la vidéo.

A quoi pensez-vous quand vous entendez le mot poison? De l’arsenic? Du cyanure? Et de l’eau?

La vie ne pourrait exister sans eau. Mais dans les bonnes circonstances…. l’eau peut être aussi dangereuse que n’importe quel poison.

Vos reins filtrent l’excès de déchets et d’eau de votre circulation sanguine. Mais ils ne peuvent traiter que 800 à 1 000 ml d’eau par heure. Et si vous arrivez à boire plus que ça sans vomir, vous risquez d’avoir des ennuis. Parce que vous buvez plus vite que vos reins ne fonctionnent. Donc l’excès finit dans vos cellules.

Normalement, vos cellules sont entourées d’une solution équilibrée de sodium et d’eau, qui entre et sort par de minuscules trous dans la membrane cellulaire, ce qui maintient la concentration de sodium dans et hors de la cellule équilibrée.

Mais lorsque vous buvez trop d’eau, la solution de sodium se dilue. Ce n’est pas assez salé. Ainsi, une partie de l’eau supplémentaire s’engouffre dans la cellule pour rétablir l’équilibre, ce qui la fait gonfler.

Les médecins appellent ça une intoxication par l’eau et c’est un gros problème. Maintenant, la plupart de vos cellules peuvent supporter le gonflement jusqu’à un certain point puisque les tissus mous et flexibles comme la graisse et les muscles peuvent s’étirer.

Mais pour les cellules de votre cerveau, c’est une autre histoire, parce que votre crâne n’est pas extensible. C’est de l’os. C’est dur – comme un rocher. Donc, à mesure que votre cerveau gonfle, la pression s’accumule dans votre tête.

Au début, vous pourriez avoir des maux de tête, de la confusion ou de la somnolence. Mais à mesure que la pression augmente, vous risquez des lésions cérébrales, le coma et même la mort. Et tout pourrait être fini en moins de dix heures.

Une femme de 64 ans, par exemple, est morte le soir même après avoir bu entre 30 et 40 verres d’eau. Et un groupe de stagiaires de l’armée américaine a souffert de vomissements et de convulsions après avoir consommé plus de 2 litres par heure après une dure journée d’entraînement.

Mais ce sont les coureurs de marathon qui doivent être particulièrement prudents. Une étude a révélé qu’un coureur de marathon sur six développe au moins une légère intoxication par l’eau parce que la course stresse son corps, y compris ses reins. Ainsi, ils n’excrètent pas l’eau aussi efficacement, ce qui peut faire remonter l’eau dans le sang plus facilement.

Mais le problème n’est pas que propre à l’eau. Par exemple, la même chose peut vous arriver si vous buvez trop de bière à la fois. C’est ce qu’on appelle la potomanie.

Suite de l’article ici : https://www.businessinsider.fr/video-que-se-passe-t-il-quand-on-boit-trop-eau-intoxication

 

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Le calcaire, l’ennemi du petit déjeuner

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Pour éviter de s’offrir une soupe à la grimace au petit-déjeuner, mieux vaut ne jamais oublier que thés et cafés sont composés à 97 % d’eau. C’est qu’au pays champion de la consommation d’eau en bouteille, on oublie de réinventer l’eau chaude. Explications.

Ce matin, l’appartement ne résonne plus des cris des enfants, exfiltrés de la région parisienne, casés en famille et au vert pour ces premières semaines de vacances scolaires. Le pain sur la table est aussi frais que les nouvelles de Libé, Votre conjointe prend sa douche, l’eau bout. Vous lui préparez son thé préféré, un thé noir du Bengale occidental, un Darjeeling, 2 cuillères à café dans 100 ml d’eau.

Entarte par le tartre

Catastrophe, quand elle vous rejoint pour le petit-déjeuner, il est à peine infusé et n’exprime aucun parfum. Quand à  votre café… lui aussi est parti à vau-l’eau. Plus de mousse onctueuse en bouche, plus d’arômes. Beurk, c’est le cauchemar. Ce petit-déjeuner est aussi entartré que la bouilloire et la machine à café.

En Français bien grognon, vous vous en prenez aux usines de traitement des eaux, à la municipalité, à la copropriété, au syndic, à la dureté carbonate de l’eau du robinet, à sa turpitude visible – sa turbidité –, à la tuyauterie. Et à son goût aussi chloré qu’une piscine municipale.

Vous en voulez à la terre entière et à ses résidus organiques. Pourtant, tous les intervenants précités ont fait le job. L’eau du robinet a été débarrassée de toute trace de fer et da manganèse, elle a été désinfectée au chlore et les ions calcium et magnésium dissous dans l’eau.

L’eau chaude

La méchante fée qui a perturbé votre belle parenthèse matinale, c’est vous ! Car chauffée, l’eau du robinet perd son équilibre : les ions dissous produisent une liaison insoluble, le tartre, cette vilaine croûte calcaire.  C’est un processus naturel, aussi vieux que notre planète, ici accéléré par la température et la pression : les eaux chaudes larguent leurs  sels minéraux. Nom d’un fossile, le grand responsable du tartre, c’est le carbonate de calcium, constituant principal du corail, des coquilles des animaux marins, de celles des escargots, plus loin de la craie et … du marbre !

Alors, pour éviter de penser au sourire du plombier, dans une vieille pub (« Faut mettre du Calgon, Madame Denise, sinon vous allez la tuer, votre machine. »), ou aux kits de détartrages vendus à prix d’or par les  marques d’électroménager qui vous déconseillent la recette de Mamie au vinaigre blanc, une solution peu coûteuse s’impose : la carafe filtrante.

Decarbonation, design

L’eau est filtrée grâce à une cartouche constituée d’une combinaison de résine échangeuse d’ions qui assure sa décarbonatation, et de charbon actif (obtenu à partir d’écorces naturelles de noix de coco) qui altère son goût chloré. Un processus intangible qui poussera le leader du marché de la filtration (un marché né en Allemagne dans les sixties pour prévenir du saturnisme, lié au plomb résiduel dans les tuyauteries) à pousser plus loin le design de ses carafes (couleurs, encombrement pour le réfrigérateur) et à les équiper d’un écran LED indiquant la durée de vie du filtre (4 semaines pour 100 l).

Lire la suite de l’article ici : https://www.liberation.fr/publicite/2018/10/14/le-calcaire-l-ennemi-du-petit-dejeuner_1685216

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De l’eau filtrée dans les fromages sans lait de la société Les petits veganne INTERVIEW

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Dans cette vidéo, Rodolphe Forget interviewe Yannick Fosse et Anne Guth de la société Les petits Veganne qui font des fromages sans lait avec de l’eau filtrée. Le but de l’émission est de comprendre quels sont les bénéfices à utiliser une eau filtrée au sein d’une entreprise du secteur agroalimentaire.

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👁 Présentation de l’entreprise « Les petits Veganne »
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Les Petits Veganne c’est avant tout une petite équipe de passionnés.
Pour une question d’éthique et de santé, ils ont décidé de baser au maximum leur alimentation sur le végétalisme. Ce qui les a encouragé à bannir la viande et les produits laitiers de leur consommation.
Suite à leur nouvelle alimentation et par adoration du goût authentique des fromages, ils ont décidé de parvenir à les reproduire eux-même en innovant les recettes avec des ingrédients végétaux.
👉 URL des petits veganne : http://www.petits-veganne.fr/

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Eau en bouteille : contaminée par des microparticules de plastique

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Selon un site d’informations américain, 93% des bouteilles d’eau contiendraient des microparticules de plastique.

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L’eau en bouteille représente un marché colossal de 3 milliards d’euros, avec une promesse : nous faire boire une eau d’une grande pureté. Une belle image troublée il y a six mois par une révélation provenant d’un site d’informations américain qui affirme que « 93% des bouteilles d’eau serait contaminées par des micro plastiques« . Pour comprendre comment une telle contamination est possible, une seule marque de bouteille d’eau minérale a accepté d’ouvrir les portes de son usine aux journalistes de France 2, à Velleminfroy, près de Belfort (Territoire de Belfort).

Paul Poulaillon, le propriétaire de la source, achète régulièrement les terrains alentour pour protéger l’eau de toute pollution. L’eau n’entre jamais en contact avec l’air extérieur. Elle est acheminée via des tuyaux souterrains, jusqu’à l’usine qui se trouve 1 km plus loin. Puis elle est immédiatement mise en bouteille, dans un environnement entièrement stérilisé. Pour le plastique de la bouteille, le directeur qualité a choisi un matériau haut de gamme. Il arrive sous la forme de tube à essai, avant d’être soufflé sur place. Ce processus rigoureux évite à l’entreprise d’avoir des microparticules de plastique dans son eau. Cela vient de lui être confirmé par des analyses.

Protéger les bouteilles en plastique de la lumière

Pour les marques mises en cause, le problème vient-il du mode de fabrication ou de la qualité du plastique ? Difficile de trancher à l’heure qu’il est, mais pour éviter les microparticules de plastique dans les bouteilles, il faudrait les protéger de la lumière. Autre solution : se rabattre sur l’eau du robinet, qui a l’avantage d’être moins chère…Mais échappe-t-elle complètement au plastique ?