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Ces seniors qui veulent vaincre leur peur de l’eau

  • Publié le : 13/09/2018
  • Mots-clés :  sport, piscine.
  • Source : francetvinfo.fr

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Vaincre sa peur de l’eau, c’est l’objectif de nombreux adultes qui apprennent à nager sur le tard. 15% des Français ne savent pas nager.

À 65 ans, Danny Verdier se jette à l’eau avec ce premier cours destiné à vaincre son aquaphobie. Mettre la tête sous l’eau puis faire la planche, des étapes pour dépasser un traumatisme de jeunesse. « Il y a un jeune homme qui m’a tenu la tête sous l’eau donc j’ai peur de l’eau depuis ce jour-là »,explique la sexagénaire.

Une honte

es plus concernés par cette phobie sont les seniors. Pour un tiers des 65 à 75 ans, impossible de se baigner sans avoir pied. Alors, pour rassurer ses élèves, le maître-nageur reste dans l’eau auprès d’elles. « Un maître-nageur à l’extérieur, ça fait une personne grande avec une perche qui fait penser à un bâton, c’est des angoisses donc on change de technique », explique Alexandre Leclercq de Swim Stars Occitanie de Lattes (Hérault). En France, 15% de la population souffrirait d’aquaphobie. Une angoisse que beaucoup n’osent pas avouer.

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Une nouvelle piscine naturelle sans chlore

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Au Canada, une piscine publique sans chlore utilise des filtres naturels au lieu du traditionnel chlore, un produit chimique.

Une piscine dotée de filtres naturels

La ville d’Emonton, au Canada, a récemment ouvert une première piscine publique totalement naturelle, faisant partie du complexe Borden. Elle est unique dans le pays. Au lieu d’utiliser des produits chimiques tels que le chlore pour éviter la prolifération d’algues, la piscine est filtrée par le biais d’une méthode tout à fait naturelle. Elle constitue un étonnant projet qui pourrait rapidement rencontrer du succès.

Le complexe aquatique Borden compte donc une pataugeoire pour les jeunes enfants, et une piscine plus grande dotée d’une entrée en pente. Il existe trois bassins de « travail » distincts. Il s’agit de bassins de filtration contenant des plantes telles que les soucis de marais, l’iris d’eau bleue, les lentilles d’eau, les nénuphars, la vésicule et les quenouilles. Ces plantes aident à oxygéner l’eau et à la filtrer.

Quelques restrictions pour utiliser la piscine naturelle

Les plantes fournissent également un habitat au zooplancton, qui a pour mission de manger les bactéries. Les couches de roche granitique filtrent les grosses particules, alors qu’un biofilm à la surface de la roche filtre les micro-organismes plus petits.

Lire la suite de l’article ici : https://vivredemain.fr/2018/08/30/une-nouvelle-piscine-naturelle-sans-chlore/

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Apnée : la plongée bien-être

  • Publié le : non précisé
  • Mots-clés :  sport, apnée, piscine.
  • Source :psychologies.com

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DRH dans un grand groupe, Sandrine, 46 ans, l’affirme haut et fort : « Dans un quotidien où je n’arrête pas de courir, l’apnée, c’est ma respiration ». Un choix de mots étonnant pour les non-initiés, mais que Laurent de Beaucaron, apnéiste et moniteur depuis une dizaine d’années, confirme d’emblée : « On parle beaucoup des records, des plongées extrêmes, mais l’apnée, c’est avant tout du bien-être. On ressort d’une séance défatigué, dénoué, déstressé… Et sous l’eau, quand on relâche le corps, on se sent flotter, en apesanteur. Sans bouteille, sans contrainte, on se sent libre. C’est de la plénitude et c’est magique !  »

Fascinante apnée

Reste que se priver d’air a tout, dans les esprits, d’une pratique contre-nature voire dangereuse. Effrayante autant que fascinante. Il suffit d’ailleurs de s’intéresser aux records pour avoir le tournis : 6 minutes 30 d’apnée statique pour les femmes et plus de 7,30 pour les hommes aux championnats de France en 2014. Quant au record du monde, il dépasse les 11 minutes…

Des chiffres surhumains qui entretiennent l’image quasi mystique qui colle à l’apnée depuis « Le Grand Bleu ». Le film de Luc Besson, sorti en 1988, l’a rendue populaire dans le monde entier mais lui a, également, fait beaucoup de mal. « A l’époque, la pratique a explosé : des jeunes se sont jetés sous l’eau sans réglementation, sans connaissance, sans moniteur. Et il y a eu des morts », explique Laurent de Beaucaron. Les piscines ont fermé leurs portes à l’apnée, le soufflet est retombé pour laisser la place, depuis une dizaine d’années, à une pratique sûre, encadrée, et davantage orientée vers le plaisir que la performance. « En France, s’est développée une apnée « à la Mayol », décrypte Olivia Fricker, présidente de la commission nationale apnée de la FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous Marins) et capitaine de l’équipe de France. Toute sa vie, Jacques Mayol a travaillé avec et pour les dauphins, il prônait l’art de la respiration, le pranayama, la discipline du souffle. Il pratiquait une méditation inspirée du yogaNous avons hérité de lui une pratique qui passe avant tout par un travail sur soi, où l’on tente de profiter de l’élément, de faire corps avec l’eau. »

Respiration et connaissance de soi

Ses adeptes l’assurent : l’apnée est une discipline bien-être par excellence. Mais une question demeure pour le grand public : ne fait-on pas souffrir son organisme en le privant d’air ? N’y a-t-il pas de risque pour notre santé ? « Si elle n’est pas poussée à l’excès, l’apnée nous permet au contraire de développer notre capacité respiratoire, explique Laurent de Beaucaron. Pour retenir son souffle, il faut d’abord apprendre à respirer. » Pour le moniteur, cela implique d’apprendre à s’auto-gérer, à s’auto-ressentir. « L’apnée est avant tout une discipline tournée vers soi. ».

L’objectif : savoir écouter les messages de son corps, connaître cette « zone de confort » dans laquelle l’apnée reste un plaisir, mais aussi – et surtout – ses limites, pour identifier le moment où il va falloir remonter. Car en apnée, le risque, c’est la syncope : perdre connaissance parce que l’on a voulu aller trop loin. « D’où l’importance d’être toujours accompagné et de bien se connaître, poursuit Olivia Fricker. Quand je plonge sous l’eau, je rentre dans un cycle de confort. Je fais attention à la manière dont je respire, à mon rythme cardiaque. J’écoute mon cœur et je me calme. Je profite de l’eau et je suis bien. Car oui, on peut vraiment se sentir à l’aise, serein, sous l’eau sans respirer. »

Lire la suite de l’article ici : http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Sports/Articles-et-Dossiers/Apnee-la-plongee-bien-etre

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Le sport dans l’eau peut faire du bien à vos articulations, mais pas seulement

  • Publié le : 26/07/2018
  • Mots-clés :  sport, soin, natation.
  • Source : huffingtonpost.fr

Swimmer in action

SANTÉ – L’été est la période idéale pour se mettre au sport. Un bon moyen de commencer est de pratiquer des activités sportives dans l’eau, afin d’allier effort physique et loisir. Mais il n’est pas évident de trouver une discipline qui correspond à ses capacités et à son corps.

« Pour quelqu’un qui débute dans le monde du sport, je conseille la natation« , confie la coach sportive parisienne Karine Hellebuyck au HuffPost. Que ce soit dans une piscine municipale ou dans un centre de rééducation, cette activité est accessible à tous. « De 7 à 77 ans », selon l’athlète expérimentée.

D’après elle, « c’est un sport complet qui fait à la fois travailler le haut et le bas du corps ». Idéal pour rester actif tout en se rafraîchissant en cette période estivale. En plus de ça, il existe de nombreuses alternatives: aquagym, aquabiking, cours de sirène… Mais, quels sont les bienfaits de ces diverses activités pour le corps humain ?

Le corps est plus léger

L’eau garantit un renforcement musculaire avec plus d’amplitude que lors d’exercices sur la terre ferme. « Une personne en surcharge pondérale pourra par exemple faire une génuflexion complète, alors qu’elle en serait incapable en temps normal », explique un kinésithérapeute du centre SAS New Kinesia.

Plus la personne qui fait du sport est immergée, plus son corps devient léger. « Nous faisons 10 % de notre poids lorsque l’eau monte jusqu’à nos épaules et 45 % lorsqu’elle atteint les hanches », développe-t-il.

Les articulations sont soulagées

Selon le kinésithérapeute, « le pire ennemi de l’articulation est la pesanteur ». En effet, dans l’eau, les articulations se relâchent grâce à la poussée d’Archimède, une réaction physique qui permet à tout corps de flotter quand il est baigné. Le résultat est immédiat. Les gestes sont plus libres et sans douleur.

Une réalité que connaissent les membres du centre de rééducation Kinesia. Ils reçoivent régulièrement des personnes atteintes de pathologies neurologiques ou ostéo-articulaires, comme l’arthrose. Mais, « nager est aussi idéal pour les personnes qui font de la rétention d’eau ou qui ont les jambes lourdes » pour la coach sportive Karine Hellebuyck. Ces mouvements permettent de drainer les vaisseaux lymphatiques des bras et des jambes.

Un teint sublimé

La peau devient plus ferme et plus tonique avec la pratique régulière d’un exercice physique dans l’eau. « C’est la qualité de la peau qui compte, beaucoup plus que les kilos en trop », avoue la journaliste Leslie Bedos au HuffPost. En 2014, elle écrit un livre dédié à l’aquagym, une discipline qu’elle décrit comme étant « incroyable pour le corps ».

Mais, d’après elle, cette activité est efficace à une seule condition: tous les mouvements doivent être effectués sous l’eau. « Ça m’agace, les professeurs qui réalisent des exercices à moitié immergé, c’est là que l’on risque de se blesser », confie-t-elle.

Une musculation plus efficace

« C’est le principe de résistance, affirme Karine Hellebuyck. Dans l’eau, il faut faire plus d’efforts ». Pour bien se muscler le corps, la coach sportive recommande le dos crawlé. Cette position permet de travailler le dos et d’affiner les jambes. En revanche, elle déconseille la brasse classique : « la plupart du temps, les gens prennent une mauvaise posture et ont ensuite des douleurs au dos ».

Lire la suite de l’article ici : https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/25/le-sport-dans-l-eau-peut-faire-du-bien-a-vos-articulations-mais-pas-seulement_a_23483612/

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Dans l’eau, l’activité physique en douceur

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Pratiquer régulièrement une activité physique est bénéfique pour la santé de tous. Mais quel sport choisir pour obtenir le plus de bienfaits sans risquer la blessure ? Les disciplines aquatiques constituent en la matière, un excellent choix.

Nager bien sûr, mais aussi pratiquer d’autres sports aquatiques tels que la marche dans l’eau ou encore l’aquabiking. En voilà une bonne idée ! Le contact de l’eau procure une sensation de légèreté et protège votre santé cardiovasculaire ainsi que vos articulations.

Nager pour un cœur en pleine forme

Brasse, crawl ou dos, vous pouvez choisir ou bien alterner. La natation est un des sports les plus recommandés par les cardiologues. Mais également par beaucoup d’autres praticiens qui y voient de nombreux bienfaits pour leurs patients. Ainsi, la pratique régulière de la nage est-elle aussi bénéfique pour les articulations. Sans compter que la pression de l’eau est excellente pour le renforcement musculaire. Le risque de chute et de blessure est largement diminué par rapport à d’autres disciplines sportives. Toutefois, pour ce faire, il faut savoir nager convenablement. Et il n’y a aucune honte à prendre quelques cours pour apprendre ou réapprendre les bons gestes. Pour en savoir plus, contactez la Fédération française de Natation.

Marcher ? Mais les pieds dans l’eau !

Autre option pour profiter de l’eau, mais sans se mouiller les cheveux, la marche ! Vous avez bien lu. Marcher dans l’eau, de mer qui plus est, combine les bienfaits de la promenade active au sec et les bénéfices de l’environnement aquatique. La pression de l’eau sur le corps entraîne un effet drainant et favorise la circulation du sang. Elle sera aussi excellente d’un point de vue musculaire. En effet, les appuis instables sur le sable du fond de l’eau, sollicitent en permanence les muscles pour maintenir l’équilibre. Ce qui permet spécifiquement un renforcement musculaire des mollets, des cuisses et des fesses. Selon votre forme, vous pourrez opter pour une balade pour vous dégourdir les jambes, ou une session plus sportive de longe-côtes – où votre buste sera immergé – qui associera la marche et des mouvements de natation. Atout supplémentaire de la pratique en eau de mer, l’eau fraîche active la circulation sanguine et favorise un meilleur retour veineux. Idéal si vous souffrez de la sensation de jambes lourdes.

Lire la suite de l’article ici : https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/27/2826087-dans-l-eau-l-activite-physique-en-douceur.html

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Piscines : le chlore, mauvais pour la peau et les yeux

  • Publié le : 15/06/2018
  • Mots-clés :  piscine, chlore.
  • Source : www.parents.fr

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Faire des “ploufs” dans la piscine est l’un des plaisirs des petits et des grands aux beaux jours. Mais le chlore peut avoir des répercussions nocives pour la santé. Voici lesquelles.

La plupart des eaux de piscine, qu’elles soient municipales ou chez les particuliers, sont traitées au chlore afin d’éviter le développement de germes et de bactéries comme le cryptosporidium, le pseudomonas, la legionella… qui peuvent être à l’origine de troubles digestifs, ORL

Quels sont les effets du chlore ?

Le chlore cause principalement les désagréments suivants : il a tendance à dessécher la peau, le cuir chevelu et les cheveux. Il peut même donner des reflets verts aux cheveux blonds !

Plus rarement, si le chlore a été mis dans la piscine peu de temps avant la baignade, il peut, chez les personnes asthmatiques, déclencher une crise.

Lire la suite de l’article ici : https://www.parents.fr/actualites/enfant/piscines-le-chlore-mauvais-pour-la-peau-et-les-yeux-332178

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J’ai testé le watsu

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Plongez un corps stressé dans une eau à 34 °C. Laissez-le se faire porter, bercer, étirer et légèrement masser par un bienveillant praticien de “watsu” puis ressortez-le quarante-cinq minutes plus tard : il est parfaitement détendu, paraît-il. Notre journaliste s’est mouillée pour en avoir le cœur net.

C’est une technique qui promet de dissoudre en douceur stress, douleurs et autres crispations. Un moment de détente et d’intériorisation dont on est censé sortir relaxé et rasséréné : le parfait cadeau à offrir à un ami épuisé, une maman déprimée, une grand-mère « arthrosée », une future ou nouvelle accouchée angoissée, ou à son propre corps fatigué. Comme un massage, mais en mieux, paraît-il. Je demande à voir. Et, n’écoutant que mon courage, je vais voir. Sauf que voilà, moi, j’ai peur de l’eau. Beaucoup, énormément, atrocement même, et depuis toujours. C’est sans doute pour ça que je suis la meilleure testeuse au monde pour le watsu, qui prétend pouvoir détendre profondément n’importe qui, en utilisant les techniques du shiatsu, mais dans l’eau. Franchement, ça m’étonnerait. Déjà, à la simple idée d’aller à la piscine, dans les odeurs de chlore, le brouhaha des baigneurs, les courants d’air froid des vestiaires, tout mon corps se rebiffe. Alors, que quelqu’un parvienne à me « détendre profondément » dans ces conditions, j’ai du mal à y croire.

Affronter la peur

C’est dans cet état d’esprit que me récupère Silvia, la praticienne qui va m’accompagner pour une séance d’initiation au watsu. Bonne chance, Silvia ! Quand j’arrive, surprise : la piscine est petite, privée, et cachée au fond d’un cabinet de kiné. Ce qui me dispense du vacarme et des vestiaires collectifs. C’est déjà ça. Pierres apparentes, chaleur douillette, lumière douce, aucune odeur de chlore et, surtout, pas un bruit, à part le ronronnement presque rassurant du système qui chauffe l’eau de la piscine. Elle est là, devant moi, et, étonnamment, elle me fait plus envie que peur. Plus verte que bleue, un beau carré en béton doux, juste assez grand pour s’allonger sans se perdre. Pour se laisser porter sans se noyer ?

Silvia est calme et souriante. Elle m’explique tranquillement que l’eau est à 34 °C, absolument pure et douce, c’est la raison pour laquelle je dois me doucher et me savonner avant d’y entrer. Elle me dit aussi que j’aurai pied partout – ouf ! – et, si je suis d’accord, de me préparer et de venir la rejoindre dans l’eau. Je ne sais pas si je suis d’accord, mais je n’ai plus le choix. En enfilant mon maillot, je pense à cette fois où le maître-nageur m’a poussée dans le grand bassin pour me prouver que ce n’était pas la peine d’avoir peur. J’avais 8 ans, et j’en ai pris pour dix ans. Et les fois où mes amis me hurlaient en chahutant dans les vagues : « Tu ne veux vraiment pas venir ? T’es bête, elle est super bonne ! » Je ne suis pas bête, j’ai peur. Mais ceux qui n’ont pas peur ne peuvent pas comprendre.

Sous l’eau chaude de la douche me reviennent aussi les images de Trois Couleurs, Bleu, ce film dans lequel Juliette Binoche va dissoudre son chagrin en faisant des longueurs dans un immense bassin ; mon envie de pouvoir faire comme elle, moi aussi, un jour. Et ce stage en piscine, spécialement pour les gens comme moi, où j’ai nagé sous l’eau avec délice avant d’être rattrapée par l’angoisse, plus violente encore qu’avant d’avoir essayé. Toutes les fois où, en prenant sur moi, j’ai osé me risquer, et où j’ai flotté, même, jusqu’à ce qu’un petit remous, une goutte d’eau dans ma narine ou la rencontre d’un obstacle aussi monstrueux qu’un ballon me fasse complètement paniquer.

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