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Le pouvoir antibiotique de l’Eau de Mer

 

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Le pouvoir de l’océan est à l’image de son immensité.
Depuis plus de 120 ans, nous nous efforçons de mettre en évidence les vertus marines avec une méthodologie d’approche rationnelle, scientifique, loin des interprétations hasardeuses et douteuses. Il nous faut  être conscient que la science d’aujourd´hui ne s’interprète pas comme celle d’hier et qu’elle est forcément différente de celle de demain. Les connaissances acquises évoluent sans arrêt, à grande vitesse et, dans ce cas précis, le monde de l’infinitésimalité, vu sous l’angle anthropocentrique, commence seulement à laisser apparaître l’extrême importance de son rôle. Nous allons donc voir, succinctement, ce que nous connaissons vraiment du pouvoir antibiotique de la mer, (antibiotique, écobiotique, symbiotique… ?) et de sa classification sectorielle pour un produit d’action globale.
Sur le plan médical, l’approche scientifique du pouvoir antimicrobien (improprement appelé antibiotique) de l’eau de mer commence, en 1889, avec les observations du médecin italien Vicenzo De Giaxa.
De nombreuses années plus tard, en 1963, Olensen, Maretzki et Almodovar confirment que « Les océans pourraient être une grande réserve de systèmes végétaux produisant différentes substances antimicrobiennes. » Les chercheurs Aubert et Gauthier, en 1972, mettent en évidence que 20 à 25% des diatomées méditerranéennes produisent des substances antiseptiques ou antibiotiques. Le CERBOM (devenu l’Université Internationale de la Mer) a démontré, en partant de la biomasse planctonique recueillie en haute mer, qu’une activité anti Escherichia coli se manifestait, systématiquement, tout au long de l’année; mais surtout que son action se voyait potentialisée lorsque le taux phyto-planctonique était augmenté. Enfin, dernièrement, en 2013, aux USA, la mise en évidence « d’un nouvel antibiotique », l’anthracimycine semble particulièrement effectif contre l’anthrax, entre autres. (1)
Tout au long de ces études, in vitro e in vivo, nous observons la répétition incontournable de la mise en évidence d’un phénomène « antibiotique » difficilement classifiable, la nature de cette action antibactérienne se voyant potentialisée par l’action de la lumière solaire.
Certains de ses agents antibiotiques ont une période de vie particulièrement courte, c’est le cas de l’acide acrylique, qui de plus, limite son champ d’action à son microcosme; d’autres présentent une période d’activité beaucoup plus longue, comme d’autres acides gras, les chlorophyllides ou les tanins ; ils sont tous dotés d’une grande capacité de diffusion grâce aux courants océaniques tant horizontaux que verticaux. Ce type spécifique de courant se concrétise dans les Vortex marins où il présente une caractéristique de torsion hélicoïdale que la communauté scientifique étudie de façon attentive aujourd´hui(2).
D’autre part, de nombreux auteurs mettent en évidence la présence de substances antibiotiques, écobiotiques, symbiotiques, mais sans pouvoir déterminer leur nature chimique exacte.

Enfin, une constatation incontournable : le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est thermolabile, c’est-à-dire qu’il disparaît sous l’action de la chaleur.
Les éléments antimicrobiens sont sécrétés dans l’eau de mer par les grandes algues et les micro-algues phyto-planctoniques, ainsi que par certaines bactéries marines ; leur présence est très variable et est associée inévitablement au taux phyto-planctonique. L’océan est donc doté d’une perpétuelle action antibactérienne (stabilisatrice) et cette action est potentialisée lorsqu’apparaissent les efflorescences de quelques formes phyto-planctoniques.



Efflorescences dans le golfe de Gascogne.
 
 

Il est préférable, pour notre approche succincte du pouvoir antibiotique de la mer, de définir clairement ce qu’est le plancton, autant le phytoplancton que le zooplancton.
Il est à l’origine de la vie.
Il représente 50% de l’air que nous respirons.
Il est la source, inépuisable, de pétrole.
Il représente 98% de la biomasse des océans.
C’est le principal régulateur du climat.
Etc.

L’ensemble des particules en suspension dans l’océan forme le seston qui se divise en tripton (particules sans vie) et en plancton (particules vivantes). Ce dernier regroupe les éléments qui se laissent porter par les courants. Aussi bien le zooplancton que le phytoplancton constituent la biomasse la plus importante de notre planète.
Les êtres unicellulaires, comptabilisés en micromètres (1/1000000), sont les protistes et sont considérés comme les ancêtres de toutes les plantes et animaux existant sur notre planète. Nous sommes donc en présence de protophytes et protozoaires capables d’assurer l’ensemble des activités des êtres vivants, très souvent en conditions extrêmes.

Le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est difficilement classifiable, c’est le totum de l’eau de mer qui lui confère cette capacité, tout en n’écartant pas les possibles effets antibiotiques ponctuels, selon les souches rencontrées. Cet ensemble symbiotique marque, en réalité, notre évolution et potentialise notre capacité organique à réagir de manière ad hoc. La Thérapie Marine agit, de façon incontournable, grâce à l’empreinte du totum minéral-organique du zoo et phytoplancton, mais seulement, comme l’ont démontré les nombreuses études réalisées, si l’on respecte la sensibilité de l’eau de mer à la chaleur.

En conclusion, pouvoir « antibiotique », oui, bien qu’il semble que ce ne soit pas le terme approprié, mais les effets réparateurs de la mer peuvent être observés dans de nombreux processus de détérioration de la santé y compris quand un agent microbien semble en être le responsable.

(1) La bibliographie est disponible sur Internet.
(2) http://www.youtube.com/watch?v=0jHsq36_NTU&feature=player_embedded

Joan Miquel Coll. Département scientifique des Laboratoires Quinton.

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Douleur chronique post-opératoire : le plus givré des traitements

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Et si une nage forcée en eau froide était un traitement efficace et définitif contre une douleur rebelle après chirurgie ? C’est la question que l’on est en droit de se poser à la lecture d’un cas clinique spectaculaire publié par des médecins britanniques le 12 février 2018dans la revue en ligne BMJ Case Reports.

Un homme de 28 ans souffre de violentes douleurs persistantes après avoir été opéré. Il a subi quelques jours plus tôt une sympathectomie thoracique endoscopique car il souffrait de rougissements sévères, incontrôlables et très invalidants du visage. Cette intervention a consisté à pratiquer de petites incisions dans l’espace situé entre les côtes et à sectionner le nerf sympathique au niveau des premières vertèbres thoraciques, après échec des traitements médicaux. Dans cette pathologie*, le système sympathique s’emballe et dilate les vaisseaux du visage, ce qui entraîne la rougeur.

La sympathectomie thoracique endoscopique peut endommager les nerfs intercostaux et entraîner après l’opération une douleur dite neuropathique siégeant au niveau de la poitrine. Ce type de douleur, provoquée par des lésions du système nerveux, n’est généralement pas facile à traiter et ne répond pas toujours aux médicaments analgésiques. Le patient opéré souffrait depuis son intervention de douleurs intenses et bilatérales au niveau de la 5e vertèbre thoracique. Il n’était pas soulagé par la kinésithérapie et les médicaments anti-douleur prescrits : paracétamol, anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) et analgésiques opiacés. Les sévères douleurs de la névralgie intercostale sont même accentuées par les mouvements lors de séances de physiothérapie. Dix semaines après l’intervention chirurgicale, le patient est dans une grande détresse. Son état douloureux l’empêche de pratiquer une activité sportive et altère sa qualité de vie.

Ce patient, qui avait pratiqué des compétitions de triathlon, décide alors de nager en eau libre afin de ne plus penser un temps à ses douleurs, sans que l’équipe soignante n’en sache rien. Il se trouve le long d’une côte rocailleuse, ce qui l’oblige à plonger puis à nager environ une minute avant de rejoindre plus loin le rivage en toute sécurité.

Il nage dans une eau à 10 °C. L’effort physique est extrêmement important. Son crawl s’accompagne de mouvements de tous ses membres pour lutter contre le froid. Il se dit alors qu’il va mourir tant la température de l’eau est basse.  » Dès que je me suis retrouvé dans l’eau, j’ai eu une vision en tunnel. Pour la première fois depuis des mois, j’ai complètement oublié la douleur ou la peur de ressentir des douleurs fulgurantes dans la poitrine quand je bougeais. Tout mon corps frissonnait à cause du froid. Je me disais que si j’arrêtais de nager,  j’allais vite geler. Au bout d’un moment, j’ai commencé à y prendre plaisir. C’était comme une immense bouffée d’adrénaline. J’étais prêt à parier que je n’éprouvais aucune douleur, même si j’essayais d’en ressentir. Lorsque je suis sorti de l’eau, j’ai réalisé que ma douleur neuropathique avait disparu. Je ne pouvais y croire », peut-on lire dans l’article médical qui rapporte les propos du patient.

Depuis sa nage dans une eau très froide, le jeune homme n’a plus eu à souffrir de sa névralgie intercostale. Il peut bouger et faire de l’exercice comme bon lui semble. Il a retrouvé toute sa mobilité et une qualité de vie normale. Il a également arrêté de suivre son traitement par AINS et opiacés.

Ce cas clinique, rapporté par le psychiatre Tom Cole (Université de Cambridge) et Pieter Mackeith (University of East Anglia, Norwich), est unique. Les auteurs déclarent ne pas avoir retrouvé de cas dans la littérature médicale faisant état de la disparition d’une douleur neuropathique associée à une incapacité de bouger après une nage en eau froide.

Nage forcée en eau froide

Il est difficile d’affirmer avec certitude l’existence d’une relation causale entre le fait de n’avoir pas d’autre choix que de nager dans une eau froide et la rémission totale de la douleur neuropathique. Mais force est de constater, déclarent les auteurs, que la concomitance des événements, le ressenti du patient, le fait qu’il ne s’attendait pas à la survenue d’un tel phénomène et l’absence d’explications alternatives,« augmentent la probabilité d’une relation de cause à effet, au delà d’un effet placebo ». 

L’immersion brutale dans l’eau froide, associée au danger de mourir noyé, a pu entrainer une suractivité du système sympathique. La réponse de l’organisme au froid a par ailleurs pu provoquer une baisse de perfusion du cerveau et un état de conscience altéré. Tout ceci expliquerait sur le moment une modification de la perception de la douleur, en d’autres termes « une analgésie endogène de courte durée ».

De plus, notent les auteurs, se retrouver contraint de nager dans une eau froide a pu faire en sorte de solliciter de façon totalement inattendue d’autres récepteurs que ceux impliqués dans la douleur, notamment les mécanorécepteurs (sensibles à la pression et localisés dans les muscles, les tendons et les articulations), les thermorécepteurs (qui mesurent les variations de température cutanée) et les propriorécepteurs (impliqués dans la sensibilité profonde du corps et qui renseignent sur la position des différentes parties du corps). Autrement dit, on ne peut exclure que les messages nerveux provenant de ces divers récepteurs l’aient emporté sur les nocicepteurs, qui transmettent les influx douloureux.

Les auteurs n’excluent cependant pas la possibilité que la névralgie intercostale post-sympathectomie relevait en partie d’un mécanisme impliquant le système nerveux autonome et que celui-ci ait pu être submergé lors de la nage en eau froide par la suractivité du système sympathique.

Lire la suite de l’article ici : http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2018/02/13/douleur-chronique-post-operatoire-le-plus-grive-des-traitements/

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Cure thermale et thalasso : quelles différences ?

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La crénothérapie (les thermes) et la thalasso sont toutes deux des méthodes d’hydrothérapie ; elles permettent de soulager certaines pathologies et de détendre l’esprit grâce aux vertus de l’eau. Vous hésitez entre les deux ? Guide-Piscine vous aide à comprendre leurs différences pour faire votre choix.

Eau de mer vs eau thermale

Faisons ensemble un petit point d’étymologie. Thalassothérapie est issu d’une contraction de deux mots grecs : « thalasso », qui signifie mer, et « thérapie », qui signifie soin. La crénothérapie fait quant à elle référence à « l’utilisation des eaux minérales naturellement chaudes dans un but thérapeutique ».

Vous l’avez bien compris, la principale différence entre les deux méthodes réside donc dans la nature des eaux. Si la thalasso profite de la forte teneur en chlorure de sodium, des ions marins et oligo-éléments naturels de la mer, les eaux minérales ont pour elles les vertus cicatrisantes et antalgiques.

Des soins spécifiques

La thalasso utilise principalement les algues et les boues marines pour ses soins du corps comme les enveloppements ou les cataplasmes. La balnéothérapie associée (bains bouillonnants, hydromassages) est à base d’eau de mer.

En cure thermale, tous les soins prodigués contiennent de l’eau thermale. Les bains apaisent les douleurs, tandis que les douches stimulent la circulation sanguine. La cure de boisson thermale peut même être conseillée pour agir de l’intérieur, dans le cas d’affections digestives par exemple.

Indications thérapeutiques

Les indications thérapeutiques de la cure thermale sont nombreuses : rhumatologiedermatologievoies respiratoires, maladies métaboliques… Les bénéfices sont nombreux, durables et reconnus par le milieu médical. Preuve ultime s’il en est : la cure thermale est remboursée par la Sécurité Sociale. Elle doit cependant être prescrite par un médecin et proposer un programme adapté à votre pathologie.

La cure de thalasso au contraire, n’est plus remboursée depuis 1998; elle est désormais considérée comme un luxe et se pratique plutot pour le plaisir et le bien-être du corps. Pourtant, ses effets sur certaines affections de la peau et le stress ne sont plus à démontrer. En fonction de vos besoins et attentes, demandez conseil à votre médecin.

Lire la suite de l’article ici : https://www.guide-piscine.fr/thermes/tout-savoir-sur-le-thermalisme/difference-cure-thermale-et-thalasso-189_C

 

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Quelles sont les conditions pour obtenir la prise en charge d’une cure thermale ?

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Quelles sont les conditions pour obtenir la prise en charge d’une cure thermale ? Comment faire ? Pour quels soins ? La rédaction de Ma Santé répond à vos interrogations.

Quelle est la durée d’une cure thermale ?

Pour être efficace, la durée d’une cure est de 18 jours à raison de 6 jours par semaine. Cependant, et selon les patients et leurs pathologies, les cures peuvent durer 6 ou 12 jours. Mais seule la cure de 18 jours est remboursée par la Sécurité Sociale.

Quel est le coût d’une cure thermale ?

Les frais liés à votre cure sont en principe pris en charge par l’Assurance Maladie. Attention, l’assurance Maladie ne rembourse qu’une cure de 18 jours par an.

Le frais de transport et l’hébergement peuvent-ils être pris en charge ?

Oui, partiellement, et sous réserve de conditions de ressources. Ainsi, pour une cure prescrite en 2018, le montant de vos ressources ne doit pas excéder 14 664,38 €.

Qui peut prescrire une cure thermale ?

Un médecin, généraliste ou spécialiste, voire un chirurgien-dentiste dans le cas d’affection des muqueuses bucco-linguales.

(…)

Comment choisir sa destination thermale ?

C’est au médecin de choisir la station thermale en fonction de votre affection.

Quels soins sont pratiqués pendant la cure ?

L’hydrothérapie externe ou générale (bains et douches), l’hydrothérapie interne ou locale (aérosolthérapie, inhalations, gargarismes, nébullisation) et la cure de boisson (ingestion d’eau minérale).

Pour quelles pathologies, les cures thermales sont-elles à prescrire ?

Pour douze orientations médicales précises: rhumatologie, voies respiratoires, phlébologie, dermatologie, neurologie et affections psychosomatiques, gynécologie, voies digestives et métabolisme et les voies urinaires et métabolisme, affections des muqueuses buccales, troubles du développement de l’enfant, maladies cardio-artérielles.

(…)

A SAVOIR

La procédure pour se faire prescrire une cure thermale se déroule en quatre temps:

1) retrait du formulaire Cerfa auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) de votre département ;

2) le médecin remplit le document en mentionnant la ou les orientations thérapeutiques ;

3) vous adressez le formulaire à votre centre de Sécurité Sociale, qui rendra son accord sous 15 jours (à défaut, l’accord est réputé acquis) ;

4) vous prenez directement contact avec l’établissement thermal pour fixer les dates de la cure et organiser votre hébergement.

Plus d’informations sur www.medecinethermale.fr

Lire l’intégralité de l’article ici : http://www.ra-sante.com/cure-thermale-conseils-reponses-redaction-1835.html

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Eaux chaudes naturelles : 11 sources pour se baigner toute l’année

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Les sources d’eaux chaudes naturelles pour se baigner en automne/hiver

Les eaux chaudes sortent naturellement chauffées de la Terre, par ce qu’on nomme une chaudière géothermale. Elles s’écoulent à flanc de montagne et principalement dans les régions volcaniques, où l’eau est en contact direct avec de la roche à très haute température.

Les bassins d’eaux chaudes se trouvent en extérieur. Jaillissant à quelques 40°C, ces sources assurent cependant un bain chaud à toute époque de l’année. Une baignade en automne comme en hiver ne pose donc aucun problème, même aux plus frileux.

Même si certaines sources offrent des eaux moins chaudes, elles sont aussi appréciable pour se détendre et se relaxer. En France, les eaux chaudes sont nombreuses. Toute l’année, vous pouvez vous baigner dans ces sources, qu’il s’agisse :

    • De sources sauvages, situées en pleine nature et accessibles par des chemins de randonnée plus ou moins difficiles. Les baignades sont libres et gratuites et ne sont donc pas encadrées.
  • De sources thermales, situées dans des centres de thalassothérapie ou de cure thermale. Celles-ci sont alors payantes.

Les bienfaits des eaux chaudes sulfureuses

Source naturelle de bienfaits pour tous, les eaux chaudes sont connues et utilisées depuis l’Antiquité. En effet, elles sont sont très riches en minéraux et en oligo-éléments, notamment en soufre, constituant la base de nombreux soins.

Considéré comme un sel minéral, le soufre est facilement identifiable par son odeur forte, que l’on compare souvent à celle d’un « œuf pourri ».

Les eaux sulfureuses sont utilisées pour traiter les maladies provoquées par le manque de soufre dans l’organisme :

  • dermatoses, affections chroniques des bronches, névralgies, rhumatismes, troubles allergiques, circulatoires et cardio-vasculaires.

En France, les Pyrénées Orientales sont l’une des régions où la concentration de sources d’eau chaude riches en soufre est la plus forte.

Les eaux chaudes naturelles en France

Pour se baigner en automne ou en hiver, il existe de nombreuses sources d’eau chaude naturelles en France. Gratuits et atypiques, ces bains sulfureux sont parfois situés en pleine montagne sur des sites sauvages.

Accéder à certaines sources, demande bien souvent de marcher un peu. Avant de vous lancer dans l’expédition, pensez à préparer votre destination et votre maillot de bain. Une fois sur place, n’oubliez pas de respecter le lieu en ne laissant aucune trace de votre passage.

1 . Les Bains de Canaveilles, Pyrénées-Orientales (66)


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Accessibles sans trop de difficulté, les eaux chaudes de Canaveilles offrent un bain totalement gratuit et atypique. Dans cette source, l’eau chaude sort de terre à près de 60 °C. Pas d’inquiétude pour se baigner, car l’eau est refroidie par la Têt. Le lit de ce fleuve entourant le massif du Canigou passe tout près et refroidit l’eau de ces bains chauds.

Accès libre : Canaveilles-les-Bains, sur la route du Conflent.

2 . Les Bains de Dorres, Pyrénées-Orientales (66)


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Nichées à 1458 m d’altitude, les eaux chaudes de Dorres se situent à 6 kilomètres de la frontière espagnole. Entourée de baignoires de granit, cette source chargée en soufre offre une eau entre 37 et 40 °C toute l’année. Les qualités apaisantes de son eau soulagent les arthroses. Bénéfique pour les voies respiratoires, son eau soufrée soulagent aussi les affections cutanées.

Certes, les bains de Dorres ne sont pas gratuits. Mais avec un panorama sur les Pyrénées à couper le souffle,  les 5 euros demandés ne sont pas excessifs.

Accès et informations : Les bains de Dorres

3 . Les Sources d’eau chaude de Prats-Balaguer, Pyrénées-Orientales (66)


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Les sources de Prats-Balaguer sont situées au sommet d’une colline et caché au creux des montagnes. La source jaillit de la montagne à près de 70°C et forme un petit ruisseau canalisé naturellement vers des vasques en pierre. Pas moins de 9 petits bassins aménagés et entretenus par les baigneurs retiennent l’eau chaude. L’eau se déverse de bassin en bassin, du plus chaud en haut au plus froid vers le bas. Attention à ne pas vous brûler en choisissant le bassin à la température adéquate.

Pour accéder aux eaux chaudes, comptez environ 15 minutes de marche.

Accès libre : D28 en partant de Fontpédrouse, en direction de Prats-Balaguer.

4 . Les Bains de Llo, Pyrénées-Orientales (66)


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Les Bains de Llo, situés à environ 20 kilomètres de Dorres, offrent aux baigneurs un moment de détente à 1 400 mètres d’altitude. Ces eaux alcalines, sulfurées et sodiques sont idéales pour soigner rhumatismes et les affections des voies respiratoires. Les eaux thermales de LlO ont également des propriétés reconnues pour la relaxation, pour les douleurs musculaires ainsi que pour les soins de la peau et des cheveux.

Des bassins intérieurs ou extérieurs vous attendent toute l’année.

Accès, tarifs et informations : Les bains de Llo 

5 . Les Sources sulfureuses de Mérens-les-Vals, Ariège (09)


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Les eaux chaudes de Mérens-Les-Vals sont situées dans les montagnes ariégeoises à 1300 m d’altitude. Les bains sont en accès libre et gratuits. Cette source, chauffée à 40°C toute l’année, est encadrée par 4 petits bassins, plantés au beau milieu des arbres.

L’accès se fait à partir du village, sur le GR10. Prévoyez de bonnes chaussures de marche et un peu d’énergie car il faut marcher pendant plus de 30 minutes sur le chemin avec 200 m de dénivelé.

Accès libre : GR 10 depuis Mérens-les-Vals

Lire la suite de l’article ici : https://www.mieux-vivre-autrement.com/eaux-chaudes-naturelles-11-sources-pour-se-baigner-toute-lannee.html

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A Moliets, dans les Landes, des enfants malades du coeur s’initient au surf

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Grâce à l’association les liens du cœur qui travaille avec les patients du CHU de Bordeaux, 12 enfants atteints de pathologies cardiaques ont pu découvrir les joies de la glisse.. Le sport est bon pour leur guérison et leur moral…Dans cette vidéo, découvrez Karl, greffé du cœur à 8 ans..

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10 bons conseils pour nager en eaux froides

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1 – Simple précaution

Le bon sens invite à rendre visite à son médecin pour un bilan pendant lequel vous lui ferez part de votre projet. Comme on le ferait avant de s’inscrire dans une salle de sport ou d’aborder une quelconque activité physique. D’autant que le froid provoquant une vasoconstriction le cœur est soumis un travail supplémentaire pouvant être fatal pour des personnes souffrant de maladie cardiaque — déclarée ou non.

2 – Quand commencer ?

Plusieurs écoles, plusieurs méthodes. La progressive qui propose de continuer de se baigner après l’été pour avancer vers les saisons froides. La radicale propose de rentrer en eaux froides sans progressivité dans le temps. La première méthode semble cependant plus à la portée de tous.

3 – Dans quelles eaux ? 1/2

Pour ceux qui sont proches des bords de mer, cela est relativement facile. En général on ne se retrouve pas seul, des groupes de pratiquants seront ravis de vous faire part de leur expérience. Quant à ceux qui possèdent ou on accès à une piscine ou un bassin extérieurs les choses seront encore plus simple.

4 – Dans quelles eaux ? 2/2

L’eau salée est pour certains plus agréable en toutes saison que l’eau d’un bassin. Les sensations sont différentes et le ressenti de la température modifié. Sachant qu’une eau de mer propre à la baignade apportera un petit plus en matière de santé qu’une eau tout bonnement traitée.

5 – En maillot de bain ou en néoprène

Tout dépend de vous et de votre tolérance au froid, il faut dire qu’en dessous de 15° une  combinaison en néoprène permet de prolonger le bain et d’amoindrir le choc initial avec l’eau froide. Il existe des tenues plus ou moins sophistiquées, plus ou moins chères aussi. Pour commencer, un petit bodyboard fera l’affaire, puis on peut passer à la combinaison intégrale très confortable, mais guère facile à mettre et à enlever.

6 – Et la tête !

S’il y a une partie du corps à protéger en priorité, c’est bien la tête. L’ordinateur central est fragile et peut se dérégler rapidement. Pour ce faire un ou deux bonnets en silicone feront l’affaire. À noter qu’il existe des bonnets en néoprène. Et pourquoi pas des bouchons d’oreille en silicone qui viendront protéger les conduits auditifs ?

7 – D’un coup ou progressivement

Ils ne sont pas nombreux ceux qui plongent dans une eau très froide à l’instant. Ils sont ou très sûrs d’eux — techniques de préparation physique et morale — soit très imprudents. Le mieux pour nous simples mortels et d’y aller progressivement après quelques étirements — un échauffement poussé n’est pas recommandé — et une hyperventilation. Nuque, avant-bras et pieds seront mouillés avant de rentrer complètement dans l’eau.Ainsi, notre corps aura le temps de se mobiliser face à cette nouvelle situation.

8 – Combien de temps ?

Tout dépend bien sûr de la température de l’eau. Comme on n’est pas dans l’établissement d’un record, mais dans une activité régulière et bénéfique pour la santé, on gardera raison avant tout. On sera donc à l’écoute de son corps avant, pendant et après le bain. Se faire une trop grande violence est non seulement stupide, mais va à l’encontre des bénéfices recherchés.

Lire la suite de l’article ici : http://www.10bonsconseils.com/nager-en-eaux-froides.html