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L’eau de Quinton ? Le remède originel !

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« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » (1). C’est sur cette idée que René Quinton eut l’idée de mettre au point l’eau de Quinton. Qui n’a entendu parler de cette eau ? Et de ses multiples propriétés ? Mais savez-vous vraiment ce qu’est cette eau ou ce plasma de Quinton ? Comment peut-on l’utiliser ? Quelles sont ses magnifiques propriétés ?

 

I. Les origines de l’eau de Quinton 

● Le début

Partons du commencement : René Quinton (1867-1925), physiologiste et biologiste français, réalisa que l’eau de mer était un milieu organique (ce qui est d’ailleurs le titre de l’un de ses livres : « L’eau de mer – Milieu organique », édité en 1904), et eut l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner.

Un milieu organique : qu’est-ce-que cela signifie ? Que l’eau de mer est source de vie : Quinton a démontré entre autre que la mer était à l’origine de la vie, des cellules animales.

De facto, René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Selon lui, notre corps pourrait être comparé à un aquarium ! Un corps vieillissant serait un aquarium dont l’eau perd sa pureté première et se trouble : mais changez cette eau, et les poissons qui y vivent retrouvent leur vitalité !

 

● La théorie : l’eau qui soigne

Si l’on va plus loin, que l’on entre dans le domaine de la mémoire cellulaire, cela implique que notre corps doit forcément garder le souvenir de cette eau originelle, de cette eau de mer… Donc utiliser l’eau de mer signifie que l’on redonne à notre organisme un élément qui lui était primordial…

D’où l’intuition  de René Quinton : et si l’eau de mer pouvait nous soigner ?

 

● Les expérimentations et les soins : des milliers de vie sauvées

Il a donc mené de multiples expériences, comme celle d’un chien mourant saigné à blanc et perfusé d’eau de Quinton, pour prouver que la transfusion d’eau de mer pouvait suppléer voire remplacer la transfusion sanguine (suite à cette expérimentation, le chien allait très bien !)

Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intra-veineuse, et a sauvé des milliers de vies : dans les Dispensaires Marins créés au début du XXème siècle, les gastro-entérites infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissances, la tuberculose et autres ont été traités avec succès. Les enfants dont la mère avait reçu des injections de plasma de Quinton durant la grossesse étaient exempts des pathologies dont souffraient leurs aînés.

Puis sont arrivés les antibiotiques… et les méthodes de Quinton sont tombées en désuétude.

 

II. Qu’est-ce donc que l’eau de Quinton ?

● L’eau de Quinton est une eau de mer, mais pas n’importe laquelle !

Suite à de nombreuses recherches, Quinton a déterminé certaines zones spéciales pour prélever cette eau : actuellement, elle est recueillie entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Certaines conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau.

Lire la suite ici : https://www.vulgaris-medical.com/blog-sante/recettes-sante/l-eau-de-quinton-le-remede-originel

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Se nettoyer la peau avec du Perrier, bonne ou mauvaise idée ?

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Pour se débarrasser des points noirs et avoir une peau plus lisse, tous les moyens sont bons, ou presque. Le Perrier, cette eau pétillante, serait la nouvelle astuce idéale pour nettoyer la peau en profondeur. On tente ?

Et si le secret d’une jolie peau résidait dans une bouteille de Perrier? En 2015, l’actrice Suki Waterhouse déclarait se laver les cheveux avec du Coca-Cola, pour leur donner une jolie texture. Mais le soda ne serait pas la seule boisson que l’on peut retrouver dans notre salle de bain.

Jenny Jin, journaliste pour le site Pure Wow, a essayé de se laver le visage avec du Perrier pendant un mois. L’objectif ? Resserrer ses pores et ainsi diminuer l’apparition des points noirs, en particulier sur les zones grasses du visage (front, nez, menton).

« Parmi les soins de beauté, j’ai à peu près tout essayé pour nettoyer mes pores ces dernières années. Alors quand j’ai entendu dire que nos amies coréennes, soit les meilleures en terme de soin de la peau, utilisaient de l’eau minérale pour nettoyer leur visage, j’ai voulu faire la même chose », explique la journaliste. En effet, dernièrement, l’actrice coréenne Kim Hee Sun a confié se laver régulièrement le visage avec de l’eau gazeuse.

Comment utiliser du Perrier sur sa peau ?

« Sur Internet, j’ai pu lire de nombreux articles sur le sujet. Certaines utilisent de l’eau pétillante mélangée à de l’eau minérale et d’autres de l’eau minérale et de l’eau du robinet. Pour trancher, j’ai préféré me tourner vers le Perrier, qui est une eau minérale pétillante », ajoute-t-elle.

Le gaz et les minéraux présents dans cette boisson auraient le pouvoir de nettoyer la peau en profondeur, sans pour autant l’abîmer. Ils pourraient également stimuler la micro-circulation des cellules cutanées et resserrer les pores de l’épiderme.Même les peaux sensibles pourraient l’utiliser, puisque l’eau pétillante n’est pas abrasive.

Durant un mois, Jenny Jin s’est nettoyée la peau avec un mélange d’eau de Perrier et d’eau du robinet, avant de procéder à sa routine beauté habituelle (gommage, hydratation, maquillage).

« Dans un large bol, je mélangeais une part égale d’eau du robinet et de Perrier. Je prenais une grande inspiration et je plongeais mon visage dedans pendant 10 ou 15 secondes », indique-t-elle. Nous, on vous conseille plutôt d’appliquer votre mélange d’eau grâce à un coton ou une lingette lavable. Au quotidien, c’est tout de même plus pratique.

Lire la suite de l’article ici : http://www.terrafemina.com/article/elle-s-est-lavee-la-peau-avec-du-perrier-pendant-un-mois-les-resultats-sont-etonnants_a344088/1

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Sablothérapie : les bienfaits d’un bain de sable

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Se recouvrir de sable chaud – en ne laissant dépasser que la tête – a un nom : c’est la sablothérapie. Cette pratique, peu connue en France, possède de multiples vertus tant sur le plan dermatologique que physiologique. Petit tour d’horizon de cette discipline plutôt originale.

Vous est-il déjà arrivé de vous recouvrir les jambes de sable chaud sur la plage ? Eh bien ! Le principe de la sablothérapie, appelé aussi psammatothérapie ou arénothérapie, c’est un peu la même chose. Cette médecine douce consiste à s’envelopper entièrement le corps de sable chauffé soit par le soleil, soit artificiellement en thalassothérapie. Cette pratique, peu répandue en France, comporte de nombreuses vertus.

La sablothérapie nous vient des pays du Nord de l’Afrique comme l’Egypte, l’Algérie ou le Maroc. Dans ces pays, la sablothérapie se pratique dans les dunes du Sahara entre juin et septembre, là où le sable atteint des températures supérieures à 40 degrés. Cette pratique a conquis depuis quelques années les touristes qui viennent profiter des bienfaits du sable du désert, de manière encadrée.

MAIS QUELS SONT LES EFFETS DU SABLE SUR LE CORPS ?

Les bienfaits du  » bain de sable  » résident dans la grande chaleur qu’il peut dégager sans brûler, combiné à son poids qui entraîne une augmentation de la pression artérielle. Les minéraux qu’il contient (magnésium, calcium, phosphore, soufre et strontium) et son effet exfoliant font également partie de ses atouts.

Ainsi la sablothérapie permettrait de :

COMMENT SE DÉROULE UNE SÉANCE DE SABLOTHÉRAPIE ?

Aux portes du désert, du côté de Merzouga (Maroc) par exemple, des dizaines d’auberges proposent des séances de sablothérapie. Le personnel creuse alors dans la dune, là où le patient va s’installer. Il est ensuite recouvert de sable avoisinant les 45 degrés et y restera pendant 10 à 15 minutes. Pendant ce temps, la tête du patient est protégée du soleil par de petites tentes et il est régulièrement réhydraté. Le personnel médical veille pour éviter tout risque d’insolation. En sortant de son bain de sable, et afin de ne pas se refroidir trop vite, la personne est enroulée dans une couverture chauffante.

Dans une thalassothérapie, cette pratique (répandue en Italie), possède quelques variantes. Tout d’abord le sable est purifié et assaini. Il est ensuite chauffé artificiellement jusqu’à 40-43 degrés et réparti sur tout le corps a raison d’une couche de 3 cm. Le soin dure plus d’une vingtaine de minutes et la température du sable diminue progressivement jusqu’à 37-38 degrés.

 

Suite de l’article ici : https://www.topsante.com/medecine/rhumatismes/polyarthrite-rhumatoide/sablotherapie-les-bienfaits-d-un-bain-de-sable-626858

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Stations thermales : le manuel du curiste

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Aix-les-Bains (Savoie), Vichy (Allier), Eugénie-les-Bains ­ (Landes), Royat (Puy-de-Dôme)… Si le thermalisme a connu un engouement au XIXe siècle, porté par la vague du romantisme, il remonte à la période romaine où l’on trouve trace des premiers établissements à vocation médicale. Aujourd’hui, 90 stations thermales sont en activité en France, soit un total de 110 établissements thermaux. Elles sont alimentées par 770 sources. Leur exploitation est soumise à autorisation ministérielle, après avis de l’Académie nationale de médecine sur leur utilisation thérapeutique.

Normes

Ce statut leur donne des obligations, puisque ces eaux doivent être délivrées pures, dans l’état où elles se trouvent à l’émergence, et stables dans le temps. Contrairement aux eaux de distribution, elles ne doivent pas subir de traitement. Elles sont soumises à des normes microbiologiques, avec interdiction d’utiliser des désinfectants.

Classement des eaux

Le patient sera orienté vers un centre thermal ayant recours à une eau adaptée à sa pathologie selon sa composition minérale. On classe les eaux minérales en six grandes catégories : bicarbonatées, sulfatées, sulfurées, chlorurées sodiques, avec élément rare (cuivre, sélénium…) ou oligométalliques (faiblement minéralisées).

Affections

La rhumatologie reste la première orientation thérapeutique et concerne 79 % des prescriptions. Viennent ensuite le traitement des voies respiratoires (7,55 %), de l’appareil digestif (3,1 %) et la dermatologie (2 %).

Prescription

Plus de 10 millions de journées de soins sont délivrées chaque année en France par les établissements thermaux. La cure thermale la plus pratiquée est prescrite par un médecin et prise en charge, en partie, par la Sécurité sociale. Elle se déroule sur trois semaines, dont dix-huit jours de traitement. C’est un médecin thermal qui prescrit les soins (quatre soins obligatoires par jour en rhumatologie), voire une pratique alimentaire adaptée dans les stations traitant la nutrition, dès l’arrivée du curiste, et qui le suit pendant toute la cure (trois visites médicales sont obligatoires durant le séjour).

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/07/09/stations-thermales-le-manuel-du-curiste_5328340_4497916.html

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On a testé le Janzu, une danse aquatique thérapeutique dérivée du chamanisme

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Le Janzu, c’est le nouveau Watsu? Héritée d’une longue tradition chamanique au Mexique, on vous dit tout sur cette danse aquatique ou relaxation méditative planante en eau chaude.

C’est durant un séjour à l’Ile de la Réunion, à Salines-les-Bains, que j’ai eu le plaisir de découvrir le Janzu. Cette pratique, héritée du chamanisme, a été remise au goût du jour par Juan Villatoro Garza. Ce Mexicain, qui a longtemps séjourné en Inde, l’a adaptée à notre culture contemporaine.

Comme le Janzu se pratique en eau chaude, rien de tel que l’Océan indien… ou une piscine chauffée à plus de 28 degrés. Stéphanie Vautey, fondatrice de l’école française  de janzu, m’a fait vivre cette expérience sans pareille. L’occasion de lui poser quelques questions avant mon immersion.

Janzu, Watsu, même combat?

« Ce n’est pas du tout la même chose. Le Watsu est dérivé du shiatsu. Le praticien travaille sur les méridiens, les courants énergétiques du corps. Il se pratique obligatoirement dans une piscine chauffée à 34 °. Il est aussi plus statique que le Janzu. Avec la pesanteur, le corps vient se positionner sur les mains du praticien qui travaille les points d’énergie avec ses pouces..

Le Janzu vient du Mexique. Autrefois les chamans ou guérisseurs plongeaient les gens dans un état fœtal, embryonnaire, pour libérer des blocages profonds liés à la grossesse, l’accouchement, l’enfance…

Pour ça, ils utilisaient des techniques de mouvements dans l’eau et effectuaient certaines pressions au niveau de certaines zones du visage. Sa version contemporaine est moins invasive. Ici on est plus dans une optique de méditation, de relaxation, de lâcher-prise. »

Et en pratique?

Après avoir enfilé une combinaison pour être certaine que je n’aurai pas froid, Stéphanie me met un pince-nez. « Parce que même si on ne va pas forcément mettre la tête sous l’eau, il va y avoir un lâcher prise total, y compris sur le contrôle du souffle », me dit-elle.

Avant de commencer la séance, on reste quelques secondes debout, en se tenant  la main pour entrer en connexion. Avant de m’allonger, elle m’invite à émettre une intention dans ma tête.

Lire la suite de l’article ici : http://marieclaire.be/fr/janzu/

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Spa, thalasso, thermes… Les Français adorent l’eau

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Comme les Macron et leur rêve de piscine à Brégançon, les Français n’ont jamais autant aimé mouiller le maillot (de bain). Nouveaux complexes, investissements pharaoniques, la balnéothérapie s’est offert une cure de jouvence.

Ce sont des préfixes magiques. Aqua-bidule, hydro-truc… et le chiffre d’affaires suit. L’esperluette fonctionne bien elle aussi : Machin-chose & spa. A coup sûr, les plaisirs et soins d’eau font recette, ces temps-ci.

Toutes les occasions sont bonnes : la France nage, glisse, plonge, patauge, flotte, barbote, s’hydrate, se rafraîchit, ramollit, se dissout… De tous côtés, elle prend l’eau. Aux premières chaleurs, que promet la maire de Paris ? Une baignade dans la Seine, d’ici à 2024. Qu’exige le président de la République ? Une piscine, en son fort varois de Brégançon ! Ministres et conseillers, eux, tenteront d’estomper leurs cernes au spa ou d’éloigner le burn-out en thalassothérapie.

Thalassothérapie et thermalisme

Cette dernière « se porte bien », admet le docteur Marie Perez-Siscar, qui en préside le syndicat officiel, France Thalasso. Ces soins par la mer, les boues, algues et oligoéléments, invention française du XIXe siècle, côté Atlantique, sont désormais dispensés dans 51 centres littoraux. Avec l’offre croît la fréquentation : de 7 % en moyenne entre 2010 et 2016, et encore de 4 % en 2017, pour un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros.

Au milieu des années 2000, menacé de déremboursement, le thermalisme pâtissait d’une image vieillotte.

Certes, la perspective de passer six jours en peignoir éponge, hébergé dans un hôtel qui vend la nuit au prix de la semaine en all inclusive tunisien, ne réjouit plus forcément. En revanche, on s’offre volontiers un week-end, une journée. Et même un petit après-midi, dos massé par l’eau de mer qui tombe du col-de-cygne, puis par des mains expertes, pour une cinquantaine d’euros. « On cherche à proposer des nouveautés, assure le docteur Perez-Siscar, mais les clients reviennent toujours à l’eau. Ce qui est le plus prisé, c’est être seul dans son bain bouillonnant, à se recentrer. La thalasso est le lieu où l’on se met en mode pause…

Lire la suite de l’article ici : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/06/29/spa-thalasso-thermes-les-francais-adorent-l-eau_5323287_4497916.html

 

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Près de Landivisiau, elle soigne les chevaux avec des produits de thalassothérapie

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A Bodilis (Finistère), près de Landivisiau, Chloé Violleau a développé une gamme de produits de thalassothérapie pour les chevaux.

Dans ses écuries, la jument Confidence semble apprécier le moment. Elle ne bouge absolument pas lorsque Chloé Violleau lui applique sur les pattes avant, une poudre d’algues diluée dans de l’eau. Ce soin de thalassothérapie sera enlevé au bout d’1 h 30.

Confidence a fait un concours de saut d’obstacles ce week-end. Ce produit va lui permettre de mieux récupérer et de prévenir les blessures.

Des produits à base d’algues brunes, spiruline…

Chloé Violleau appliquait depuis longtemps des boues et argiles sur ses chevaux. Originaire d’Hanvec, elle a commencé l’équitation à 10 ans.

En 2005, elle ouvre les écuries de Kerrous, avec son mari Matthieu qui est cavalier professionnel. La mer n’est qu’à 20 minutes des écuries.

Mais nous allons très peu galoper dans l’eau. C’est un peu compliqué : les heures de marées, les autorisations à obtenir pendant l’été, le transport… J’ai donc décidé de faire venir la mer dans les centres équestres de Bretagne mais aussi au fin fond du Cantal.

Chloé Violleau s’est rapprochée de laboratoires spécialisés dans les produits classiques de thalassothérapie. La plupart sont français, voire bretons. Ils travaillent à base d’algues récoltées en Bretagne : des algues brunes essentiellement mais aussi de la spiruline.

La première a une action reminéralisante. La seconde favorise la reconstruction et nourrit en profondeur. Un seul des 15 produits Cavasso n’est pas constitué d’actifs marins : l’antistress se compose d’huiles essentielles.

Des prix abordables

Les cavaliers plébiscitent surtout le baume pour sabot (pour réparer la corne et traiter une seime), la pâte d’algues et d’argile (pour drainer les membres fatigués et récupérer) et l’huile sèche (pour lustrer et démêler la crinière, calmer les démangeaisons).

Il est aussi possible d’acheter de la boue auto-chauffante, un enveloppement d’algues, une poudre cryogène… Chloé Violleau vise un public très large : les chevaux de course, de loisirs, de balade… Et même ceux qui restent aux champs toute l’année. La thalassothérapie équine reste beaucoup plus abordable que celle pour les hommes : le seau de 1 kg de pâte d’algues ou d’argile coûte 12 euros.

Chloé Violleau et ses deux revendeuses en Normandie et Camargue essayent d’abord de convaincre les professionnels du milieu équin : physiothérapeute (kiné), ostéopathe, pratiquant de shiatsu (très en vogue en ce moment)…

Lire la suite ici : https://actu.fr/bretagne/bodilis_29010/pres-landivisiau-soigne-chevaux-des-produits-thalassotherapie_17265587.html