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Homéopathie : quels traitements pour prévenir les maux de l’hiver chez les enfants ?

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Quelques “atchoum” résonnent déjà dans votre maison. Des microbes traînent à l’école, et vos enfants commencent à avoir le nez qui coule… Comment contrer ces petits désagréments avec l’homéopathie ?

Les changements climatiques vont bon train. Un jour chaud, un jour froid… Difficile de ne pas s’enrhumer avec les caprices de la météo. Pour celles et ceux qui souhaitent essayer ou tout simplement s’informer, voici comment prévenir les petits maux de l’automne avec l’homéopathie chez les enfants.

Homéopathie, de quoi on parle ?

Catherine Gaucher, médecin homéopathe, major de sa promotion à l’Ecole Française d’Homéopathie en 1977, explique que l’homéopathie est une technique qui associe deux phénomènes scientifiques : « la très haute dilution ou la dilution infinitésimale », couplée à un autre phénomène, celui de la loi de la similitude. « Les semblables guérissent les semblables”, c’est-à-dire que lorsqu’un produit est capable d’empoisonner quelqu’un, le même produit dilué en infinitésimal peut soigner un malade qui présente spontanément les mêmes symptômes que ceux de cet empoisonnement”, détaille le docteur.

Pour expliquer plus simplement, « si vous êtes malade, avec la diarrhée, etc, les symptômes que l’on va décrire permettent de déterminer quel type de poison aurait pu provoquer la même maladie. A partir de là, on utilise ce poison dilué de façon infinitésimale pour guérir la personne ».

Comment fonctionne l’homéopathie ?

L’homéopathie est une pratique particulièrement individualisée : « C’est très précis, donc si on se trompe ça ne fonctionne pas, contrairement à des traitements classiques qui marchent même dans l’à peu près », détaille Catherine Gaucher.

Il est conseillé d’aller faire un premier diagnostic chez un médecin homéopathe. « Une fois qu’on sait ce qu’il faut faire, on peut donner de l’homéopathie en connaissance de cause », ajoute la spécialiste. L’homéopathie tient énormément compte du caractère de l’enfant – et plus généralement de l’être humain -. Le diagnostic se fait en fonction non pas que des symptômes de la personne, mais d’elle-même, dans sa globalité.

Quels traitements pour prévenir les petits maux du froid ?

Le froid s’installe doucement, mais sûrement. Les nuits sont fraîches (et les matinées aussi) : c’est à cette période que les maladies commencent à sévir… Alors, peut-on les prévenir et guérir via l’homéopathie  ?

Enfant sensible à l’humidité

« Si votre enfant est sensible à l’humidité, on peut lui donner Dulcamara (la douce amère) tout l’hiver. Ce produit est très efficace sur les pathologies liées à l’humidité, telle que l’otite. Cela va intensifier la défense immunitaire », affirme Catherine Gaucher. Elle propose une dilution moyenne, c’est-à-dire de 7 CH, avec une prise de 2 à 3 granules par jour tout l’hiver en prévention.

Enfant qui a des maux de gorge et des troubles ORL

« Si on donne une à deux fois par semaine de la Thymuline en 9 CH à l’enfant, cela stimulera ses défenses immunitaires », indique le docteur. Il sera ainsi mieux paré pour affronter l’hiver et surmonter ses petites douleurs ORL et de gorge (angine).

Enfant sensible aux variations brusques de température

« Le médicament qu’il faut toujours avoir dans sa pharmacie, c’est l’Aconit. Il est utilisé à chaque fois que l’on est soumis à une grande différence brutale de température. Il faut le prendre tout de suite avec une dilution de 7 CH ou 15 CH. Tant que l’enfant n’a pas de fièvre avec des sueurs, il peut prendre de l’Aconit. Mais dès qu’il a la gorge rouge, mal aux oreilles et de la fièvre… L’Aconit n’est plus intéressant. C’est la Belladonna qui devient alors le médicament de choix. »

Enfant en état fébrile avec des maux de tête

« Belladonna est un médicament qui agit sur les états fébriles : quand on a des maux de têtes, que l’on a soif et que l’on transpire. Si on ne transpire pas, on peut prendre encore de l’Aconit, mais si on commence à suer, c’est Belladonna que l’on prendra. On le donne entre 9 et 15 CH. C’est 2 ou 3 granules toutes les heures. Ce médicament peut faire tomber la fièvre chez un jeune enfant et il peut éviter de donner du Paracetamol (Doliprane R). Cependant, si la fièvre continue de monter, on appelle un centre médical rapidement (sous 24h pour un bébé et 48h pour un jeune enfant) », préconise la spécialiste.

Enfant qui a des douleurs aux oreilles, des maux de ventre, et des diarrhées

« Chamomilla est indiqué dans les poussées dentaires mais aussi dans les douleurs au niveau des oreilles et du ventre (avec diarrhée). Chez l’enfant, les douleurs d’oreille sont très perturbantes, ce qui le rend irritable… On lui donne Chamomilla couplé avec Belladonna en 7 CH. On lui administre 2 granules toutes les heures, même à un tout petit, car ce n’est pas en fonction du poids », indique-t-elle.

Enfant enrhumé avec écoulement nasal et sueur nocturne

“Le Mercurius Solubilis est donné pendant le rhume en 7 CH, notamment lorsque l’écoulement nasal est jaune/verdâtre et que l’enfant a des maux de gorge, une salivation abondante et des sueurs nocturnes”, explique Catherine Gaucher. Il est conseillé pour les enfants sensibles au changement de température.

Enfant plutôt frileux

« Le Calcarea Carbonica est indiqué pour les gros bébés qui transpirent de la tête et qui sont sensibles au froid humide ». Le docteur Gaucher préconise alors de donner à son enfant une dose Calcarea Carbonica 30 CH avant l’hiver.

Lire la suite de l’article ici : https://paroledemamans.com/ma-vie-de-maman/sante/homeopathie-quels-traitements-pour-prevenir-les-maux-de-lhiver-chez-les-enfants

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Soigner son chien au quotidien avec l’homéopathie

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Les puristes de l’homéopathie se formaliseront peut-être de cette présentation simplifiée qui ne rend évidemment pas compte de toute la richesse de la materia medica. Les médicaments de la liste suivante ont été sélectionnés pour leur fréquence d’utilisationet leur facilité d’usage en automédication.

S’il n’y avait que deux tubes de granules à avoir sur soi en permanence, ce serait Arnica et Gelsemium, que j’utilise aussi bien pour mes chiens que pour mes enfants. Arnica, c’est l’arme de choc contre les coups physiques et psychologiques, et Gelsemium, le « spécialiste de la douleur ». On pourrait aussi ajouter Nux vomica, le remède des troubles digestifs. Il est conseillé d’avoir chaque produit en deux dilutions : 5 CH (à donner en cas d’urgence, toutes les demi-heures), 9 CH (5 granules en une fois).

Les incontournables de l’homéopathie pour chien

Apis mellifica 
Origine : l’abeille entière.
Indications :  toutes les inflammations avec oedème (gonflement, sensation de chaleur), quelle que soit la localisation (peau, oreilles, mamelles, etc.) : le froid soulage. Les traumatismes par piqûre (insecte, serpent, vaccination, etc.), brûlures. Les allergies, l’urticaire. Les insuffisances rénales avec oedèmes.

Arnica 9 CH 
Origine : l’arnica.
Indications : tous les traumatismes physiques et psychologiques du chien, crampes, courbatures, inflammations suite à un choc, plaies et suites d’opérations chirurgicales, avant et après une compétition sportive.

Arsenicum album 
Origine : l’anhydride arsénieux (arsenic).
Indications :  utile quand il y a fatigue et épuisement du chien. Est aussi efficace en cas d’intoxications alimentaires, maladies bactériennes virales, parasitaires (en complément des indispensables traitements allopathiques de la leptospirose, piroplasmose, parvovirose, etc.), problèmes de peau liés ou non à des parasites(pellicules sèches, poil cassant, etc.), tuméfactions, oedèmes. Chien anxieux quand il est seul, troubles du vieillissement. Soif intense, boit par petites quantités. Bouge constamment, ne trouve pas de place où se poser.

Belladona 
Origine : la belladone.
Indications : C’est le remède contre les maladies infectieuses du chien accompagnées de fortes fièvres. Elle soigne aussi tous les troubles qui se manifestent par une chaleur excessive (fièvre) ou des rougeurs cutanées. Elle soigne la forte fièvre avec tremblements (piroplasmose), inflammations avec hypersensibilité locale (peau rouge, boutons rouges), angine, conjonctivite, otiteabcès débutant, spasmes/convulsions, nervosité, peur. Aggravation par le bruit, la lumière vive, le froid et la chaleur sur la tête. Forte soif.

Bryona alba 
Origine : la bryone blanche.
Indications : douleurs et inflammations articulaires, oedèmes (mamelles lourdes, kystes ovariens), début de grippe avec soif intense et vertiges, toux sèche et douloureuse en passant du chaud au froid, troubles digestifs, vomissements. Les douleurs sont aggravées par le mouvement et le froid humide, améliorées par le repos et la compression locale.

Chelidonium 
Origine : la grande chélidoine.
Indications : C’est le médicament pour soigner le foie du chien. Idéal pour le drainage hépatique, les manifestations cutanées de troubles hépatiques, les migraines, les troubles digestifs. Soigne aussi le prurit, les verrues du chien.

China 
Origine : le quinquina.
Indications : conséquences des pertes liquidiennes (déshydratation, anémie, hémorragies), fortes diarrhées avec gaz, météorisme, anémie et fatigue.

Lire la suite de l’article ici : https://wamiz.com/chiens/guide/soigner-son-chien-au-quotidien-avec-l-homeopathie-1917.html

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Grossesse : la trousse homéo de la femme enceinte

La grossesse est jalonnée de petits maux, plus ou moins gênants. Sans danger, les petites granules constituent une solution simple et efficace pour vivre plus sereinement ces neuf mois. Voici les médicaments homéopathiques indispensables pendant la grossesse.

• Hamamelis composé ®, Laboratoires Boiron : cette synergie de plusieurs médicaments homéopathiques est la solution contre les troubles de la circulation veineuse avec sensation de jambes lourdes.

Posologie : 2 comprimés à sucer 2 fois par jour.

• Ipeca 5 CH + Ignatia 5 CH : contre les nausées du premier trimestrede grossesse.

Posologie : 2 granules 3 fois par jour.

• Robinia 5 CH : contre les remontées acides, brûlures d’estomac et pyrosis pouvant survenir dès le début de la grossesse… jusqu’au dernier jour.

Posologie : 5 granules avant les repas et au coucher.

 Passiflora composé : pour vivre plus sereinement sa grossesse et contre les troubles du sommeil dus à l’anxiété, au stress, notamment à la perspective de l’accouchement et de sa future responsabilité de maman.

Posologie : 5 granules 3 fois par jour.

• Arnica montana 9 CH : c’est le remède clé des suites de couchespour récupérer physiquement de l’accouchement.

Posologie : 2 granules 3 fois par jour pendant 3 jours.

• Gelsemium 9 CH : médicament du trac par excellence, Gelsemium est indiqué avant l’accouchement pour calmer son anxiété.

Posologie : 1 dose en début de travail et 1 dose pendant.

Lire la suite de l’article ici : https://www.topsante.com/maman-et-enfant/grossesse/la-grossesse-au-quotidien/grossesse-la-trousse-homeo-de-la-femme-enceinte-626752

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Homéopathie Doit-on l’évaluer comme un médicament ?

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Fin mai, la ministre de la Santé Agnès Buzyn relançait le débat sur l’homéopathie en indiquant que ces produits devraient être évalués selon les mêmes critères que les autres médicaments. Pourtant, des évaluations existent déjà. Elles conduisent même à se demander s’il s’agit de médicaments.

« L’homéopathie n’a jamais été évaluée comme un médicament. » En faisant une telle déclaration sur les ondes de France Inter, fin mai, la ministre de la Santé a relancé le débat sur le remboursement de ces produits de santé. Non que les sommes engagées soient énormes. L’Assurance maladie indique avoir remboursé 56 millions d’euros environ en 2017 pour les spécialités homéopathiques, sur un total de près de 19 milliards de médicaments. La majorité de ces produits, disponibles sans ordonnance, sont en réalité achetés directement par les consommateurs. Au-delà de la question du remboursement, c’est donc une question de principe, sur la nature des produits homéopathiques, qui se pose.

L’ÉVALUATION EXISTE

En réalité, l’homéopathie a déjà bien été évaluée comme un médicament. Certes, ces évaluations n’ont pas été passées en revue par les autorités sanitaires. En raison d’une dérogation réglementaire, ces dernières autorisent et remboursent l’homéopathie sans demander les preuves d’efficacité et d’innocuité normalement exigées pour tous les autres médicaments. Mais des essais scientifiques d’évaluation existent, notamment pour les traitements « non individualisés » – c’est-à-dire les traitements homéopathiques qui ressemblent aux médicaments conventionnels (en boîte, à dose standard, pour une pathologie) tels que Oscillococcinum ou L52 contre les états grippaux, ou encore Camilia contre les poussées dentaires douloureuses. Non moins de 75 essais cliniques concernant 48 problèmes de santé ont par exemple été référencés par le Dr Robert Mathie, de l’Institut de recherche sur l’homéopathie, à Londres(1). Mais une analyse de toutes ces études montre que trois seulement ont une méthodologie suffisamment rigoureuse pour conclure. Et ces trois études ne montraient pas d’effet particulier de l’homéopathie. Pour les traitements homéopathiques individualisés (c’est-à-dire les traitements avec des tubes de granules prescrits au cas par cas par le médecin homéopathe), l’évaluation semble plus difficile à mettre en œuvre. Mais, là encore, il existe des essais. Et, là encore, les experts jugent la qualité des essais insuffisante.

(…)

 

Tout ce qui « fait du bien et ne fait pas trop de mal » ne peut évidemment pas prétendre à un remboursement. Les exemples ironiques se sont multipliés sur les réseaux sociaux (#demandetonremboursement). Pourrait-on imaginer rembourser… un massage ? Un verre en terrasse ? Un carré de chocolat ? Les balades à vélo ? Une soirée avec l’être aimé ? Voire le repos ? Toutes ces choses plutôt bonnes pour la santé ne sont pas des médicaments. Sous la légèreté du propos se profile une question plus profonde. Les produits d’homéopathie seraient-ils même des médicaments ? Sur le site du ministère de la Santé, la définition d’un médicament commence ainsi : « le médicament contient un principe actif ». Or, les produits d’homéopathie sont obtenus par un si grand nombre de dilutions qu’il ne reste plus de principes actifs détectables.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.quechoisir.org/actualite-homeopathie-doit-on-l-evaluer-comme-un-medicament-n55893/

Vidéo

LIVE – Placebo, un « médicament » d’avenir ! Avec Jean-Yves Gauchet

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À force de focaliser sur les maladies et les dysfonctionnements du corps, on en oublie que l’organisme ne demande qu’à s’auto-équilibrer et à retrouver spontanément l’état de santé, on appelle cela l’homéostasie. Et dans cette capacité d’auto-guérison, le cerveau joue un rôle essentiel. En l’occurence lors d’un placebo comme nous l’explique Jean-Yves Gauchet vétérinaire à Toulouse, spécialisé dans les médecines naturelles, et également éditeur scientifique du journal Effervesciences dont le N°118 est spécialement consacré à l’auto-guérison.

URL du Effervesciences N°118 : http://www.effervesciences.fr/accueil/117-effervesciences-118.html

TIMECODE DE LA VIDÉO :

00:15  👉Présentation de l’enregistrement LIVE
04:05  👉Présentation du sujet, lecture d’un extrait du Effervescience N°118 spécial auto-guérison
06:54  👉Présentation de Jean-Yves Gauchet
13:45 👉 Appel téléphonique à Jean-Yves Gauchet
17:20 👉1ere Question : Qu’est-ce qu’un placebo ou un « effet » placebo ?
20:25 👉2e Question : Comment détermine-t’on un effet placebo ?
29:44 👉À propos du Levothyrox
38:40 👉3e Question : Si on constate des effets placebo avec des médicaments classiques pourquoi utilise-t-on l’argument placebo pour décrédibiliser l’homéopathie ?
47:57 👉 Le placebo met en évidence l’auto-guérison
54:19 👉Explication d’un schéma montrant le fonctionnement de l’action du médicament, du placebo et de l’homéopathie.

schéma du fonctionnement du placebo et l'homéopathie

01:04:01 👉 3e Question : Pourquoi le terme « effet placebo » est erronée ?
01:08.15 👉QUESTION DU PUBLIC : À propos des vaccins et du placebo
01:10:19 👉QUESTION DU PUBLIC  : À propos de la mémoire de l’eau
01:13:14 👉Ne devrait-on pas faire la promotion du placebo ?
01:17:56 👉QUESTION DU PUBLIC : À propos de l’épigénétique
01:23:41 👉4e Question : Qu’est-ce qu’un NOCEBO ?
01:26:15 👉À propos de l’auto-guérison

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« Mémoire de l’eau » : Hautes dilutions, vide, nanostructures

  • Publié le : 12/07/2016
  • Mots-clés :  science, homéopathie.
  • Source : lanaturedeleau.blogspot.fr

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Le dogme de la matière et les hautes dilutions

L’argumentaire majeur des sceptiques et opposants au mécanisme d’action des hautes dilutions reposent sur la barrière du nombre d’Avogadro (1 mole = 6,02 1023 entités (atomes, molécules, ions). En effet, au-delà de la 12ème C.H (Centésimale Hahnemannienne), il n’existe plus en théorie de trace pondérale du principe actif de départ.

Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article964

Une autre publication de 2012 « Proposed mechanisms for homeopathy are physically impossible » est résumée ci-dessous :

« Les mécanismes d’action proposés pour expliquer l’homéopathieapparaissent comme non plausibles quand on les analyse du point de vue physique et chimique, et il est donc sans surprise que les effets biologiques de l’homéopathie ne peuvent être mesurés dans les essais cliniques à grande échelle. »

Source :
http://3menmakeatiger.blogspot.fr/2012/08/whyhomeopathydoesntwork.html

Lire aussi cet article de 2009 qui résumait la saga de la « mémoire de l’eau » et posait les constats et problématiques en jeu :

http://www.larecherche.fr/idees/histoire-science/memoire-eau-a-fait-naufrage-01-11-2009-88236

Il est certain que d’un point de vue structurel, les liaisons hydrogène entre molécules d’eau ont une durée de vie moyenne de l’ordre de la picoseconde (10-12 s) :

https://www.sciencedaily.com/releases/2015/09/150918083121.htm

Cependant,  il existe une double « zone aveugle » dans ce raisonnement.

Tout d’abord, l’oubli des 99,99…% de vide présent dans la matière. Cette réalité occultée permet de comprendre en théorie, via notamment la théorie quantique des champs et les domaines de cohérence dans l’eau, que la persistance d’action d’une substance biologiquement active, bien que matériellement absente, est parfaitement plausible.

Ensuite, il faut également prendre en compte la dimension d’unnanomonde (10 -9 m) car plusieurs travaux de recherche sur de hautes dilutions (c-à-d bien au delà du nombre d’Avogadro) de diverses substances montrent clairement la rémanence de celles-ci sous forme de nanoparticules biologiquement actives.

Nonobstant, au delà des modèles explicatifs de la « mémoire de l’eau », il reste à valider ceux-ci par des expérimentations assorties d’une méthodologie rigoureuse qui feraient l’objet d’un consensus scientifique.

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2014/08/eau-et-information-le-vide-nest-pas-vide.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-2.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-1.html

https://eaudossier.wordpress.com/2014/08/01/dossier-n05-le-vide-physique-aqueux-le-vpa/

Dans le numéro de février 2015 du magazine «Science et vie», un article intitulé «la mémoire de l’eau refait surface. Pourquoi l’hypothèse ne convainc toujours pas», on retrouve l’argumentaire classique du dogme moléculaire : «en attendant, pour reprendre la formule d’un prix Nobel de médecine, François Jacob en 1997 : la chimie et la physique continuent d’exiger la présence effective de molécules »  (pages 34 et 35). Même tonalité dans l’article « L’homéopathie a t-elle un effet ? » dans le deuxième numéro de la revue « Thinkovery » qui s’appuie sur le classique dogme du moléculaire

La théorie quantique des champs (1925 !) qui a donné lieu à l’hypothèse des domaines de cohérence :
http://www.i-sis.org.uk/Quantum_Coherent_Water_Life.php ,

le photon qui manifeste des propriétés en l’absence de particule en raison de l’onde associée… ouvrent pourtant à une autre compréhension des comportements de la matière.

De plus, la plupart des scientifiques oublient ou occultent que la matière représente moins de 5% des constituants de l’univers !!!

Lire la suite de l’article ici : https://lanaturedeleau.blogspot.de/2016/07/dossier-2-memoire-de-leau-hautes.html

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Stress, anxiété, dépression : que permet l’homéopathie ?

  • Publié le : 15/05/2018
  • Mots-clés :  soin, homéopathie.
  • Source : e-sante.fr

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L’homéopathie fait partie des médecines douces capables de traiter une très grande variété de troubles. On peut par exemple utiliser l’homéopathie contre le stress et l’anxiété. Il existe également des médicaments qui font office d’antidépresseurs homéopathiques. Focus sur ces traitements.

Homéopathie et stress

L’homéopathie a un champ d’action très large et elle peut parfaitement aider à traitre des troubles somatopsychiques tels que le stress, l’anxiété et la dépression. Contre le stress, les médicaments à employer dépendent de son origine. Si le stress est dû à un examen, on utilisera Gelsemium, tandis qu’Ambra grisea conviendra davantage aux personnes qui sont angoissées de nature.

Homéopathie et anxiété

Pour lutter contre l’anxiété, l’homéopathe prescrira généralement Argentum nitricum (ou Arsenicum album). Ce médicament homéopathique aide à calmer le retentissement physique de l’anxiété. Toutefois, si le symptôme principal de l’anxiété et une transpiration abondante, on utilisera plus volontiers Phosphoricum acidum. Plus spécifiquement, chez les personnes qui souffrent d’hypocondrie, on recommande Aconitum ou Calcarea carbonica.

Lire la suite de l’article ici : http://www.e-sante.fr/stress-anxiete-depression-que-permet-lhomeopathie/actualite/615312