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Grossesse : la trousse homéo de la femme enceinte

La grossesse est jalonnée de petits maux, plus ou moins gênants. Sans danger, les petites granules constituent une solution simple et efficace pour vivre plus sereinement ces neuf mois. Voici les médicaments homéopathiques indispensables pendant la grossesse.

• Hamamelis composé ®, Laboratoires Boiron : cette synergie de plusieurs médicaments homéopathiques est la solution contre les troubles de la circulation veineuse avec sensation de jambes lourdes.

Posologie : 2 comprimés à sucer 2 fois par jour.

• Ipeca 5 CH + Ignatia 5 CH : contre les nausées du premier trimestrede grossesse.

Posologie : 2 granules 3 fois par jour.

• Robinia 5 CH : contre les remontées acides, brûlures d’estomac et pyrosis pouvant survenir dès le début de la grossesse… jusqu’au dernier jour.

Posologie : 5 granules avant les repas et au coucher.

 Passiflora composé : pour vivre plus sereinement sa grossesse et contre les troubles du sommeil dus à l’anxiété, au stress, notamment à la perspective de l’accouchement et de sa future responsabilité de maman.

Posologie : 5 granules 3 fois par jour.

• Arnica montana 9 CH : c’est le remède clé des suites de couchespour récupérer physiquement de l’accouchement.

Posologie : 2 granules 3 fois par jour pendant 3 jours.

• Gelsemium 9 CH : médicament du trac par excellence, Gelsemium est indiqué avant l’accouchement pour calmer son anxiété.

Posologie : 1 dose en début de travail et 1 dose pendant.

Lire la suite de l’article ici : https://www.topsante.com/maman-et-enfant/grossesse/la-grossesse-au-quotidien/grossesse-la-trousse-homeo-de-la-femme-enceinte-626752

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Homéopathie Doit-on l’évaluer comme un médicament ?

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Fin mai, la ministre de la Santé Agnès Buzyn relançait le débat sur l’homéopathie en indiquant que ces produits devraient être évalués selon les mêmes critères que les autres médicaments. Pourtant, des évaluations existent déjà. Elles conduisent même à se demander s’il s’agit de médicaments.

« L’homéopathie n’a jamais été évaluée comme un médicament. » En faisant une telle déclaration sur les ondes de France Inter, fin mai, la ministre de la Santé a relancé le débat sur le remboursement de ces produits de santé. Non que les sommes engagées soient énormes. L’Assurance maladie indique avoir remboursé 56 millions d’euros environ en 2017 pour les spécialités homéopathiques, sur un total de près de 19 milliards de médicaments. La majorité de ces produits, disponibles sans ordonnance, sont en réalité achetés directement par les consommateurs. Au-delà de la question du remboursement, c’est donc une question de principe, sur la nature des produits homéopathiques, qui se pose.

L’ÉVALUATION EXISTE

En réalité, l’homéopathie a déjà bien été évaluée comme un médicament. Certes, ces évaluations n’ont pas été passées en revue par les autorités sanitaires. En raison d’une dérogation réglementaire, ces dernières autorisent et remboursent l’homéopathie sans demander les preuves d’efficacité et d’innocuité normalement exigées pour tous les autres médicaments. Mais des essais scientifiques d’évaluation existent, notamment pour les traitements « non individualisés » – c’est-à-dire les traitements homéopathiques qui ressemblent aux médicaments conventionnels (en boîte, à dose standard, pour une pathologie) tels que Oscillococcinum ou L52 contre les états grippaux, ou encore Camilia contre les poussées dentaires douloureuses. Non moins de 75 essais cliniques concernant 48 problèmes de santé ont par exemple été référencés par le Dr Robert Mathie, de l’Institut de recherche sur l’homéopathie, à Londres(1). Mais une analyse de toutes ces études montre que trois seulement ont une méthodologie suffisamment rigoureuse pour conclure. Et ces trois études ne montraient pas d’effet particulier de l’homéopathie. Pour les traitements homéopathiques individualisés (c’est-à-dire les traitements avec des tubes de granules prescrits au cas par cas par le médecin homéopathe), l’évaluation semble plus difficile à mettre en œuvre. Mais, là encore, il existe des essais. Et, là encore, les experts jugent la qualité des essais insuffisante.

(…)

 

Tout ce qui « fait du bien et ne fait pas trop de mal » ne peut évidemment pas prétendre à un remboursement. Les exemples ironiques se sont multipliés sur les réseaux sociaux (#demandetonremboursement). Pourrait-on imaginer rembourser… un massage ? Un verre en terrasse ? Un carré de chocolat ? Les balades à vélo ? Une soirée avec l’être aimé ? Voire le repos ? Toutes ces choses plutôt bonnes pour la santé ne sont pas des médicaments. Sous la légèreté du propos se profile une question plus profonde. Les produits d’homéopathie seraient-ils même des médicaments ? Sur le site du ministère de la Santé, la définition d’un médicament commence ainsi : « le médicament contient un principe actif ». Or, les produits d’homéopathie sont obtenus par un si grand nombre de dilutions qu’il ne reste plus de principes actifs détectables.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.quechoisir.org/actualite-homeopathie-doit-on-l-evaluer-comme-un-medicament-n55893/

Vidéo

LIVE – Placebo, un « médicament » d’avenir ! Avec Jean-Yves Gauchet

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À force de focaliser sur les maladies et les dysfonctionnements du corps, on en oublie que l’organisme ne demande qu’à s’auto-équilibrer et à retrouver spontanément l’état de santé, on appelle cela l’homéostasie. Et dans cette capacité d’auto-guérison, le cerveau joue un rôle essentiel. En l’occurence lors d’un placebo comme nous l’explique Jean-Yves Gauchet vétérinaire à Toulouse, spécialisé dans les médecines naturelles, et également éditeur scientifique du journal Effervesciences dont le N°118 est spécialement consacré à l’auto-guérison.

URL du Effervesciences N°118 : http://www.effervesciences.fr/accueil/117-effervesciences-118.html

TIMECODE DE LA VIDÉO :

00:15  👉Présentation de l’enregistrement LIVE
04:05  👉Présentation du sujet, lecture d’un extrait du Effervescience N°118 spécial auto-guérison
06:54  👉Présentation de Jean-Yves Gauchet
13:45 👉 Appel téléphonique à Jean-Yves Gauchet
17:20 👉1ere Question : Qu’est-ce qu’un placebo ou un « effet » placebo ?
20:25 👉2e Question : Comment détermine-t’on un effet placebo ?
29:44 👉À propos du Levothyrox
38:40 👉3e Question : Si on constate des effets placebo avec des médicaments classiques pourquoi utilise-t-on l’argument placebo pour décrédibiliser l’homéopathie ?
47:57 👉 Le placebo met en évidence l’auto-guérison
54:19 👉Explication d’un schéma montrant le fonctionnement de l’action du médicament, du placebo et de l’homéopathie.

schéma du fonctionnement du placebo et l'homéopathie

01:04:01 👉 3e Question : Pourquoi le terme « effet placebo » est erronée ?
01:08.15 👉QUESTION DU PUBLIC : À propos des vaccins et du placebo
01:10:19 👉QUESTION DU PUBLIC  : À propos de la mémoire de l’eau
01:13:14 👉Ne devrait-on pas faire la promotion du placebo ?
01:17:56 👉QUESTION DU PUBLIC : À propos de l’épigénétique
01:23:41 👉4e Question : Qu’est-ce qu’un NOCEBO ?
01:26:15 👉À propos de l’auto-guérison

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« Mémoire de l’eau » : Hautes dilutions, vide, nanostructures

  • Publié le : 12/07/2016
  • Mots-clés :  science, homéopathie.
  • Source : lanaturedeleau.blogspot.fr

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Le dogme de la matière et les hautes dilutions

L’argumentaire majeur des sceptiques et opposants au mécanisme d’action des hautes dilutions reposent sur la barrière du nombre d’Avogadro (1 mole = 6,02 1023 entités (atomes, molécules, ions). En effet, au-delà de la 12ème C.H (Centésimale Hahnemannienne), il n’existe plus en théorie de trace pondérale du principe actif de départ.

Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article964

Une autre publication de 2012 « Proposed mechanisms for homeopathy are physically impossible » est résumée ci-dessous :

« Les mécanismes d’action proposés pour expliquer l’homéopathieapparaissent comme non plausibles quand on les analyse du point de vue physique et chimique, et il est donc sans surprise que les effets biologiques de l’homéopathie ne peuvent être mesurés dans les essais cliniques à grande échelle. »

Source :
http://3menmakeatiger.blogspot.fr/2012/08/whyhomeopathydoesntwork.html

Lire aussi cet article de 2009 qui résumait la saga de la « mémoire de l’eau » et posait les constats et problématiques en jeu :

http://www.larecherche.fr/idees/histoire-science/memoire-eau-a-fait-naufrage-01-11-2009-88236

Il est certain que d’un point de vue structurel, les liaisons hydrogène entre molécules d’eau ont une durée de vie moyenne de l’ordre de la picoseconde (10-12 s) :

https://www.sciencedaily.com/releases/2015/09/150918083121.htm

Cependant,  il existe une double « zone aveugle » dans ce raisonnement.

Tout d’abord, l’oubli des 99,99…% de vide présent dans la matière. Cette réalité occultée permet de comprendre en théorie, via notamment la théorie quantique des champs et les domaines de cohérence dans l’eau, que la persistance d’action d’une substance biologiquement active, bien que matériellement absente, est parfaitement plausible.

Ensuite, il faut également prendre en compte la dimension d’unnanomonde (10 -9 m) car plusieurs travaux de recherche sur de hautes dilutions (c-à-d bien au delà du nombre d’Avogadro) de diverses substances montrent clairement la rémanence de celles-ci sous forme de nanoparticules biologiquement actives.

Nonobstant, au delà des modèles explicatifs de la « mémoire de l’eau », il reste à valider ceux-ci par des expérimentations assorties d’une méthodologie rigoureuse qui feraient l’objet d’un consensus scientifique.

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2014/08/eau-et-information-le-vide-nest-pas-vide.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-2.html

http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-1.html

https://eaudossier.wordpress.com/2014/08/01/dossier-n05-le-vide-physique-aqueux-le-vpa/

Dans le numéro de février 2015 du magazine «Science et vie», un article intitulé «la mémoire de l’eau refait surface. Pourquoi l’hypothèse ne convainc toujours pas», on retrouve l’argumentaire classique du dogme moléculaire : «en attendant, pour reprendre la formule d’un prix Nobel de médecine, François Jacob en 1997 : la chimie et la physique continuent d’exiger la présence effective de molécules »  (pages 34 et 35). Même tonalité dans l’article « L’homéopathie a t-elle un effet ? » dans le deuxième numéro de la revue « Thinkovery » qui s’appuie sur le classique dogme du moléculaire

La théorie quantique des champs (1925 !) qui a donné lieu à l’hypothèse des domaines de cohérence :
http://www.i-sis.org.uk/Quantum_Coherent_Water_Life.php ,

le photon qui manifeste des propriétés en l’absence de particule en raison de l’onde associée… ouvrent pourtant à une autre compréhension des comportements de la matière.

De plus, la plupart des scientifiques oublient ou occultent que la matière représente moins de 5% des constituants de l’univers !!!

Lire la suite de l’article ici : https://lanaturedeleau.blogspot.de/2016/07/dossier-2-memoire-de-leau-hautes.html

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Stress, anxiété, dépression : que permet l’homéopathie ?

  • Publié le : 15/05/2018
  • Mots-clés :  soin, homéopathie.
  • Source : e-sante.fr

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L’homéopathie fait partie des médecines douces capables de traiter une très grande variété de troubles. On peut par exemple utiliser l’homéopathie contre le stress et l’anxiété. Il existe également des médicaments qui font office d’antidépresseurs homéopathiques. Focus sur ces traitements.

Homéopathie et stress

L’homéopathie a un champ d’action très large et elle peut parfaitement aider à traitre des troubles somatopsychiques tels que le stress, l’anxiété et la dépression. Contre le stress, les médicaments à employer dépendent de son origine. Si le stress est dû à un examen, on utilisera Gelsemium, tandis qu’Ambra grisea conviendra davantage aux personnes qui sont angoissées de nature.

Homéopathie et anxiété

Pour lutter contre l’anxiété, l’homéopathe prescrira généralement Argentum nitricum (ou Arsenicum album). Ce médicament homéopathique aide à calmer le retentissement physique de l’anxiété. Toutefois, si le symptôme principal de l’anxiété et une transpiration abondante, on utilisera plus volontiers Phosphoricum acidum. Plus spécifiquement, chez les personnes qui souffrent d’hypocondrie, on recommande Aconitum ou Calcarea carbonica.

Lire la suite de l’article ici : http://www.e-sante.fr/stress-anxiete-depression-que-permet-lhomeopathie/actualite/615312

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Homéopathie : l’étude EPI 3 prouve son efficience

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Le leader mondial de l’homéopathie, Boiron, vient de présenter les résultats d’une vaste étude attestant de l’intérêt de l’homéopathie dans la pratique médicale. Ce travail a fait l’objet de onze publications dans des revues scientifiques internationales. Et cette méthode thérapeutique fait aussi son entrée à l’hôpital, où les consultations se multiplient, notamment dans les soins de support en oncologie.

L’homéopathie vient de se retrouver accusée une nouvelle fois d’inefficacité et de ne pas avoir plus de valeur thérapeutique qu’un placebo dans un rapport du Conseil scientifique des Académies des sciences européennes publié le 20 septembre, compilant les nombreuses recherches déjà réalisées sur le sujet. Alors que sortait cette publication, le leader mondial de l’homéopathie, les laboratoires Boiron, avait invité de longue date la presse les 3 et 4 octobre sur son nouveau site de Messimy (69) pour présenter les résultats définitifs d’une étude de pharmaco-épidémiologie de vaste ampleur réalisée en médecine générale en France. Cette étude commanditée par Boiron, baptisée EPI 3, montre que l’homéopathie s’inscrit dans le quotidien de nombreux médecins. Elle est efficiente et présente un intérêt majeur de santé publique.

EPI 3 a été conduite de 2005 à 2012 pour répondre à la demande des autorités de santé. S’il a été réalisé à l’initiative des laboratoires Boiron, financé par lui – à hauteur de 6 millions d’euros, ce programme a été coordonné par un cabinet totalement indépendant (Laser), dirigé par le Pr Lucien Abenhaïm, ancien directeur général de la Santé, et supervisé par un comité scientifique, présidé par le Pr Bernard Bégaud, pharmacologue (université Bordeaux-II et U 657 Inserm), et comprenant des personnalités loin du monde homéopathique. L’étude a fait l’objet de onze publications dans des revues scientifiques internationales, entre 2011 et 2016 (1-11, voir encadré).

L’étude a mobilisé 825 médecins et 8559 patients de 2005 à 2012, et portait sur trois indications : les infections des voies aériennes supérieures (IVAS), les douleurs musculo-squelettiques (DMS) et les troubles anxio-dépressifs et du sommeil (SAD), pathologies qui représentent 50% des consultations chez les médecins généralistes en France. Elle montre que, dans ces trois domaines thérapeutiques, les patients soignés par homéopathie présentent la même évolution clinique et un taux de complications comparable que les patients soignés de manière conventionnelle. Mais avec une consommation de médicaments deux fois moindre (voire trois fois moindre pour ce qui est des psychotropes). Ainsi, sur douze mois chez les patients souffrant de DMS aigus et chroniques, les bénéfices cliniques et l’évolution de la douleur étaient comparables, mais les patients suivis par un médecin homéopathe avaient une probabilité de consommer des AINS de 48% inférieure à des patients suivis par des médecins allopathes. Et les patients ayant des douleurs chroniques avaient une probabilité de consommer des AINS 60% inférieure et étaient donc moins exposés aux effets secondaires. Par ailleurs, évalué par le questionnaire SF-12, le score de qualité de vie des patients est globalement identique, quelle que soit la prise en charge. Et l’étude note qu’un patient suivi par un médecin homéopathe coûte 35% de moins à la Sécurité Sociale, en prenant en compte le coût de la consultation et celui de la prescription.

Ceci étant, l’étude relève que « les médecins homéopathes ont davantage de patientes, avec un niveau d’éducation plus élevé, moins de fumeurs. Leur patientèle valorise davantage sa propre participation aux soins et a une approche généralement plus holistique de la santé. Leur patientèle a davantage de pathologie articulaire, d’anxiété et de dépression, et moins de pathologie cardiovasculaire ».

Lire la suite de l’article ici : https://www.egora.fr/actus-medicales/mep-homeopathie-angiologie-acupuncture/33147-homeopathie-l-etude-epi-3-prouve-son?page=0%2C1

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On a retrouvé la mémoire de l’eau

  • Publié le : 09/07/2014
  • Mots-clés :  homéopathie, science.
  • Source : paroles-en-actes.soins-vitalite.fr

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Dans les années 1980, un immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que – l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus.

Suite à cette révélation scientifique, Jacques Benveniste se mit alors au centre d’une controverse mondiale avec la découverte de la théorie de la mémoire de l’eau. Décédé trop tôt, en 2004, après s’être épuisé à combattre ceux qui ne voulaient pas croire à cette découverte, le professeur Luc Montagnierprix Nobel de médecine, reprend aujourd’hui ses études.

Luc Montagnier, qui n’a plus rien à prouver au monde scientifique, a repris la découverte de Jacques Benveniste et en applique ses fondements à ses propres recherches. Il nous offre dans ce documentaire une expérience et un constat surprenants qui provoqueront une véritable révolution et la reconnaissance de cette découverte.

HahnemannRappelons que la mémoire de l’eau est un des fondements de l’homéopathie, découverte au 18e siècle par le docteur Christian Friedrich Samuel Hahnemann. Déjà à cette époque, le docteur Hahnemann fut, lui aussi, persécuté et jugé par les médecins et les pharmaciens, pour cette découverte majeure qui venait déranger certains principes de la science.

 

 

Lire l’intégralité de cet article ici : http://paroles-en-actes.soins-vitalite.fr/sante-bien-etre/documentaire-on-a-retrouve-la-memoire-de-leau/