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« Même goût, même odeur » : ce restaurant sert de l’eau filtrée venant de ses toilettes

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Oui vous avez bien lu. Ce restaurant situé à Kuurne, en Belgique, propose à ses clients de boire de l’eau filtrée issue directement des…toilettes !

Incroyable mais pourtant bien vrai. Si vous demandez une carafe d’eau dans le restaurant Gust’eaux basé dans la ville de Kuurne, en Belgique, vous aurez le droit à de l’eau directement venue…des toilettes. Non ce n’est pas une blague. L’établissement détient un dispositif de purification permettant de transformer l’eau des toilettes en eau potable grâce à un processus de double filtration, comme le rapporte VRT News. Le restaurant récupère ainsi toutes les eaux usées, aussi bien l’eau qui part dans les toilettes que celle qui est évacuée dans les éviers.

Une technique bien rodée

« Nous utilisons cinq techniques différentes », explique alors un des responsables« La première, la percolation, permet d’obtenir une eau qui peut être réutilisée pour les toilettes. L’eau doit ensuite passer par 4 étapes majeures : une pré-filtration, puis 2 étapes comprenant la technologie membranaire pour retirer tout les composants de l’eau (bactéries, virus, solides suspendus, sels minéraux se trouvant encore dans l’eau après le filtre de percolation) et pour finir, une étape de re-minéralisation car après en suivant cette technologie, l’eau est bien trop pure pour être servie. On y rajoute donc des minéraux, semblables à des engrais pour plantes« , continue-t-il. Cette eau est ensuite proposée sous la forme d’un café ou d’une carafe, gratuite bien entendue. Selon un client interrogé par le média belge, l’eau a la « même odeur et le même goût ».

Pour lire la suite de l’article cliquez ici : https://www.latina.fr/news/meme-gout-meme-odeur-ce-restaurant-sert-de-l-eau-filtree-venant-de-ses-toilettes-41869

 

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Alimentation, revenu, médicaments… que révèle l’eau de vos toilettes

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Des scientifiques ont analysé les eaux des stations d’épuration. Les chercheurs peuvent en déduire votre niveau de revenu, mais aussi si vous êtes divorcé, manager ou peu diplômé.

Une équipe de scientifiques de l’université du Queensland et de l’Institut de recherche norvégien de l’eau a prélevé quotidiennement durant une semaine des échantillons d’eau usée provenant de 22 stations d’épuration australiennes représentant 21 % de la population. En étudiant les biomarqueurs présents, ils arrivent à déterminer la catégorie socioprofessionnelle, le revenu des personnes mais aussi leur situation familiale.

L’étude publiée dans la revue PNAS et relayée par Futurama Santé, s’intéresse principalement à 43 marqueurs chimiques, qu’ils ont croisés avec les données socio-économiques issues du recensement, comme l’âge, le niveau d’éducation et de revenu, le taux d’emploi ou la qualité du logement.

L’alimentation

Les personnes qui évacuent davantage de vitamine B ont des revenus plus aisés car ils ont une alimentation très diversifiée. Les cadres consomment davantage de fibres que les autres, ce qui veut dire qu’ils mangent plus de fruits et légumes que les personnes gagnant moins. Le sucre ou les substances alternatives comme l’ucralose, l’acésulfame ou la saccharine, sont présents chez l’ensemble de la population.

Les médicaments et la santé

Concernant la santé des différences marquées sont mises en évidence. L’ensemble des Australiens se soignent ou se droguent pour certains avec des opioïdes, qui sont des antidouleurs. Cependant dans cette catégorie, deux médicaments se démarquent. La morphine est plus utilisée par les personnes âgées, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’elles sont plus touchées par les maladies chroniques. Le Tramadol est lui plus utilisé par les ouvriers qui sont davantage soumis aux douleurs à cause de leurs professions souvent physiques.

Les antidépresseurs sont nettement plus utilisés par les personnes dites défavorisées. Mais certaines molécules sont plébiscitées en fonction de la situation familiale. Ainsi, les personnes seules et divorcées prennent du citalopram, les ouvriers de la venlafaxine et l’amitriptyline chez les personnes ayant suivi des études supérieures. Les chercheurs n’arrivent pas à expliquer pourquoi les cadres ont une forte consommation de cetirizine, un antiallergique utilisé contre les rhinites allergiques et l’urticaire. Ils émettent l’hypothèse qu’elle serait due à la présence d’animaux ou d’arbustes dans le jardin.

Pour la suite de l’article cliquez ici: https://www.lest-eclair.fr/id103179/article/2019-10-22/leau-de-vos-toilettes-devoile-votre-niveau-de-vie

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Comment tester la potabilité de votre eau

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On va parler de la potabilité de l’eau et des moyens dont on dispose pour la tester.

Vous trouverez assez facilement sur google les équipements dont on peu avoir besoin, faites des recherches et comparez les prix selon vos besoins spécifiques parce que je peu pas vous donner de généralités, comme je l’explique dans la vidéo les tests que vous allez devoir effectuer vont dépendre de votre situation particulière. Voici les liens vers le matos que j’utilise pour ma situation particulière, à savoir une eau de source potentiellement exposée à des pesticides et à des contaminations bactériennes causées soit par des excréments ou des cadavres d’animaux :

pH-mètre plan A : https://www.amazon.fr/gp/product/B01B…
pHmètre plan B : https://www.amazon.fr/gp/product/B00N…
Bandelettes réactives (alcalinité, nitrate, nitrite, plomb, cuivre, fer, chlore) : https://www.amazon.fr/gp/product/B073…
Kit de test que j’utilise dans la vidéo (pesticides, bactéries, plomb, cuivre, nitrates) : https://www.amazon.fr/gp/product/B000…

URL de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=6Aty6FPBshY

 

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Consommer l’eau du robinet : stop ou encore ?

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Eau contenue en bouteille plastique ou eau du robinet ? Laquelle choisir ? L’intervenante, à l’Atelier du 19 à Poitiers, a tranché au cours d’une animation.

Huit personnes autour de la table de la cuisine de l’Atelier du 19 – appartement pédagogique aux Couronneries – veulent en savoir plus sur ce breuvage si précieux pour l’organisme ; l’eau. Dans le cadre des Journées mondiales de l’eau, Delphine Ladril, diététicienne spécialisée dans la santé et l’environnement, a proposé, hier après-midi, de démêler le vrai du faux au sujet des eaux, celles contenues dans des bouteilles en plastique ou tout simplement celle provenant du robinet.
Un bâtonnet de charbon pour nettoyer l’eauAprès un rapide tour de table et une présentation, dessin à l’appui, du cycle domestique de l’eau, de son captage en passant par le château d’eau jusqu’à son rejet dans la nature, Delphine Ladril a ensuite précisé : « Je souhaite vous donner quelques éléments pour alimenter votre réflexion mais aussi vous proposer des alternatives assez satisfaisantes pour faire autrement. » Et elles ont été nombreuses, balayant en même temps quelques idées reçues sur la façon de conserver, de consommer, de stocker l’eau.

(…) Mais quelle eau ? Du point de vue de la diététicienne, l’eau minérale ou de source en contact avec le plastique – surtout s’il reste à la chaleur – se charge de perturbateurs endocriniens car la nature du plastique n’est pas la même que celle imposée pour les aliments solides. « De plus, l’eau minérale est très concentrée en résidu sec, difficile à éliminer »

Éliminer les résidusDelphine Ladril préfère l’eau du robinet avec des techniques de filtrage. Pour le goût – souvent chloré mais qui s’élimine rapidement si la bouteille n’est pas fermée ou passée une demi-heure au réfrigérateur –, elle préconise les fruits frais macérés quelques heures avec une légère préférence pour les agrumes et quelques feuilles d’aromatiques. « En ce moment, citron bio et thym permettent de détoxifier l’organisme en même temps. Mais quand ce sera la saison des fraises ou du melon, l’eau aura vraiment une bonne saveur. » Outre le goût, elle s’est attachée à donner quelques « trucs » pour tenter d’éliminer les résidus de pesticides, médicamenteux ou provenant de produits d’entretien. « J’utilise un bâtonnet de charbon actif que l’on nomme Binchotan. Il est très poreux et absorbe les molécules nocives. Il est actif pendant trois mois et neutralise même le calcaire. » Un « purificateur » d’eau naturel et peu onéreux, voilà un des nombreux bons tuyaux (sans jeu de mot) donnés par l’animatrice.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/consommer-l-eau-du-robinet-stop-ou-encore

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Autonomie – Eau potable pour CAMPING CAR – FOURGON AMENAGE – TINY HOUSE – MAISON AUTONOME

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S’il y a bien quelque chose d’important dans son camping-car, dans son fourgon aménagé, dans sa Tiny House ou dans sa maison autonome c’est la qualité de l’eau.

 

En Tiny house autonome, la gestion de l’eau potable est un défi. Nous proposons nos pistes pour rendre l’eau de pluie potable, être le plus autonome en eau et parler de la gestion des eaux grises. Cette vidéo est un extrait d’un live Facebook : https://www.facebook.com/THLivingston… Notre système permet aussi de filtrer l’eau de réseau et la débarrasser d’une partie des polluants. Nous utilisons des systèmes peu consommateur en énergie électrique, compact et léger.

 

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Qu’est-ce qu’une eau potable ?

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Elle fait partie de notre quotidien et nous ne mesurons malheureusement que trop rarement cette chance incroyable qu’est la notre de l’avoir à portée de main. Elle est la vie. Elle, c’est l’eau potable. Mais au fait, savez-vous vraiment ce qu’est une eau potable ?

L’eau potable : une réponse aux normes

L’eau potable, c’est l’unique eau qui puisse être bue sans aucun risque de rendre malade son consommateur. Et l’eau potable est, par définition, l’inverse d’une eau non-potable. Ou dangereuse parce que contaminée, si vous préférez. Mais contaminéepar quoi ?

L’eau potable est celle qui ne doit pas contenir de trop grandes quantités de bactéries, de parasites ou de substances chimiques. Et en France, les normes sont très strictes sur le sujet. Une réglementation qui se base sur plus de 60 critères, eux-mêmes répartis en plusieurs « grandes familles » :

Les organoleptiques : couleur, odeur et saveur de l’eau.

Physico-chimiques : pH et oxygène

Substances indésirables : nitrates, hydrocarbures …

Substances toxiques : arsenic et cyanure

Organismes microbiologiques : streptocoques

Teneur en pesticides

Eau potable : des eaux différentes

Une fois que l’eau est captée dans une nappe d’eau souterraine, elle est alors totalement nettoyée et purifiée de ses teneurs en pesticides, nitrates, plomb, mercure et chlore. Elle subit de nombreux contrôles sanitaires ainsi que des traitements dits de potabilisation.

Une méthode qui semble fonctionner pour 80% des français qui se disent satisfaits par la qualité de l’eau qui sort de leur robinet. Preuve en est la confiance qu’ils lui accordent : de plus en plus de français préfèrent boire cette eau au détriment de l’eau minérale vendue en bouteille plastique, dont nous vous en avions parlé dans cet article. 

Mais l’eau, c’est également un mot qui se conjugue au pluriel. Pour comprendre ce qu’est une eau douce par exemple, comprenons ce qu’est une eau dite « dure ». Une eau dure, c’est une eau qui contient (plus que l’eau douce, donc) plus de minéraux dissous : des sels de calcium et de magnésium par exemple.

Ce sont ces minéraux qui la rendront plus calcaire que les autres. Et contrairement aux idées reçues, cette eau est de bien meilleure qualité que sa cousine l’eau douce. Tout simplement parce qu’en apportant une plus grande quantité de sels minéraux au corps, elle protégerait de certaines maladies cardio-vasculaires. Par contre, si elle apporte des avantages, elle contient également son lot d’inconvénients. Entre autres, le carbonate de calcaire, qui n’est rien de plus que le tarte, et qui endommage les appareils. C’est cette même dureté de l’eau qui empêche certains détergents d’être efficaces.

Lire la suite de l’article ici : http://www.letribunaldunet.fr/le-saviez-vous/definition-eau-potable-eau-dure-douce.html

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Les différentes méthodes de désinfection de l’eau

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Avantages et inconvénients respectifs entre chlore – U.V. – ozone – microfiltration

Il existe actuellement quatre méthodes courantes pour la désinfection de l’eau:

La distillation n’est plus utilisée que dans des cas exceptionnels et nous n’envisagerons donc pas ce procédé…

Quelle méthode choisir en fonction des objectifs ?

Méthodes alternatives

  1. Avantages et inconvénients de chacune des méthodes

 Le Chlore

Le chlore est un désinfectant puissant, traditionnellement utilisé pour le traitement de l’eau potable municipal.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Investissement plus faible que pour un système d’ozonisation • Le chlore donne un goût caractéristique à l’eau
• Certains dérivés chlorés sont dangereux
• Système très simple: il suffit d’utiliser une pompe à injection ou un injecteur venturi pour mélanger du chlore avec l’eau • L’installation nécessite le transport et le stockage de produit toxique
• L’efficacité du chlore dépend du pH de l’eau

L’ Ultraviolet

L’eau est soumise à un rayonnement ultraviolet à une longueur d’onde ayant un pouvoir biocide (UVc, longueur d’onde d’environ 254 nm).

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Le système est bon économique à l’investissement et à l’utilisation • Les U.V. inactivent mais n’éliminent pas les bactéries. L’eau doit donc être consommée

directement après traitement

• Il n’y a pas de stockage de produit chimique; le traitement ne laisse aucun dérivé dans l’eau • Les particules dans l’eau stoppent les rayons U.V. et diminuent l’efficacité du traitement

 L’Ozonisation

L’ozone, molécule composée de trois atomes d’oxygène, possède un pouvoir désinfectant très grand (plus efficace que le chlore). Il est instable et se décompose naturellement en oxygène.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’ozone se décompose en oxygène, sans laisser de produits dérivés dans l’eau • La production d’ozone consomme de l’énergie
• Le système est assez complexe
• L’ozone est produit sur place (pas de transport de produits toxiques ni de

consommable à changer régulièrement)

• Certains matériaux ne sont pas résistants à l’ozone
• Ce système demande un investissement de départ important

        La  Microfiltration

Les microfiltres ont des pores suffisamment petits (0.2 µm) pour arrêter les bactéries présentes dans l’eau.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’investissement est très faible • Le système est coûteux à l’utilisation, car il faut renouveler régulièrement les cartouches filtrantes
• Le système est très simple
• Les bactéries sont enlevées de l’eau, et pas seulement inactivées • La microfiltration n’a aucun effet sur les virus, qui sont plus petits que les bactéries

  1. Choix de la méthode de désinfection

On choisit un type de désinfection en tenant compte de plusieurs critères :

 Grandeur de l’installation

Pour de petites installations, l’investissement nécessaire pour la chloration ou l’ozonisation rend ces méthodes peu rentables. De plus, chloration et ozonisation nécessitent des connaissances techniques car on travaille avec des produits dangereux. On choisira donc, pour des petites installations de préférence la stérilisation U.V., qui est simple à mettre en œuvre et économique. La microfiltration est économique pour les très petits débits. Ils conviennent pour un usage irrégulier. La microfiltration peut être combinée à la stérilisation U.V..

  Micro-organismes à éliminer
L’ozone est un oxydant puissant qui possède la plus large gamme d’application. Il possède une forte activité virulicide. De plus, il est aussi efficace contre les protozoaires, contrairement aux composés chlorés. Les U.V. sont très efficaces mais certaines algues et moisissures nécessitent des doses d’exposition très importantes. La microfiltration est inefficace contre les virus, car leur taille est plus petite que les pores du filtre.

  Caractéristiques de l’eau en sortie
La microfiltration et la stérilisation U.V. n’ajoute aucun élément extérieur à l’eau. Dans le cas des U.V., les produits issus de la lyse des bactéries changent légèrement la composition de l’eau. L’ozone ajouté à l’eau change temporairement ses caractéristiques mais il se décompose peu à peu en oxygène moléculaire. Le chlore laisse des dérivés dans l’eau, dont certains présentent un toxicité que l’on connaît encore mal.

  Intervalle entre traitement et consommation
Lorsque l’eau est traitée au niveau du consommateur, toutes les méthodes sont applicables. Si l’eau doit par contre attendre avant d’être consommée (réseau de distribution ou réservoir), il faut que l’eau reste potable durant un certain temps. Dans ce cas, il faut éviter d’utiliser les U.V. car les bactéries peuvent redevenir actives dans certaines conditions, même sans contamination extérieure. L’ozone et la microfiltration sont utilisables, pour autant qu’il n’y ait pas de contamination après traitement. Le chlore possède un effet rémanent qui garantit une désinfection dans le réseau, jusqu’au point de consommation. C’est pourquoi le chlore est employé dans pratiquement tous les réseaux de distribution d’eau potable.

Le tableau de ci-dessous résume les informations des paragraphes précédents

Critères Ozone chlore U.V. Microfiltration
Grandeur de l’installation grande grande petite-grande très petite
Investissement important important moyen faible
Entretien faible faible moyen important
Utilisation complexe complexe simple simple
Rémanence moyenne forte faible moyenne
Goût/odeur nul caractéristique nul nul
Efficacité germicide très bonne bonne bonne bonne

Inefficace contre aucun virus* algues, virus

protozoaires moisissures **

* : dépend du pH de l’eau

** : nécessite des doses d’exposition très élevées.

Méthodes alternatives

Stations de traitement préfabriquées

Dans une petite station de traitement, les divers processus sont souvent agencés en une unité préfabriquée globale, appelée station de traitement préfabriquée. Par exemple, les processus de coagulation, de floculation, de sédimentation et de filtration sont souvent regroupés dans une même station de traitement. Les stations préfabriquées incluent habituellement tout le matériel de traitement, les pompes, les doseurs de produits chimiques et les contrôles. L’opérateur doit savoir que, même si la station peut fonctionner automatiquement, elle a besoin d’entretien, de réparations et de changements des contrôles de procédé.

Lire la suite de l’article ici : http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0304/optsee/bei/5/binome5/avapro/avapro4.htm?fbclid=IwAR1XzLBbI7RvdBi9XnoQrp1X4g5syvIGEtM5ZQO5o1TCgh2zpxS8BKL7vn8