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Eau : comment le gouvernement veut accélérer le renouvellement des réseaux

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Au lendemain de la démission de Nicolas Hulot, le Premier ministre Edouard Philippe a néanmoins dévoilé les conclusions de la première séquence des Assises de l’eau, consacrée aux réseaux d’eau et d’assainissement. Il promet notamment une augmentation de 50% des aides pour la lutte contre les fuites et 2 milliards d’euros de prêts aux collectivités locales.

La date des annonces, fixée en tout début de semaine, a été maintenue malgré la démission surprise décidée la veille par Nicolas Hulot. Accompagné du secrétaire d’Etat auprès de l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu, dans le cadre d’un déplacement à Saint-Michel-de-Chaillol (Hautes-Alpes), Edouard Philippe a présenté mercredi les conclusions du premier volet des Assises de l’eau, lancées en avril dernier.

Voulues par le gouvernement afin « d’assurer la qualité du service rendu à un coût acceptable », ces assises qui associent élus locaux, parlementaires, associations de consommateurs, professionnels de l’eau et de la finance, ont été conçues en deux séquences. La première, qui vient justement de se clore, a été consacrée à celui que dans le secteur l’on dénomme le « petit cycle de l’eau », et qui englobe les réseaux d’eau potable et d’assainissement. L’objectif fixé était d’y « relancer les investissements », qui s’élèvent aujourd’hui à 0,8 milliard d’euros par an, alors que les besoins identifiés par les professionnels de l’eau seraient estimés à quelque 2 milliards.

Une approche centrée sur les fuites

L’exécutif a notamment mis l’accent sur la lutte contre les fuites, qui au niveau national engendrent la perte de 20% d’eau potable en moyenne.

« Nos réseaux d’eau et d’assainissement datent, pour l’essentiel, des Trente Glorieuses. (…) Il n’est pas totalement certain (…) que nous ayons suffisamment investi depuis lors dans leur entretien et dans leur renouvellement », a encore insisté Edouard Philippe mercredi matin.

« Notre objectif : diviser par deux la durée du cycle de renouvellement de nos réseaux », précise un tweet du compte du gouvernement.

Cette approche a été saluée par les professionnels du secteur, qui soulignent depuis des années la nécessité d’améliorer le taux de renouvellement des réseaux français (aujourd’hui de 0,6% par an). Elle a en revanche été critiquée par les collectivités locales, qui insistent sur la nécessité de tenir compte dans la définition des priorités des fortes disparités entre territoires . « La performance des services de l’eau en France est globalement bonne », indique à La Tribune Jean-Baptiste Butlen, directeur général adjoint d’Eau de Paris. « Si certains petits services, notamment ruraux (où la population est plus faible et les réseaux plus étendus, NDLR), peinent effectivement à entretenir leur réseau, ce diagnostic n’est pas généralisable », précise-t-il, en notant qu’un objectif « 0 fuites » ne serait ni réaliste ni toujours économiquement vertueux et que le législateur lui-même a fixé celui de rendement des réseaux à 85%.

Plus d’aides et de prêts aux collectivités

A l’issue de cette première séquence des assises, le gouvernement a néanmoins décidé d’augmenter de 50% les aides existantes destinées au financement de la rénovation de ces réseaux d’eau, ainsi que de mieux les flécher vers les territoires ruraux. Près de 2 milliards d’euros de subventions, versées par les agences de l’eau, seront ainsi consacrées entre 2019 et 2024 à cet enjeu dans les zones les moins favorisées. Des aides sont également prévues pour inciter les collectivités à effectuer de meilleurs diagnostics, ainsi que pour la gestion des eaux pluviales et la mise en place de « contrats de progrès »ciblés. 50 millions d’euros par an doivent aussi être dévolu au « développement d’une politique nouvelle d’innovation ».

Afin d’« améliorer les conditions d’emprunt des collectivités » pour financer l’ensemble de leurs projets d’eau et d’assainissement, deux milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans seront mobilisés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), sous forme de prêts octroyés au taux du livret A (0,75%) sur des maturités jusqu’à 60 ans. Globalement, selon le gouvernement, les investissements devraient ainsi passer de 36 à 41 milliards d’euros sur la période 2019-2024.

Se penchant également sur l’enjeu de l’accès à l’eau, le Premier ministre a annoncé vouloir accélérer la généralisation d’une tarification sociale. Les collectivités qui le souhaitent pourront notamment mettre en place un dispositif de chèque-eau pour les ménages précaires, géré par l’opérateur national du chèque énergie.

Les agences de l’eau recentrées

Pour nombre de collectivités territoriales  la « vraie question » des assises aurait dû être le rôle et les moyens d’action des agences de l’eau, censées assurer la solidarité entre l’ensemble des utilisateurs et les territoires. Face à leurs inquiétudes à ce sujet, le Premier ministre a réaffirmé « l’attachement du gouvernement » à ces instances ainsi qu’au « modèle français de la gestion par bassin », « un acquis à préserver ». Ces six agences verront d’ailleurs leur rôle renforcé dans l’attribution des aides, « qui ne seront plus automatiques », ainsi qu’en matière d’accompagnement technique ou juridique des collectivités. Un courrier rédigé fin juillet par Nicolas Hulot précise que leur action devra être recentrée autour de la solidarité territoriale notamment vis-à-vis de territoires ruraux et autour de l’adaptation au changement climatique, et introduit la possibilité d’un rééquilibrage des ressources et de prêts réciproques en fonction des besoins. Le gouvernement prévoit aussi de « moderniser, d’ici la fin du quinquennat, le dispositif des redevances des agences de l’eau ».

Edouard Philippe a néanmoins invoqué la nécessité de maîtriser la dépense publique et de baisser la pression fiscale pour justifier l’obligation faite aux agences de l’eau de reverser une partie de leur budget à l’Etat. Pour Gwénola Stéphan, responsable du service Développement durable de l’Agence des maires de France, cette approche est responsable d’un « affaiblissement des capacités de création de liens entre tous les utilisateurs de ces agences ainsi que des moyens d’investissement des collectivités locales » .

Le « grand cycle » traité à partir du 17 septembre

Déçues par l’approche parcellaire de cette première séquence des assises, les collectivités territoriales -mais en partie aussi les professionnels de l’eau-, misent donc sur le deuxième volet pour une analyse plus complète des enjeux de l’eau en France.

Lire la suite de l’article ici : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/eau-comment-le-gouvernement-veut-accelerer-le-renouvellement-des-reseaux-788646.html

 

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Marckolsheim : quel doit être le goût de l’eau du robinet ?

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JT 13H – Grâce à une initiative originale en Alsace du côté de Marckolsheim, on fait appel à des volontaires pour goûter l’eau du robinet.

En Alsace, la régie de distribution d’eau a fait appel à des testeurs volontaires pour goûter l’eau du robinet. A priori difficile de qualifier un liquide sans saveur ni odeur, un verre d’eau semblable à tous les autres. L’objectif de cette formation originale est d’apprendre à goûter l’eau et, même si la technique est un peu la même, ce n’est pas comme le vin. Ils apprennent à reconnaître le chlore ou la salinité pour améliorer la qualité de l’eau à certains endroits du réseau.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 23/08/2018 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 23 août 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

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Quelle eau utiliser pour préparer le biberon de son bébé ?

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Un nourrisson boit en moyenne 1 litre d’eau dans ses biberons chaque jour. Quelles sont les meilleures eaux à utiliser pour nos bébés ? Un pédiatre nous répond.

S’hydrater soi-même, c’est facile : on compte 1,5 à 2 litres d’eau par jour, et on boit quand on a soif. Il est aisé de se renseigner sur les eaux à boire en fonction de nos soucis éventuels de santé. Mais quelle eau utiliser pour les bébés ? Comment être sûr de suffisamment les hydrater, surtout lors de grosses chaleurs d’été ? Un pédiatre répond à nos questions.

Doit-on privilégier l’eau minérale pour les biberons de bébé ?

La composition de l’eau minérale est plus sûre et plus facilement identifiable que celle du robinet. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux, de la naissance à 9 mois, utiliser de l’eau minérale pour les biberons des nouveau-nés. Cela permet notamment d’éviter les bactéries et donc les risques infectieux.

Quels nutriments les bébés ont-ils besoin de trouver dans l’eau ?

Les bébés ont besoin de minéraux divers, en quantité raisonnable. Il leur faut du calcium et du phosphore, très bon pour la solidité de leurs os, du magnésium pour leur transit ou encore du chlorure, qui contribue à équilibrer le PH de leur organisme.

Quelles sont les eaux conseillées pour les bébés ?

Le corps des bébés n’est pas encore apte à filtrer l’eau comme celui des adultes, il ne faut donc pas leur donner des eaux trop riches en minéraux. On privilégie alors l’Evian ou la Cristalline. On déconseille au contraire des eaux riches en magnésium comme l’Hépar (sauf indication médicale). Le magnésium accélère le transit intestinal et risque de provoquer des diarrhées chez les nourrissons.

A quelle température donner le biberon ?

Il est préférable d’avoir une eau chauffée, voire tiède, même s’il fait chaud. Le biberon peut être donné à température ambiante, mais ne devra surtout pas être froid, cela provoque des maux de ventre. Cela dit, lorsque vous vous déplacez avec un biberon d’eau ou de lait l’été, pensez à les conserver dans un sac isotherme pour éviter qu’ils ne chauffent trop.

Doit-on donner des biberons d’eau en plus des biberons de lait ?

Un bébé de 6 kilos boit en moyenne quatre biberons de 200 ml. dans une journée, soit 1 litre d’eau par jour. Un adulte de 60 kg, soit dix fois le poids du bébé, serait incapable de boire 10 litres d’eau par jour. C’est la raison pour laquelle les bébés encore nourris au biberon n’ont pas souvent soif. Le lait les hydrate suffisamment. Il ne faut donc pas s’inquiéter s’ils refusent le biberon d’eau.

Lire la suite ici : https://www.journaldesfemmes.com/maman/bebe/2105465-quelle-eau-utiliser-pour-le-biberon-de-son-bebe/

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Quelle est la qualité de mon eau du robinet ?

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l’UFC à mis en ligne un outil permettant de connaitre l’état et la qualité de l’eau de nos régions.

Nous avons la chance en France d’avoir une eau du robinet potable et régulièrement contrôlée. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire quotidien ce qui fait de l’eau du robinet la denrée alimentaire la plus contrôlée de l’hexagone.

Les tests portent sur de nombreux paramètres (microbiologiques, physico-chimiques ou radiologiques) et ils permettent de s’assurer que les eaux des réseaux de distribution ne présentent aucun danger pour la santé des consommateurs. Les résultats de ces contrôles sont globalement bons, l’eau du robinet distribuée en France est de bonne qualité.

A part pour des raisons particulières (santé et/ou bébé) vous pouvez donc consommer l’eau du robinet sans risque. Même si cela n’est pas justifié, certain préfèrent quand même boire de l’eau en bouteille plastique, 100 à 200 fois plus chère mais surtout très polluantes pour environment

Si malgré tout vous souhaitez connaitre la qualité de l’eau de votre réseau, sachez que l’UFC Que Choisir a mis à disposition un outil en ligne permettant de connaitre l’état de l’eau de votre réseau de distribution. En renseignant le nom de votre ville ou le code postale vous connaîtrez les résultats des différents tests et si problème il y a dans votre région.

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L’eau pétillante est-elle aussi désaltérante que l’eau plate?

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Alors que les températures grimpent et que nous commençons tous à rechercher des moyens agréables (et sains) de rester hydratés, deux questions se posent: l’eau pétillante est-elle réellement désaltérante, et est-elle aussi bonne pour notre santé que l’eau plate?

Descendre des verres d’eau pétillante peut sembler plus plaisant, son effervescence étant similaire à celle des sodas sucrés. Et au vu des ventes, qui s’élèvent à plus de 600 millions d’euros pour l’eau gazeuse naturelle en France, il semble que beaucoup d’entre nous apprécient ce qui pétille.

Aux Etats-Unis, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande de boire de l’eau pétillante, comme alternative aux sodas et autres boissons chargées en calories. En France, certaines eaux gazeuses sont reconnues par l’Académie de Médecine et le ministère de la Santé… mais l’eau pétillante est-elle aussi désaltérante que l’eau plate?

Dans cet article, nous mettons de côté les nombreuses marques, saveurs et variétés que l’on trouve sur le marché pour ne nous intéresser qu’à l’eau gazeuse non aromatisée, celle à laquelle on ajoute du dioxyde de carbone pressurisé. C’est le dioxyde de carbone qui crée l’effervescence, ou les bulles, et donne à l’eau gazeuse son aspect plus amusant que l’eau du robinet.

Un certain nombre de légendes circulent sur Internet au sujet de l’eau pétillante et ses effets secondaires néfastes. Rétablissons donc quelques vérités.

Légende n°1: l’eau pétillante endommage l’émail dentaire

Bonne nouvelle pour les fans d’eau pétillante! Son pH (niveau 5) n’est pas assez bas pour s’attaquer à l’émail dentaire, selon une étude publiée par le Journal of the American Dental Association. Mais si le gaz de l’eau pétillante nature ne nuit pas à l’émail, méfiez-vous de l’acide des autres boissons gazeuses (comme le Coca-Cola), qui peut être néfaste à votre santé bucco-dentaire.

Lisez attentivement l’étiquette de votre bouteille: il vaut mieux choisir une eau sans arôme artificiel, sans sucre ni acide citrique si vous vous souciez de votre hygiène dentaire: ce sont en effet ces éléments qui ont le potentiel érosif le plus élevé pour les dents.

Légende n°2: l’eau pétillante dissout le calcium dans les os au risque de favoriser l’ostéoporose

Si des études ont montré que la consommation de sodas est corrélée avec une baisse de densité minérale osseuse, surtout chez les femmes, il s’agit précisément de consommation de Coca-Cola et non de boissons gazeuses. D’ailleurs, une autre étude dans laquelle un groupe de sujets buvait, pendant huit semaines, un litre d’eau gazeuse par jour et un autre groupe, un litre d’eau plate, n’a montré aucune différence entre les deux groupes, en termes de perte de densité osseuse.

Lire la suite de l’article ici : https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/29/l-eau-petillante-est-elle-aussi-desalterante-que-l-eau-plate_a_23465820/?utm_hp_ref=fr-homepage

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D’où vient le goût de l’eau du robinet ?

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Avant que notre eau n’arrive au robinet, elle est pompée, traitée, acheminée… Alors aujourd’hui, on prend le temps de la déguster.

Concombre, poisson ou champignon. Rien à voir avec le menu de la cantine, on parle ici de (quelques-uns) des goûts perçus lors d’une dégustation à l’aveugle un peu particulière. Une table recouverte d’une nappe blanche. Devant chacun des participants sont disposés huit verres. Dans ceux-ci, point de rouge ou de blanc. Aujourd’hui, on prépare papilles et narines pour déguster de l’eau. Oui, de l’eau. Celle du robinet.

Un goût le plus neutre possible

Comme pour le vin, on saisit le verre, on fait tourner le liquide pendant qu’on le hume. On porte l’eau à la bouche, on l’aère et on la fait tourner sur les papilles, sans avoir peur de faire « slurp ». Si on le souhaite, on peut même la recracher. Avantage d’une telle dégustation : pas de raison d’avoir peur de l’éthylotest avant de repartir…

L’eau n’a pas de goût, me direz-vous. Ce n’est pas faux. L’eau du robinet doit convenir à tout le monde. Son goût doit donc être le plus neutre possible. Pourtant, l’endroit où elle est pompée, ses qualités minérales, les traitements qu’elle subit et la qualité des canalisations qu’elle traverse peuvent laisser des traces gustatives et olfactives, sans conséquence sur sa potabilité.

Chlore et « moisi »

En France, les plaintes des consommateurs d’eau du robinet visent surtout le goût ou l’odeur de chlore, dus à l’utilisation de ce produit dans le traitement de l’eau destinée à la consommation courante.

Lire la suite de l’article ici : https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/08/05/d-ou-vient-le-gout-de-l-eau-du-robinet

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Les épluchures de fruits et de légumes pourraient purifier l’eau

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Pour purifier l’eau, on peut la filtrer à l’aide d’osmoseurs ou y placer des pastilles de dioxyde de chlore ou de l’iode, par exemple. Mais les chercheurs nous proposent aujourd’hui une nouvelle méthode un peu plus surprenante : y plonger des épluchures de fruits et de légumes !

L’eau nous est essentielle. Mais elle est de plus en plus polluée ou contaminée par des impuretés en tout genre. D’où la nécessité croissante de recourir à des méthodes de purification de l’eau. Et Cindy Samet, une chimiste du Dickinson College (États-Unis) présente aujourd’hui une technique qui s’appuie sur des produits que l’on trouve dans toutes les cuisines… dans toutes les poubelles, devrait-on plutôt dire : des épluchures de fruits et légumes.

Elle s’appuie sur une étude réalisée en 2015 du côté de l’université de Singapour et qui démontrait comment l’écorce d’avocat séchée est capable d’adsorber de grandes quantités de bleu de méthylène en seulement quelques heures. Et elle s’intéresse à une douzaine d’aliments parmi lesquels la citrouille, le gombo, le citron et la banane.

Des résultats à confirmer

Cindy Samet s’est d’abord attachée à nettoyer les épluchures – et les graines qu’elle a également testées – en les faisant bouillir pour en éliminer les impuretés. Après séchage, les épluchures ont été broyées avant d’être plongées dans de l’eau polluée de bleu de méthylène, de plomb et de cuivre.

Résultat :

  • les graines de citron et les épluchures de gombo ont permis d’éliminer 100 % des ions plomb ;
  • les épluchures de citron en ont éliminé plus de 96 % ;
  • et les graines de gombo, quelque 50 %.

Lire la suite de l’article ici : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/eau-epluchures-fruits-legumes-pourraient-purifier-eau-72267/