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Quelle eau utiliser pour préparer le biberon de son bébé ?

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Un nourrisson boit en moyenne 1 litre d’eau dans ses biberons chaque jour. Quelles sont les meilleures eaux à utiliser pour nos bébés ? Un pédiatre nous répond.

S’hydrater soi-même, c’est facile : on compte 1,5 à 2 litres d’eau par jour, et on boit quand on a soif. Il est aisé de se renseigner sur les eaux à boire en fonction de nos soucis éventuels de santé. Mais quelle eau utiliser pour les bébés ? Comment être sûr de suffisamment les hydrater, surtout lors de grosses chaleurs d’été ? Un pédiatre répond à nos questions.

Doit-on privilégier l’eau minérale pour les biberons de bébé ?

La composition de l’eau minérale est plus sûre et plus facilement identifiable que celle du robinet. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux, de la naissance à 9 mois, utiliser de l’eau minérale pour les biberons des nouveau-nés. Cela permet notamment d’éviter les bactéries et donc les risques infectieux.

Quels nutriments les bébés ont-ils besoin de trouver dans l’eau ?

Les bébés ont besoin de minéraux divers, en quantité raisonnable. Il leur faut du calcium et du phosphore, très bon pour la solidité de leurs os, du magnésium pour leur transit ou encore du chlorure, qui contribue à équilibrer le PH de leur organisme.

Quelles sont les eaux conseillées pour les bébés ?

Le corps des bébés n’est pas encore apte à filtrer l’eau comme celui des adultes, il ne faut donc pas leur donner des eaux trop riches en minéraux. On privilégie alors l’Evian ou la Cristalline. On déconseille au contraire des eaux riches en magnésium comme l’Hépar (sauf indication médicale). Le magnésium accélère le transit intestinal et risque de provoquer des diarrhées chez les nourrissons.

A quelle température donner le biberon ?

Il est préférable d’avoir une eau chauffée, voire tiède, même s’il fait chaud. Le biberon peut être donné à température ambiante, mais ne devra surtout pas être froid, cela provoque des maux de ventre. Cela dit, lorsque vous vous déplacez avec un biberon d’eau ou de lait l’été, pensez à les conserver dans un sac isotherme pour éviter qu’ils ne chauffent trop.

Doit-on donner des biberons d’eau en plus des biberons de lait ?

Un bébé de 6 kilos boit en moyenne quatre biberons de 200 ml. dans une journée, soit 1 litre d’eau par jour. Un adulte de 60 kg, soit dix fois le poids du bébé, serait incapable de boire 10 litres d’eau par jour. C’est la raison pour laquelle les bébés encore nourris au biberon n’ont pas souvent soif. Le lait les hydrate suffisamment. Il ne faut donc pas s’inquiéter s’ils refusent le biberon d’eau.

Lire la suite ici : https://www.journaldesfemmes.com/maman/bebe/2105465-quelle-eau-utiliser-pour-le-biberon-de-son-bebe/

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Quelle est la qualité de mon eau du robinet ?

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l’UFC à mis en ligne un outil permettant de connaitre l’état et la qualité de l’eau de nos régions.

Nous avons la chance en France d’avoir une eau du robinet potable et régulièrement contrôlée. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire quotidien ce qui fait de l’eau du robinet la denrée alimentaire la plus contrôlée de l’hexagone.

Les tests portent sur de nombreux paramètres (microbiologiques, physico-chimiques ou radiologiques) et ils permettent de s’assurer que les eaux des réseaux de distribution ne présentent aucun danger pour la santé des consommateurs. Les résultats de ces contrôles sont globalement bons, l’eau du robinet distribuée en France est de bonne qualité.

A part pour des raisons particulières (santé et/ou bébé) vous pouvez donc consommer l’eau du robinet sans risque. Même si cela n’est pas justifié, certain préfèrent quand même boire de l’eau en bouteille plastique, 100 à 200 fois plus chère mais surtout très polluantes pour environment

Si malgré tout vous souhaitez connaitre la qualité de l’eau de votre réseau, sachez que l’UFC Que Choisir a mis à disposition un outil en ligne permettant de connaitre l’état de l’eau de votre réseau de distribution. En renseignant le nom de votre ville ou le code postale vous connaîtrez les résultats des différents tests et si problème il y a dans votre région.

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L’eau pétillante est-elle aussi désaltérante que l’eau plate?

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Alors que les températures grimpent et que nous commençons tous à rechercher des moyens agréables (et sains) de rester hydratés, deux questions se posent: l’eau pétillante est-elle réellement désaltérante, et est-elle aussi bonne pour notre santé que l’eau plate?

Descendre des verres d’eau pétillante peut sembler plus plaisant, son effervescence étant similaire à celle des sodas sucrés. Et au vu des ventes, qui s’élèvent à plus de 600 millions d’euros pour l’eau gazeuse naturelle en France, il semble que beaucoup d’entre nous apprécient ce qui pétille.

Aux Etats-Unis, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande de boire de l’eau pétillante, comme alternative aux sodas et autres boissons chargées en calories. En France, certaines eaux gazeuses sont reconnues par l’Académie de Médecine et le ministère de la Santé… mais l’eau pétillante est-elle aussi désaltérante que l’eau plate?

Dans cet article, nous mettons de côté les nombreuses marques, saveurs et variétés que l’on trouve sur le marché pour ne nous intéresser qu’à l’eau gazeuse non aromatisée, celle à laquelle on ajoute du dioxyde de carbone pressurisé. C’est le dioxyde de carbone qui crée l’effervescence, ou les bulles, et donne à l’eau gazeuse son aspect plus amusant que l’eau du robinet.

Un certain nombre de légendes circulent sur Internet au sujet de l’eau pétillante et ses effets secondaires néfastes. Rétablissons donc quelques vérités.

Légende n°1: l’eau pétillante endommage l’émail dentaire

Bonne nouvelle pour les fans d’eau pétillante! Son pH (niveau 5) n’est pas assez bas pour s’attaquer à l’émail dentaire, selon une étude publiée par le Journal of the American Dental Association. Mais si le gaz de l’eau pétillante nature ne nuit pas à l’émail, méfiez-vous de l’acide des autres boissons gazeuses (comme le Coca-Cola), qui peut être néfaste à votre santé bucco-dentaire.

Lisez attentivement l’étiquette de votre bouteille: il vaut mieux choisir une eau sans arôme artificiel, sans sucre ni acide citrique si vous vous souciez de votre hygiène dentaire: ce sont en effet ces éléments qui ont le potentiel érosif le plus élevé pour les dents.

Légende n°2: l’eau pétillante dissout le calcium dans les os au risque de favoriser l’ostéoporose

Si des études ont montré que la consommation de sodas est corrélée avec une baisse de densité minérale osseuse, surtout chez les femmes, il s’agit précisément de consommation de Coca-Cola et non de boissons gazeuses. D’ailleurs, une autre étude dans laquelle un groupe de sujets buvait, pendant huit semaines, un litre d’eau gazeuse par jour et un autre groupe, un litre d’eau plate, n’a montré aucune différence entre les deux groupes, en termes de perte de densité osseuse.

Lire la suite de l’article ici : https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/29/l-eau-petillante-est-elle-aussi-desalterante-que-l-eau-plate_a_23465820/?utm_hp_ref=fr-homepage

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D’où vient le goût de l’eau du robinet ?

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Avant que notre eau n’arrive au robinet, elle est pompée, traitée, acheminée… Alors aujourd’hui, on prend le temps de la déguster.

Concombre, poisson ou champignon. Rien à voir avec le menu de la cantine, on parle ici de (quelques-uns) des goûts perçus lors d’une dégustation à l’aveugle un peu particulière. Une table recouverte d’une nappe blanche. Devant chacun des participants sont disposés huit verres. Dans ceux-ci, point de rouge ou de blanc. Aujourd’hui, on prépare papilles et narines pour déguster de l’eau. Oui, de l’eau. Celle du robinet.

Un goût le plus neutre possible

Comme pour le vin, on saisit le verre, on fait tourner le liquide pendant qu’on le hume. On porte l’eau à la bouche, on l’aère et on la fait tourner sur les papilles, sans avoir peur de faire « slurp ». Si on le souhaite, on peut même la recracher. Avantage d’une telle dégustation : pas de raison d’avoir peur de l’éthylotest avant de repartir…

L’eau n’a pas de goût, me direz-vous. Ce n’est pas faux. L’eau du robinet doit convenir à tout le monde. Son goût doit donc être le plus neutre possible. Pourtant, l’endroit où elle est pompée, ses qualités minérales, les traitements qu’elle subit et la qualité des canalisations qu’elle traverse peuvent laisser des traces gustatives et olfactives, sans conséquence sur sa potabilité.

Chlore et « moisi »

En France, les plaintes des consommateurs d’eau du robinet visent surtout le goût ou l’odeur de chlore, dus à l’utilisation de ce produit dans le traitement de l’eau destinée à la consommation courante.

Lire la suite de l’article ici : https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/08/05/d-ou-vient-le-gout-de-l-eau-du-robinet

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Les épluchures de fruits et de légumes pourraient purifier l’eau

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Pour purifier l’eau, on peut la filtrer à l’aide d’osmoseurs ou y placer des pastilles de dioxyde de chlore ou de l’iode, par exemple. Mais les chercheurs nous proposent aujourd’hui une nouvelle méthode un peu plus surprenante : y plonger des épluchures de fruits et de légumes !

L’eau nous est essentielle. Mais elle est de plus en plus polluée ou contaminée par des impuretés en tout genre. D’où la nécessité croissante de recourir à des méthodes de purification de l’eau. Et Cindy Samet, une chimiste du Dickinson College (États-Unis) présente aujourd’hui une technique qui s’appuie sur des produits que l’on trouve dans toutes les cuisines… dans toutes les poubelles, devrait-on plutôt dire : des épluchures de fruits et légumes.

Elle s’appuie sur une étude réalisée en 2015 du côté de l’université de Singapour et qui démontrait comment l’écorce d’avocat séchée est capable d’adsorber de grandes quantités de bleu de méthylène en seulement quelques heures. Et elle s’intéresse à une douzaine d’aliments parmi lesquels la citrouille, le gombo, le citron et la banane.

Des résultats à confirmer

Cindy Samet s’est d’abord attachée à nettoyer les épluchures – et les graines qu’elle a également testées – en les faisant bouillir pour en éliminer les impuretés. Après séchage, les épluchures ont été broyées avant d’être plongées dans de l’eau polluée de bleu de méthylène, de plomb et de cuivre.

Résultat :

  • les graines de citron et les épluchures de gombo ont permis d’éliminer 100 % des ions plomb ;
  • les épluchures de citron en ont éliminé plus de 96 % ;
  • et les graines de gombo, quelque 50 %.

Lire la suite de l’article ici : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/eau-epluchures-fruits-legumes-pourraient-purifier-eau-72267/

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Vers une augmentation du prix de l’eau pour financer les réseaux

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Les réseaux d’eau vieillissent et pour financer leur remplacement, l’augmentation de la facture d’eau pour une partie des Français devrait être une des principales mesures portées par le gouvernement dans le cadre des Assises de l’eau.

En lançant ce chantier en novembre dernier au Congrès des maires de France, le président de la République Emmanuel Macron pointait la nécessité de dégager des moyens pour mettre fin à « la vétusté des réseaux » d’eau potable et d’assainissement et aux « fuites massives » sur certains d’entre eux.

Un litre sur cinq se perd dans les réseaux, estime en effet le ministère de la Transition écologique et solidaire, malgré d’importantes différences entre les communes. Pointé du doigt notamment: le sous-investissement de certaines collectivités pour renouveler leurs infrastructures (tuyaux, branchements).

Le taux de remplacement des canalisations est d’environ 0,6 % par an: cela signifie qu’il faut bien plus de 100 ans pour renouveler l’ensemble des tuyaux, dont la durée de vie est bien inférieure.

« Il faudrait investir 1,5 à 2 milliards d’euros supplémentaires par an », contre autour de 6 milliards actuellement, estime le président de la Fédération des entreprises de l’eau (FP2E), Frédéric Van Heems, un diagnostic partagé par la quasi-totalité des acteurs du secteur.

Reste à financer ces investissements, dans un système français basé sur le principe de « l’eau paie l’eau », à savoir que les dépenses des collectivités locales en matière d’eau doivent provenir des recettes perçues auprès des consommateurs.

« prix plancher »

« On se dirige vers l’instauration d’un prix plancher de l’eau », a indiqué à l’AFP Jean Launay, coordinateur de ces Assises.

Plusieurs des six Agences de l’eau, qui couvrent le territoire et sont en charge de la protection des ressources en eau, conditionnent déjà le versement d’aides aux collectivités à la fixation d’un tel prix minimum. L’idée serait de généraliser ce principe.

« Un prix bas est souvent le signe que le prix ne finance que la gestion quotidienne mais pas le renouvellement », explique Patricia Blanc, directrice générale de l’Agence de l’eau Seine-Normandie.

Ce prix plancher pourrait s’appliquer sur la part eau potable de la facture, selon M. Launay, et différer d’un territoire à l’autre. Actuellement les Français payent en moyenne environ 2 euros TTC par m3 en France (et près de 4 euros en ajoutant la part correspondant à l’assainissement), un prix toutefois très variable d’une commune à l’autre.

« Les contraintes budgétaires nous conduisent à faire des choix difficiles: la première phase des Assises de l’eau a montré que l’essentiel du financement des infrastructures devait provenir de la facture d’eau », a confirmé la semaine dernière le ministre Nicolas Hulot devant les députés.

Une telle annonce aurait pu avoir lieu mardi, en clôture de la première phase des Assises, mais pour cause de grand rendez-vous entre Emmanuel Macron et les dirigeants syndicaux et patronaux, le ministère se contentera de communiquer des « conclusions d’étapes ».

Selon Thierry Burlot, président du Comité de bassin (sorte de parlement local de la gestion de l’eau) Loire-Bretagne, « il faudrait 1 euro par m3 d’augmentation pour renouveler les canalisations ».

La FP2E propose une hausse de 10 % de la facture, ce qui représenterait selon elle 3,30 euros supplémentaires par mois pour une famille, en soulignant notamment que les Français sont parmi les Européens qui payent le moins cher l’accès à l’eau.

Lire la suite de l’article ici : http://www.lepoint.fr/economie/vers-une-augmentation-du-prix-de-l-eau-pour-financer-les-reseaux-16-07-2018-2236581_28.php

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Hydratation : le mythe du 1,5 litre d’eau par jour

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L’alimentation participe aussi de l’hydratation : il est donc inutile d’absorber de grandes quantités d’eau chaque jour, il suffit de boire quand on a soif.

Composé à 60 % d’eau, notre corps en contient plusieurs dizaines de litres: soit 45 litres environ pour un homme de 75 kilos par exemple, ou 36 litres pour une femme de 60 kilos. Il en élimine environ 2 litres par jour via les urines et la sueur ; et plus encore, quand la chaleur ou les efforts physiques nous font transpirer.

Pour compenser ces pertes et maintenir l’équilibre hydrique de l’organisme, l’idée s’est donc imposée qu’il fallait boire 1,5 litre d’eau minimum chaque jour. Mais c’est aller un peu vite en besogne. Car, comme l’a fait remarquer avec insistance un physiologiste américain il y a une douzaine d’années, cette recommandation, si elle est mal comprise, peut avoir en fait de fâcheuses conséquences…

Certes, à la différence du chameau capable de puiser dans ses graisses pour en oxyder l’hydrogène et en tirer de l’eau, nous ne pouvons extraire qu’une toute petite part d’eau de nos réserves corporelles. En revanche, nous absorbons quantité de liquides par la nourriture. Ainsi une assiette de 150 grammes de pâtes cuites dans de l’eau bouillante en contient-elle environ 300 millilitres. Ajoutons-y la même portion de légumes, et ce sera 100 millilitres d’eau supplémentaires. Idem pour de la viande ou du poisson. Et rebelote en croquant une belle pomme au dessert.

En temps normal, 1,5 litre, c’est trop!

Au total, avant d’avoir bu un seul verre, et sans opter pour la solution potage, un simple repas peut nous apporter 600 millilitres de liquide. À ce compte, trois repas par jour permettent de couvrir plus de la moitié des besoins hydriques. A fortiori si on y ajoute une collation le matin, un goûter l’après-midi et une infusion en soirée.

C’est ce qui a poussé Heinz Valtin à s’insurger dans une tribune publiée en 2002 par le Journal of the American Medical Association. Pour lui, s’astreindre à boire 1,5 litre d’eau ou plus serait nécessaire dans l’atmosphère desséchée d’un vol long-courrier, en cas de sport intense, sous un soleil de plomb ou en cas de prédisposition aux calculs rénaux. Mais en temps normal, ce serait excessif, voire risqué d’aller au-delà.

Lire la suite de l’article ici : http://sante.lefigaro.fr/article/hydratation-le-mythe-du-1-5-litre-d-eau-par-jour/