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Le calcaire, l’ennemi du petit déjeuner

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Pour éviter de s’offrir une soupe à la grimace au petit-déjeuner, mieux vaut ne jamais oublier que thés et cafés sont composés à 97 % d’eau. C’est qu’au pays champion de la consommation d’eau en bouteille, on oublie de réinventer l’eau chaude. Explications.

Ce matin, l’appartement ne résonne plus des cris des enfants, exfiltrés de la région parisienne, casés en famille et au vert pour ces premières semaines de vacances scolaires. Le pain sur la table est aussi frais que les nouvelles de Libé, Votre conjointe prend sa douche, l’eau bout. Vous lui préparez son thé préféré, un thé noir du Bengale occidental, un Darjeeling, 2 cuillères à café dans 100 ml d’eau.

Entarte par le tartre

Catastrophe, quand elle vous rejoint pour le petit-déjeuner, il est à peine infusé et n’exprime aucun parfum. Quand à  votre café… lui aussi est parti à vau-l’eau. Plus de mousse onctueuse en bouche, plus d’arômes. Beurk, c’est le cauchemar. Ce petit-déjeuner est aussi entartré que la bouilloire et la machine à café.

En Français bien grognon, vous vous en prenez aux usines de traitement des eaux, à la municipalité, à la copropriété, au syndic, à la dureté carbonate de l’eau du robinet, à sa turpitude visible – sa turbidité –, à la tuyauterie. Et à son goût aussi chloré qu’une piscine municipale.

Vous en voulez à la terre entière et à ses résidus organiques. Pourtant, tous les intervenants précités ont fait le job. L’eau du robinet a été débarrassée de toute trace de fer et da manganèse, elle a été désinfectée au chlore et les ions calcium et magnésium dissous dans l’eau.

L’eau chaude

La méchante fée qui a perturbé votre belle parenthèse matinale, c’est vous ! Car chauffée, l’eau du robinet perd son équilibre : les ions dissous produisent une liaison insoluble, le tartre, cette vilaine croûte calcaire.  C’est un processus naturel, aussi vieux que notre planète, ici accéléré par la température et la pression : les eaux chaudes larguent leurs  sels minéraux. Nom d’un fossile, le grand responsable du tartre, c’est le carbonate de calcium, constituant principal du corail, des coquilles des animaux marins, de celles des escargots, plus loin de la craie et … du marbre !

Alors, pour éviter de penser au sourire du plombier, dans une vieille pub (« Faut mettre du Calgon, Madame Denise, sinon vous allez la tuer, votre machine. »), ou aux kits de détartrages vendus à prix d’or par les  marques d’électroménager qui vous déconseillent la recette de Mamie au vinaigre blanc, une solution peu coûteuse s’impose : la carafe filtrante.

Decarbonation, design

L’eau est filtrée grâce à une cartouche constituée d’une combinaison de résine échangeuse d’ions qui assure sa décarbonatation, et de charbon actif (obtenu à partir d’écorces naturelles de noix de coco) qui altère son goût chloré. Un processus intangible qui poussera le leader du marché de la filtration (un marché né en Allemagne dans les sixties pour prévenir du saturnisme, lié au plomb résiduel dans les tuyauteries) à pousser plus loin le design de ses carafes (couleurs, encombrement pour le réfrigérateur) et à les équiper d’un écran LED indiquant la durée de vie du filtre (4 semaines pour 100 l).

Lire la suite de l’article ici : https://www.liberation.fr/publicite/2018/10/14/le-calcaire-l-ennemi-du-petit-dejeuner_1685216

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De l’eau filtrée dans les fromages sans lait de la société Les petits veganne INTERVIEW

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Dans cette vidéo, Rodolphe Forget interviewe Yannick Fosse et Anne Guth de la société Les petits Veganne qui font des fromages sans lait avec de l’eau filtrée. Le but de l’émission est de comprendre quels sont les bénéfices à utiliser une eau filtrée au sein d’une entreprise du secteur agroalimentaire.

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👁 Présentation de l’entreprise « Les petits Veganne »
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Les Petits Veganne c’est avant tout une petite équipe de passionnés.
Pour une question d’éthique et de santé, ils ont décidé de baser au maximum leur alimentation sur le végétalisme. Ce qui les a encouragé à bannir la viande et les produits laitiers de leur consommation.
Suite à leur nouvelle alimentation et par adoration du goût authentique des fromages, ils ont décidé de parvenir à les reproduire eux-même en innovant les recettes avec des ingrédients végétaux.
👉 URL des petits veganne : http://www.petits-veganne.fr/

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Eau en bouteille : contaminée par des microparticules de plastique

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Selon un site d’informations américain, 93% des bouteilles d’eau contiendraient des microparticules de plastique.

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L’eau en bouteille représente un marché colossal de 3 milliards d’euros, avec une promesse : nous faire boire une eau d’une grande pureté. Une belle image troublée il y a six mois par une révélation provenant d’un site d’informations américain qui affirme que « 93% des bouteilles d’eau serait contaminées par des micro plastiques« . Pour comprendre comment une telle contamination est possible, une seule marque de bouteille d’eau minérale a accepté d’ouvrir les portes de son usine aux journalistes de France 2, à Velleminfroy, près de Belfort (Territoire de Belfort).

Paul Poulaillon, le propriétaire de la source, achète régulièrement les terrains alentour pour protéger l’eau de toute pollution. L’eau n’entre jamais en contact avec l’air extérieur. Elle est acheminée via des tuyaux souterrains, jusqu’à l’usine qui se trouve 1 km plus loin. Puis elle est immédiatement mise en bouteille, dans un environnement entièrement stérilisé. Pour le plastique de la bouteille, le directeur qualité a choisi un matériau haut de gamme. Il arrive sous la forme de tube à essai, avant d’être soufflé sur place. Ce processus rigoureux évite à l’entreprise d’avoir des microparticules de plastique dans son eau. Cela vient de lui être confirmé par des analyses.

Protéger les bouteilles en plastique de la lumière

Pour les marques mises en cause, le problème vient-il du mode de fabrication ou de la qualité du plastique ? Difficile de trancher à l’heure qu’il est, mais pour éviter les microparticules de plastique dans les bouteilles, il faudrait les protéger de la lumière. Autre solution : se rabattre sur l’eau du robinet, qui a l’avantage d’être moins chère…Mais échappe-t-elle complètement au plastique ?

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Combien coûte réellement l‘eau qui coule dans nos robinets ?

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L’eau est une ressource naturelle. Cependant, nous payons pour sa consommation. Cette facturation correspond à l’ensemble des services fournis aux différents utilisateurs à l’instar du comptage d’eau, son traitement pour la rendre potable et son acheminement jusqu’à notre. La facture que nous recevons n’est donc pas vraiment celle de l’eau. Elle est plutôt celle des différents services liés à la fourniture de l’eau. Nous allons voir dans cet article combien coûtent réellement ces services.

Le prix des services d’eau et de l’assainissement

La distribution de l’eau sur le territoire est administrée par la municipalité. Elle fait face à de nombreuses dépenses pour maintenir la qualité des différents services d’eau et d’assainissement. Les prix sont donc fixés par rapport au niveau d’équipement nécessaire. Les ressources d’eau subissent de grandes variations en qualité et quantité. Ce sont ces différentes contraintes qui font varier le budget nécessaire pour la distribution d’eau. Ce budget d’investissement influe directement sur le coût de l’eau auprès des consommateurs. Chaque commune doit compenser l’investissement consenti pour la qualité des services d’eau en la facturant.

Plusieurs organismes publics collectent également des taxes et redevances pour les redistribuer sous forme d’aides. Le but de cette manœuvre est la préservation des milieux et ressources aquatiques. Chaque usager assume un coût correspondant à 30% du service sur la base d’une consommation annuelle de 120m au niveau des communes urbaines depuis le 1er janvier 2012. Au niveau des communes rurales cette valeur est de 40%. Les communes touristiques n’assument pas de charges. Vous en connaissez désormais un peu plus sur pour comprendre pourquoi le prix réel de l’eau diffère d’une commune l’autre.

La fluctuation des prix

La valeur du budget d’investissement influence fortement le prix des services d’eau. Cependant, la fluctuation des prix est également due aux contraintes géographiques. En effet, il y a également comme contrainte, l’éloignement du lieu de captage. Cet éloignement entraîne une certaine longueur des canalisations. On distingue aussi les répercussions dues à la nature du solet au vieillissement des canalisations. Toutes ces différentes contraintes ont un impact sur les coûts d’entretien et de production.

Lire la suite de l’article ici : http://www.navi-mag.com/combien-coute-reellement-leau-qui-coule-dans-nos-robinets/

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Faites votre propre eau minérale à la maison avec Mitte

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En ce qui concerne l’eau, certains la consomment en bouteille, d’autres au robinet. Ces derniers la filtrent parfois, à différents degrés. Il sera bientôt possible d’y ajouter des minéraux très facilement.

Selon l’endroit où vous vivez, l’eau du robinet est plus ou moins bonne à boire – elle reste potable, évidemment, mais c’est affaire de goût -. Certains, par contre, préfèrent la filtrer. Il existe aujourd’hui de nombreuses options pour ce faire. Parfois, ce n’est toujours pas suffisant. Certains multiplient les filtres ou emploient des méthodes très perfectionnées…

Avec Mitte, personnalisez votre eau à la maison

Si vous trouvez que cette eau n’est toujours pas parfaite, peut-être pourriez-vous vouloir y ajouter des minéraux. Mitte a quelque chose qui pourrait vous intéresser. La marque dévoilait à l’IFA 2018 de Berlin un appareil dont la mission est de supprimer les polluants présents dans l’eau, d’en faire une eau “pure” et il est possible d’ajouter des “minéraux essentiels” comme du calcium ou du magnésium en utilisant des cartouches spéciales.

Purifiez-la et ajoutez-y des minéraux à votre convenance

Pour faire simple, l’appareil purifie l’eau au maximum et à partir de là, vous laisse la possibilité de la “personnaliser” selon vos propres goûts. C’est d’ailleurs sur ce point que Mitte a basé toute sa campagne marketing.

Lire la suite de l’article ici : https://www.begeek.fr/faites-votre-propre-eau-minerale-a-la-maison-avec-mitte-289513

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Eau : comment le gouvernement veut accélérer le renouvellement des réseaux

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Au lendemain de la démission de Nicolas Hulot, le Premier ministre Edouard Philippe a néanmoins dévoilé les conclusions de la première séquence des Assises de l’eau, consacrée aux réseaux d’eau et d’assainissement. Il promet notamment une augmentation de 50% des aides pour la lutte contre les fuites et 2 milliards d’euros de prêts aux collectivités locales.

La date des annonces, fixée en tout début de semaine, a été maintenue malgré la démission surprise décidée la veille par Nicolas Hulot. Accompagné du secrétaire d’Etat auprès de l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu, dans le cadre d’un déplacement à Saint-Michel-de-Chaillol (Hautes-Alpes), Edouard Philippe a présenté mercredi les conclusions du premier volet des Assises de l’eau, lancées en avril dernier.

Voulues par le gouvernement afin « d’assurer la qualité du service rendu à un coût acceptable », ces assises qui associent élus locaux, parlementaires, associations de consommateurs, professionnels de l’eau et de la finance, ont été conçues en deux séquences. La première, qui vient justement de se clore, a été consacrée à celui que dans le secteur l’on dénomme le « petit cycle de l’eau », et qui englobe les réseaux d’eau potable et d’assainissement. L’objectif fixé était d’y « relancer les investissements », qui s’élèvent aujourd’hui à 0,8 milliard d’euros par an, alors que les besoins identifiés par les professionnels de l’eau seraient estimés à quelque 2 milliards.

Une approche centrée sur les fuites

L’exécutif a notamment mis l’accent sur la lutte contre les fuites, qui au niveau national engendrent la perte de 20% d’eau potable en moyenne.

« Nos réseaux d’eau et d’assainissement datent, pour l’essentiel, des Trente Glorieuses. (…) Il n’est pas totalement certain (…) que nous ayons suffisamment investi depuis lors dans leur entretien et dans leur renouvellement », a encore insisté Edouard Philippe mercredi matin.

« Notre objectif : diviser par deux la durée du cycle de renouvellement de nos réseaux », précise un tweet du compte du gouvernement.

Cette approche a été saluée par les professionnels du secteur, qui soulignent depuis des années la nécessité d’améliorer le taux de renouvellement des réseaux français (aujourd’hui de 0,6% par an). Elle a en revanche été critiquée par les collectivités locales, qui insistent sur la nécessité de tenir compte dans la définition des priorités des fortes disparités entre territoires . « La performance des services de l’eau en France est globalement bonne », indique à La Tribune Jean-Baptiste Butlen, directeur général adjoint d’Eau de Paris. « Si certains petits services, notamment ruraux (où la population est plus faible et les réseaux plus étendus, NDLR), peinent effectivement à entretenir leur réseau, ce diagnostic n’est pas généralisable », précise-t-il, en notant qu’un objectif « 0 fuites » ne serait ni réaliste ni toujours économiquement vertueux et que le législateur lui-même a fixé celui de rendement des réseaux à 85%.

Plus d’aides et de prêts aux collectivités

A l’issue de cette première séquence des assises, le gouvernement a néanmoins décidé d’augmenter de 50% les aides existantes destinées au financement de la rénovation de ces réseaux d’eau, ainsi que de mieux les flécher vers les territoires ruraux. Près de 2 milliards d’euros de subventions, versées par les agences de l’eau, seront ainsi consacrées entre 2019 et 2024 à cet enjeu dans les zones les moins favorisées. Des aides sont également prévues pour inciter les collectivités à effectuer de meilleurs diagnostics, ainsi que pour la gestion des eaux pluviales et la mise en place de « contrats de progrès »ciblés. 50 millions d’euros par an doivent aussi être dévolu au « développement d’une politique nouvelle d’innovation ».

Afin d’« améliorer les conditions d’emprunt des collectivités » pour financer l’ensemble de leurs projets d’eau et d’assainissement, deux milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans seront mobilisés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), sous forme de prêts octroyés au taux du livret A (0,75%) sur des maturités jusqu’à 60 ans. Globalement, selon le gouvernement, les investissements devraient ainsi passer de 36 à 41 milliards d’euros sur la période 2019-2024.

Se penchant également sur l’enjeu de l’accès à l’eau, le Premier ministre a annoncé vouloir accélérer la généralisation d’une tarification sociale. Les collectivités qui le souhaitent pourront notamment mettre en place un dispositif de chèque-eau pour les ménages précaires, géré par l’opérateur national du chèque énergie.

Les agences de l’eau recentrées

Pour nombre de collectivités territoriales  la « vraie question » des assises aurait dû être le rôle et les moyens d’action des agences de l’eau, censées assurer la solidarité entre l’ensemble des utilisateurs et les territoires. Face à leurs inquiétudes à ce sujet, le Premier ministre a réaffirmé « l’attachement du gouvernement » à ces instances ainsi qu’au « modèle français de la gestion par bassin », « un acquis à préserver ». Ces six agences verront d’ailleurs leur rôle renforcé dans l’attribution des aides, « qui ne seront plus automatiques », ainsi qu’en matière d’accompagnement technique ou juridique des collectivités. Un courrier rédigé fin juillet par Nicolas Hulot précise que leur action devra être recentrée autour de la solidarité territoriale notamment vis-à-vis de territoires ruraux et autour de l’adaptation au changement climatique, et introduit la possibilité d’un rééquilibrage des ressources et de prêts réciproques en fonction des besoins. Le gouvernement prévoit aussi de « moderniser, d’ici la fin du quinquennat, le dispositif des redevances des agences de l’eau ».

Edouard Philippe a néanmoins invoqué la nécessité de maîtriser la dépense publique et de baisser la pression fiscale pour justifier l’obligation faite aux agences de l’eau de reverser une partie de leur budget à l’Etat. Pour Gwénola Stéphan, responsable du service Développement durable de l’Agence des maires de France, cette approche est responsable d’un « affaiblissement des capacités de création de liens entre tous les utilisateurs de ces agences ainsi que des moyens d’investissement des collectivités locales » .

Le « grand cycle » traité à partir du 17 septembre

Déçues par l’approche parcellaire de cette première séquence des assises, les collectivités territoriales -mais en partie aussi les professionnels de l’eau-, misent donc sur le deuxième volet pour une analyse plus complète des enjeux de l’eau en France.

Lire la suite de l’article ici : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/eau-comment-le-gouvernement-veut-accelerer-le-renouvellement-des-reseaux-788646.html

 

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Marckolsheim : quel doit être le goût de l’eau du robinet ?

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JT 13H – Grâce à une initiative originale en Alsace du côté de Marckolsheim, on fait appel à des volontaires pour goûter l’eau du robinet.

En Alsace, la régie de distribution d’eau a fait appel à des testeurs volontaires pour goûter l’eau du robinet. A priori difficile de qualifier un liquide sans saveur ni odeur, un verre d’eau semblable à tous les autres. L’objectif de cette formation originale est d’apprendre à goûter l’eau et, même si la technique est un peu la même, ce n’est pas comme le vin. Ils apprennent à reconnaître le chlore ou la salinité pour améliorer la qualité de l’eau à certains endroits du réseau.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 23/08/2018 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 23 août 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

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