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Lien entre l’eau et la douleur avec le Dr Marc-François Payà

Dans cette vidéo, nous faisons le lien entre l’eau et la douleur avec le Dr Marc-François Payà, médecin spécialiste de la douleur.

Marco Payà - L'eau et la douleur 2

Présentation de Marc-François Payà : Docteur en médecine de l’université de Montpellier, membre de l’Académie des Sciences de New York, membre de l’association internationale d’étude et de traitement de la douleur et membre de l’association Francesca da Dor, il est aussi directeur médical des Laboratoires Quinton.

Voici les questions qui ont été posées au Dr Marc-François Payà

00:09 Question N°1 : Quel est le lien entre l’eau et la douleur ?
03:33 Question N°2 : Comment réagissent vos patients à une prescription d’eau de mer ?
06:00 Question N°3 : Quelle est votre utilisation quotidienne de l’eau de mer ?
08:22 Question N°4 : Comment avez-vous découvert les vertus de l’eau de mer ?

 

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La Surf Thérapie avec le Dr Guillaume Barucq

La Surf Thérapie est une méthode pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête grâce aux bienfaits de la mer, de l’air marin et du soleil dont vous profiterez sur une planche de surf. La Surf Thérapie est une thalassothérapie naturelle basée sur la pratique régulière du surf, du stand-up paddle, de la marche, de la natation, et du yoga en bord de mer. Le surf aide à rester en forme, à stabiliser son poids, à atténuer le stress, et même à arrêter de fumer ou à booster sa libido !

Des personnes atteintes d’un cancer, d’une maladie chronique ou d’un handicap retirent des bénéfices du surf. La Surf Thérapie est utilisée dans la prise en charge de la mucoviscidose, pour améliorer le bien-être d’enfants autistes, rééduquer des soldats blessés, participer au sevrage de certaines addictions…

La Surf Thérapie avec le Dr Guillaume Barucq

Guillaume Barucq pendant l’interview

En Octobre 2016, le Dr Guillaume Barucq a accepté d’être interviewé par EAU Séance. Vous pouvez voir cette vidéo sur la chaine EAU Séance :

Présentation de Guillaume Barucq :

Présentation de Guillaume Barucq : il est né le 14 Février 1977. Il a conclu ses études de médecine à l’Université Victor Segalen de Bordeaux en soutenant une thèse sur la prévention des accidents de surf. Il exerce en tant que médecin généraliste installé à Biarritz sur la Côte Basque.

Le Docteur Guillaume Barucq constate au quotidien les bienfaits que l’océan apporte à ses patients et à lui-même. Il prescrit des séances de surf pour maintenir ses patients en bonne santé et il se passe rarement un jour sans qu’il n’aille lui-même profiter de la mer.
Guillaume Barucq explique dans le livre Surf Thérapie comment la réalisation d’une activité physique régulière au contact de la mer peut aider à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête ainsi qu’à prévenir et à participer au traitement de certaines maladies.

Guillaume Barucq est un adepte du surf sur tous types de planches : petite planche, longboard, stand-up paddle, bodyboard…
Il glisse le plus souvent sur les vagues du Pays Basque mais ses voyages l’ont conduit à effectuer divers surf trips sur les spots de l’Océan Atlantique, de la Mer Méditerranée, de l’Océan Pacifique et de l’Océan Indien.

Guillaume Barucq est l’auteur du best-seller intitulé Surfers’ Survival Guide, un guide complet pour surfer en toute sécurité, aux Editions Surf Session.

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Le pouvoir antibiotique de l’Eau de Mer

 

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Le pouvoir de l’océan est à l’image de son immensité.
Depuis plus de 120 ans, nous nous efforçons de mettre en évidence les vertus marines avec une méthodologie d’approche rationnelle, scientifique, loin des interprétations hasardeuses et douteuses. Il nous faut  être conscient que la science d’aujourd´hui ne s’interprète pas comme celle d’hier et qu’elle est forcément différente de celle de demain. Les connaissances acquises évoluent sans arrêt, à grande vitesse et, dans ce cas précis, le monde de l’infinitésimalité, vu sous l’angle anthropocentrique, commence seulement à laisser apparaître l’extrême importance de son rôle. Nous allons donc voir, succinctement, ce que nous connaissons vraiment du pouvoir antibiotique de la mer, (antibiotique, écobiotique, symbiotique… ?) et de sa classification sectorielle pour un produit d’action globale.
Sur le plan médical, l’approche scientifique du pouvoir antimicrobien (improprement appelé antibiotique) de l’eau de mer commence, en 1889, avec les observations du médecin italien Vicenzo De Giaxa.
De nombreuses années plus tard, en 1963, Olensen, Maretzki et Almodovar confirment que « Les océans pourraient être une grande réserve de systèmes végétaux produisant différentes substances antimicrobiennes. » Les chercheurs Aubert et Gauthier, en 1972, mettent en évidence que 20 à 25% des diatomées méditerranéennes produisent des substances antiseptiques ou antibiotiques. Le CERBOM (devenu l’Université Internationale de la Mer) a démontré, en partant de la biomasse planctonique recueillie en haute mer, qu’une activité anti Escherichia coli se manifestait, systématiquement, tout au long de l’année; mais surtout que son action se voyait potentialisée lorsque le taux phyto-planctonique était augmenté. Enfin, dernièrement, en 2013, aux USA, la mise en évidence « d’un nouvel antibiotique », l’anthracimycine semble particulièrement effectif contre l’anthrax, entre autres. (1)
Tout au long de ces études, in vitro e in vivo, nous observons la répétition incontournable de la mise en évidence d’un phénomène « antibiotique » difficilement classifiable, la nature de cette action antibactérienne se voyant potentialisée par l’action de la lumière solaire.
Certains de ses agents antibiotiques ont une période de vie particulièrement courte, c’est le cas de l’acide acrylique, qui de plus, limite son champ d’action à son microcosme; d’autres présentent une période d’activité beaucoup plus longue, comme d’autres acides gras, les chlorophyllides ou les tanins ; ils sont tous dotés d’une grande capacité de diffusion grâce aux courants océaniques tant horizontaux que verticaux. Ce type spécifique de courant se concrétise dans les Vortex marins où il présente une caractéristique de torsion hélicoïdale que la communauté scientifique étudie de façon attentive aujourd´hui(2).
D’autre part, de nombreux auteurs mettent en évidence la présence de substances antibiotiques, écobiotiques, symbiotiques, mais sans pouvoir déterminer leur nature chimique exacte.

Enfin, une constatation incontournable : le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est thermolabile, c’est-à-dire qu’il disparaît sous l’action de la chaleur.
Les éléments antimicrobiens sont sécrétés dans l’eau de mer par les grandes algues et les micro-algues phyto-planctoniques, ainsi que par certaines bactéries marines ; leur présence est très variable et est associée inévitablement au taux phyto-planctonique. L’océan est donc doté d’une perpétuelle action antibactérienne (stabilisatrice) et cette action est potentialisée lorsqu’apparaissent les efflorescences de quelques formes phyto-planctoniques.



Efflorescences dans le golfe de Gascogne.
 
 

Il est préférable, pour notre approche succincte du pouvoir antibiotique de la mer, de définir clairement ce qu’est le plancton, autant le phytoplancton que le zooplancton.
Il est à l’origine de la vie.
Il représente 50% de l’air que nous respirons.
Il est la source, inépuisable, de pétrole.
Il représente 98% de la biomasse des océans.
C’est le principal régulateur du climat.
Etc.

L’ensemble des particules en suspension dans l’océan forme le seston qui se divise en tripton (particules sans vie) et en plancton (particules vivantes). Ce dernier regroupe les éléments qui se laissent porter par les courants. Aussi bien le zooplancton que le phytoplancton constituent la biomasse la plus importante de notre planète.
Les êtres unicellulaires, comptabilisés en micromètres (1/1000000), sont les protistes et sont considérés comme les ancêtres de toutes les plantes et animaux existant sur notre planète. Nous sommes donc en présence de protophytes et protozoaires capables d’assurer l’ensemble des activités des êtres vivants, très souvent en conditions extrêmes.

Le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est difficilement classifiable, c’est le totum de l’eau de mer qui lui confère cette capacité, tout en n’écartant pas les possibles effets antibiotiques ponctuels, selon les souches rencontrées. Cet ensemble symbiotique marque, en réalité, notre évolution et potentialise notre capacité organique à réagir de manière ad hoc. La Thérapie Marine agit, de façon incontournable, grâce à l’empreinte du totum minéral-organique du zoo et phytoplancton, mais seulement, comme l’ont démontré les nombreuses études réalisées, si l’on respecte la sensibilité de l’eau de mer à la chaleur.

En conclusion, pouvoir « antibiotique », oui, bien qu’il semble que ce ne soit pas le terme approprié, mais les effets réparateurs de la mer peuvent être observés dans de nombreux processus de détérioration de la santé y compris quand un agent microbien semble en être le responsable.

(1) La bibliographie est disponible sur Internet.
(2) http://www.youtube.com/watch?v=0jHsq36_NTU&feature=player_embedded

Joan Miquel Coll. Département scientifique des Laboratoires Quinton.

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Eau de mer et bien-être

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Thalassothérapie, bains de mer, sports dans ou sur l’eau de mer… la mer et l’océan sont synonymes de bien-être et de détente. Dans quels cas peut-on envisager de faire une thalassothérapie ? Quels sont les bienfaits des bains de mer en général ? Quels types de sports pratiqués sur ou dans l’eau ? Santé sur le Net revient pour vous sur ces questions qui seront bientôt d’actualité !

Les atouts bien-être de l’eau de mer et du milieu marin

Si vous souhaitez retrouver de l’énergie ou diminuer un stress accumulé pendant cette année, pourquoi ne pas envisager un séjour en thalassothérapie ?

Les trois piliers de cette thérapie non médicale basée sur les bienfaits de l’eau de mer sont : détoxifier, drainer et reminéraliser l’eau corporelle.

À savoir ! Si le chlorure de sodium domine, l’eau de mer contient également une dizaine de sels minéraux et d’oligoéléments indispensables à l’organisme comme le magnésium, le calcium, le potassium, l’iode ou encore le fluor.

En cure de thalassothérapie, les bains d’eau de mer chauffée entre 37°C et 40°C favorise la détente musculaire et le lâcher-prise.

Hormis l’eau de mer, d’autres ressources marines possèdent également quelques bienfaits pour la santé comme :

  • Le phytoplancton pour ses propriétés antivirales et antibactériennes ;
  • Les boues argileuses minéralisées pour soulager les douleurs articulaires ;
  • L’argile verte pour apaiser certains désordres dermatologiques ;
  • Les algues vertes, brunes ou rouges aux vertus hémostatiques – favorisant la coagulation du sang – et cicatrisantes.

(…)

Une baignade d’au moins vingt minutes tous les jours permet de :

  • Reminéraliser l’organisme ;
  • Tonifier son épiderme et détendre ses muscles ;
  • Renforcer le système immunitaire et la circulation sanguine et lymphatique.

(…)

La mer : un terrain de sport parfait

La mer ou l’océan constitue un immense espace en plein air où il est possible de combiner les plaisirs de la glisse, de la nage, de la marche et de la course. Tout est réuni pour pratiquer des exercices physiques dans de bonnes conditions : l’air marin est très bénéfique pour la santé tout comme les qualités intrinsèques de l’eau de mer.

Pour le maintien ou la remise en forme, tous les types de sportifs, débutants ou expérimentés, jeunes ou âgés, peuvent trouver une activité physique répondant à leurs niveaux et à leurs objectifs.

Comme le corps va flotter dans l’eau, les exercices ne demandent pas un grand effort : une fois immergé dans l’eau, le corps ne pèse plus que 33% de son poids ce qui permet de ne pas entrainer une sollicitation trop importante des articulations.

On distingue, entre autres, la natation, l’aquagym, le stand-up paddle, la marche dans l’eau, le surf, le kayak ou encore le kite surf pour les plus téméraires.

À savoir ! Le stand-up paddle, ou simplement paddle est un sport de glisse nautique où le pratiquant se tient debout (stand up en anglais) sur une planche (rigide ou gonflable) plus longue qu’une planche de surf classique avec une taille allant de 1,5m à 6,5 m. La propulsion se réalise grâce à une pagaie (paddle).

Pour bien se muscler, les activités aquatiques sont nettement plus efficaces avec des résultats visibles très rapidement.

Les sports aquatiques permettent de :

  • Remodeler la silhouette et tonifier l’ensemble des muscles ;
  • Améliorer la circulation sanguine et la tonicité de l’épiderme ;
  • Renforcer le rythme cardiaque et ses capacités respiratoires ;
  • Calmer les douleurs articulaires et renforcer la densité osseuse.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.sante-sur-le-net.com/eau-de-mer-et-bien-etre/

 

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Le docteur qui prescrit une cure de surf-thérapie

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Après avoir écrit un guide de survie du surf, le praticien se penche sur la santé et le surf.

Le docteur Barucq a de la suite dans les idées. Après avoir consacré sa thèse de fin d’études à la prévention des accidents de surf et ouvert un blog sur ce thème (1), le jeune praticien biarrot s’est penché sur les aspects plus positifs de la pratique du surf et de sa grande famille : longboard, bodyboard, bodysurf, windsurf, kite-surf, pirogue, paddleboard et stand-up paddle, l’arme absolue pour glisser même sur une mer d’huile.

Comme son « Surfer Survival Guide » écoulé à plus de 3 000 exemplaires (éditions Surf Session), Guillaume Barucq a consigné dans un livre, le fruit de ses recherches (2). Ainsi est né, « Surf Thérapie ».

Conclusion de cet ouvrage de 160 pages construit comme un guide de régime ou un manuel pour retrouver la forme : on peut se soigner au contact de l’océan, se sentir mieux dans son corps et dans sa tête grâce aux propriétés de l’eau de mer, de l’air marin, du soleil, de l’exercice régulier dans l’eau.

Accessible à tous« Je n’invente rien. Dès le XIXe siècle, un pan de la médecine avait exploré les bienfaits de la thalassothérapie », souligne, modeste, Guillaume Barucq. « En tant que médecin et adepte du surf, je profite des bienfaits de l’océan quasiment au quotidien. J’ai décidé d’affiner mes recherches. Tout ce que j’énonce dans mon livre est appuyé par des travaux parfois anciens ou négligés. »

Persuadé que la surf-thérapie n’en est qu’à ses débuts, Guillaume Barucq fait beaucoup de prévention en prescrivant à ses patients surmenés, des séances de surf, des balades en bord de mer, des brasses dans les vagues.

« Il n’est pas nécessaire d’être un super-athlète pour s’y mettre. La surf-thérapie commence par la marche au bord de l’océan. Mais le surfeur est celui qui profite le plus de cette thalasso naturelle. Avec la démocratisation du stand-up paddle, le surf se démocratise. De plus en plus de mères de famille par exemple, s’y mettent. En Méditerranée, cette pratique explose. »

(…)

Selon Guillaume Barucq la surf-thérapie peut aider à stabiliser son poids, atténuer le stress et booster la libido. Elle serait également un précieux allié dans le cas de pathologies plus sérieuses.

Lire l’intégralité de l’article ici : http://www.sudouest.fr/2010/08/04/le-docteur-qui-prescrit-une-cure-de-surf-therapie-153385-4037.php

 

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Des études démontrent que vivre à côté de la mer améliore votre santé mentale

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Des études démontrent que vivre à côté de la mer améliore votre santé mentale

C’est précisément pour cette raison que nous aimons faire des promenades près de l’océan. Et non par simple plaisir de faire une escapade romantique ou de passer un bon moment à la plage.

Une nouvelle recherche publiée ce mois-ci dans la revue Health & Place,  a mené une étude qui a établi un lien entre la bonne santé mentale et la façon de percevoir la nature.

Cela pourrait être une évidence pour certains, mais en réalité, vivre dans des espaces naturels est la façon dont nous sommes censés mener notre existence sur cette planète. Lorsque nous parvenons à coexister avec la nature, vivre dans des maisons qui ne perturbent pas notre nature, et notre capacité à vivre en paix et en harmonie avec la planète, alors nous parvenons à transformer le gâchis de la planète. Ce n’est pas logique de recouvrir la terre de ciment sur la flore luxuriante de la Terre.

Des chercheurs à l’université de Canterbury en Nouvelle-Zélande et à l’Université de l’État du Michigan ont fait remarquer la différence entre les espaces bleus et verts. Les espaces bleus sont des zones qui ont de grandes étendues d’eau, comme les plages. Les espaces verts sont des zones comme les parcs ou les forêts.

Ces résultats ont été recueillis en vue d’évaluer l’anxiété et les troubles de l’humeur. Ils ont tenu compte des facteurs comme l’âge et le genre pour trouver une éventuelle corrélation entre les personnes qui avaient une vision pertinente de la nature et une bonne santé mentale.

Cette étude est particulièrement intéressante, car elle révèle que les espaces bleus s’en sortent beaucoup mieux que les espaces verts, étant donné que beaucoup de nos espaces verts sont situés dans les villes et ont des structures en béton qui y sont enchevêtrées. L’espace vert n’a pas le même effet sur votre cerveau quand il est rempli de structures construites par l’homme.

Etre complètement entouré de forêt ou être en bord de mer sans structures d’origine humaine a un effet positif sur notre bien-être mental. Nous n’avons pas été conçus pour passer de nombreuses heures de la journée devant notre écran d’ordinateur et dans des bâtiments en béton, nous sommes conçus pour nous déplacer, vivre, et éprouver des liens serrés dans des collectivités connectées.

Lire la suite de l’article ici : https://www.sain-et-naturel.com/mer-ameliore-sante-mentale.html

 

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De l’eau de mer qui guérit – Plasma de Quinton –

La mer est à l’origine de la vie, des cellules animales. René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Quels sont les bénéfices à la consommation de l’eau de Quinton ? … sur PACAM, la matinale de France 3