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D’où vient le goût de l’eau du robinet ?

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Avant que notre eau n’arrive au robinet, elle est pompée, traitée, acheminée… Alors aujourd’hui, on prend le temps de la déguster.

Concombre, poisson ou champignon. Rien à voir avec le menu de la cantine, on parle ici de (quelques-uns) des goûts perçus lors d’une dégustation à l’aveugle un peu particulière. Une table recouverte d’une nappe blanche. Devant chacun des participants sont disposés huit verres. Dans ceux-ci, point de rouge ou de blanc. Aujourd’hui, on prépare papilles et narines pour déguster de l’eau. Oui, de l’eau. Celle du robinet.

Un goût le plus neutre possible

Comme pour le vin, on saisit le verre, on fait tourner le liquide pendant qu’on le hume. On porte l’eau à la bouche, on l’aère et on la fait tourner sur les papilles, sans avoir peur de faire « slurp ». Si on le souhaite, on peut même la recracher. Avantage d’une telle dégustation : pas de raison d’avoir peur de l’éthylotest avant de repartir…

L’eau n’a pas de goût, me direz-vous. Ce n’est pas faux. L’eau du robinet doit convenir à tout le monde. Son goût doit donc être le plus neutre possible. Pourtant, l’endroit où elle est pompée, ses qualités minérales, les traitements qu’elle subit et la qualité des canalisations qu’elle traverse peuvent laisser des traces gustatives et olfactives, sans conséquence sur sa potabilité.

Chlore et « moisi »

En France, les plaintes des consommateurs d’eau du robinet visent surtout le goût ou l’odeur de chlore, dus à l’utilisation de ce produit dans le traitement de l’eau destinée à la consommation courante.

Lire la suite de l’article ici : https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/08/05/d-ou-vient-le-gout-de-l-eau-du-robinet

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Piscines : le chlore, mauvais pour la peau et les yeux

  • Publié le : 15/06/2018
  • Mots-clés :  piscine, chlore.
  • Source : www.parents.fr

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Faire des “ploufs” dans la piscine est l’un des plaisirs des petits et des grands aux beaux jours. Mais le chlore peut avoir des répercussions nocives pour la santé. Voici lesquelles.

La plupart des eaux de piscine, qu’elles soient municipales ou chez les particuliers, sont traitées au chlore afin d’éviter le développement de germes et de bactéries comme le cryptosporidium, le pseudomonas, la legionella… qui peuvent être à l’origine de troubles digestifs, ORL

Quels sont les effets du chlore ?

Le chlore cause principalement les désagréments suivants : il a tendance à dessécher la peau, le cuir chevelu et les cheveux. Il peut même donner des reflets verts aux cheveux blonds !

Plus rarement, si le chlore a été mis dans la piscine peu de temps avant la baignade, il peut, chez les personnes asthmatiques, déclencher une crise.

Lire la suite de l’article ici : https://www.parents.fr/actualites/enfant/piscines-le-chlore-mauvais-pour-la-peau-et-les-yeux-332178

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La douche chaude représente-t-elle un risque pour ma santé ?

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Dans ce podcast, il est question des risques sur notre santé à prendre une douche chaude sans filtrer le chlore et le calcaire d’une eau du robinet. Yann Olivaux auteur du livre « La Nature de l’Eau » y répond et nous rappelle pourquoi le chlore et le calcaire sont présents dans notre eau, comment en mesurer la quantité et quelles sont les solutions pour réduire leur présence voire les éliminer.

 

Rodolphe Forget (00:00) : Bonjour à tous ! Je suis très content de vous accueillir dans ce podcast audio « EAU Séance » ; au micro c’est Rodolphe Forget, vidéaste et blogger sur le sujet de « l’eau ».

Dans ce podcast, j’ai trouvé utile de parler des risques sur notre santé à prendre une douche chaude sans filtrer le chlore et le calcaire de l’eau du robinet.

Pour cela, j’ai interviewé « Yann Olivaux » l’auteur du livre « La nature de l’eau » lors d’un direct sur la chaîne YouTube EAU Séance il y a quelques jours de cela, l’enregistrement a duré deux heures que j’ai raccourci à 15 minutes pour coller au standard youtubesque.

Avant de commencer à écouter quelques extraits, je vous signale une nouveauté pour cette nouvelle saison puisque j’ai décidé de vous proposer gratuitement un livret numérique de la transcription des podcasts au cas où vous voudriez en garder une trace écrite ou alors si le son vous pose problème.

L’URL du livret est dans la description de cette vidéo, tout comme les infos utiles sur Yann Olivaux ou sur le site EAU Séance.

Allez ! Rien que pour vous je lance un petit « jingle ». (Musique préambule)

Rodolphe Forget (01:11) : La première question que j’ai posé à Yann Olivaux était de nous dire brièvement quels étaient les risques pour notre santé à utiliser une eau non filtrée du chlore et du calcaire pour prendre une douche chaude voici ce qu’il m’a répondu.

Yann Olivaux (01:24) : Alors, on va parler du chlore par exemple: le problème vient de la voie d’exposition sous la douche, c’est une voie respiratoire en sachant que la voie cutané et la voie respiratoire, on a un contact direct avec les muqueuses (muqueuse pulmonaire par exemple). Lorsqu’on ingère à la voie orale, il faut que ça passe par toute la barrière digestive donc, les substances que l’on inhale, posent vraiment des problèmes parce que ça passe directement dans le sang or le chlore, il y a une étude faite sur Rennes puisqu’on a une école de santé publique, la seule qui existe en France elle est à Rennes et dans les sous-sols du laboratoire des eaux, il y avait une douche expérimentale, la seule en France où on mesurait tous les produits volatiles qui se dégageaient lors de la douche. Et ils ont montré par des mesures assez fines que grosso-modo on inhale cent fois plus de chlore sous la douche que l’on n’en boit dans l’eau du robinet et puis, il y a aussi la voie cutanée puisque le chlore est un irritant sans compter les désagréments sur la peau et sur les cheveux.

Les inconvénients du calcaire sur notre corps causent des problèmes cutanés avec des peaux asséchées à cause de la grande dureté de l’eau, des problèmes capillaires avec des cheveux secs, une espèce de poudre de calcaire sur les cheveux. Ce sont les inconvénients entre guillemets sanitaires surtout des problèmes cutanés et capillaires pour le tartre.

Rodolphe Forget (03:24) : Ensuite j’ai trouvé utile de demander à Yann Olivaux de nous rappeler pourquoi on utilise le chlore et le calcaire pour le traitement de l’eau du robinet.

Yann Olivaux (3:33) : Le chlore bien sûr c’est à visée désinfectante, c’est un antibactérien, un oxydant et on l’utilise donc à des fins de désinfection microbiologique. Alors, en sachant que depuis le plan « Vigipirate », en novembre 2003, on a augmenté les doses de chlore et la législation prévoit que dans les réservoirs, on doit avoir 0,3 milligramme par litre de chlore et on vise au point dans les réseaux de distribution, on vise une concentration minimale de 0,1 milligramme par litre. Ça c’est pour les normes mais le chlore on l’utilise à des fins de désinfection.

Yann Olivaux (04:32) : Le calcaire et le carbonate de calcium et le tartre, pour être plus large, sels de calcium et de magnésium, les opérateurs comme dans ma ville à Rennes où on a des eaux douces et donc acides, on en utilise pour protéger les tuyaux.

Effectivement, une eau qui est acide avec peu de calcaire, peu de calcium et de magnésium, les tuyaux se corrodent beaucoup plus vite et donc pour protéger les tuyaux, ils rajoutent des sels de calcium et de magnésium dans l’eau, voilà la finalité pourquoi les opérateurs utilisent du chlore et du calcaire.

Rodolphe Forget (05:16) : Par la suite, j’ai demandé à Yann Olivaux de nous parler des solutions qui existent pour mesure la quantité de chlore et de calcaire présents dans notre eau dans le but d’évaluer le risque auquel on s’expose potentiellement à chaque fois que l’on prend notre douche.

La bonne nouvelle c’est qu’il existe une solution peu couteuse disponible en magasin ou sur internet, très connue des aquariophiles comme le Aquatest 6 en 1 pour lequel je vous ai mis un visuel sur l’image de la vidéo.

Yann Olivaux (05:43) : Oui, alors soit on a des bandelettes réactives comme Aquatest 6 en 1 qu’on trouve dans les magasins d’aquariophilie donc comme ce sont des bandelettes réactives, ça donne une idée ça n’est pas très précis mais c’est quand même extrêmement utile. Les aquariophiles au passage connaissent très bien les problèmes de qualité de l’eau. Donc dans ces bandelettes réactives 6 en 1, on mesure le PH, les nitrites, les nitrates, le TH c’est-à-dire la dureté de l’eau, le chlore et un autre paramètre qui est le TAC.

Pour le chlore, on a des bandelettes réactives qui donnent une idée du taux de chlore que l’on a dans l’eau. Pour la dureté de l’eau, on peut être beaucoup plus précis avec des réactifs sous forme liquide (moi qu’on m’a offert) qui s’appelle Total Hardness ça existe surement aussi dans des magasins notamment d’aquariophilie donc c’est des réactifs liquide, et ça permet de mesurer le TH, le Titre Hydrométrique au degré près.

Moi, je l’ai fait sur mon eau du réseau à Rennes et c’est comme ça que j’ai trouvé qu’a Rennes en effet, à 18° français et je suis allé à 50 kilomètres de là en compagne et on avait 17°C donc c’est par des réactifs liquides qu’on peut mesurer au degré prêt la dureté de l’eau ; le TH.

Rodolphe Forget (07:40) : Une eau correcte, si je te comprends bien, elle est en dessous de 18 ! C’est ça ?

Yann Olivaux (07:46) : Alors, ça dépend des sources, mais 1° français parce que chaque pays en Europe a ses définitions. 1° Français, c’est 4 milligrammes de calcium ou 2,4 milligrammes de magnésium ou encore 10 milligrammes de carbonate de calcium, c’est 1 sur 3 donc, 1° Français c’est 10 milligrammes de carbonate de calcium.

On considère selon les sources, bref, on a des références un peu différentes mais ça revient au même qu’entre 0 et 5 degrés, on a de l’eau très douce ; entre 6 et 10 degrés, une eau douce ; entre 11 et 15, on commence à parler d’eau moyennement dure; entre 16 et 30, de l’eau dure et au-dessus de 30 ça peut aller jusqu’à 50, c’est des eaux très dures. Je rappelle qu’à Montpelier ça serait environ 45° français.

Rodolphe Forget (08:50) : enfin j’ai demandé à Yann Olivaux de nous faire un topo de toutes les solutions pour filtrer le chlore et le calcaire sans donné bien sûr le moindre nom d’une marque et voici sa réponse.

Yann Olivaux (09:01) : Alors, je vais différencier le chlore et les sous-produits de la chloration du tartre: Pour le chlore, il y a des solutions efficaces assez bon marché principalement je ne vais pas trop rentrer dans les détails soit c’est des pastilles de charbon actif granulé, qui vont adsorber le chlore, pas absorber mais adsorber le chlore c’est-à-dire le maintenir en surface ; on a aussi des pastilles de vitamine C qui vont permettre de neutraliser le chlore et on a un autre procédé à base de zinc et de cuivre qui est le procédé KDF; le KDF, c’est intéressant puisque ça élimine le chlore très efficacement, plus de 90% les chloramines et ça réduit au passage la teneur en métaux lourds et ça a un aspect de réduction du tartre mais là je n’ai pas plus de précision mais le « KDF » c’est surtout très efficace et relativement bon marché pour éliminer le chlore et ses dérivés, notamment les chloramines.

Rodolphe Forget (10:25) : donc voilà une solution pour le chlore …

Yann Olivaux (10:26) : charbon actif granulé, vitamine C, KDF !

Rodolphe Forget (10:32) : Okay, donc ça c’est des solutions à bon marché pour le chlore mais se pose le problème du calcaire.

Yann Olivaux (10:39) : Alors, le problème du calcaire, ce n’est pas un problème simple puisque lorsqu’il existe des solutions efficaces, elles ne sont pas bons marché. Ça je pense avoir un peu près fait le tour en disant des solutions efficaces et bon marché eh bien non ! En gros, si je dois résumer les systèmes antitartres, soit on a des systèmes chimiques que sont les adoucisseurs avec des résines échangeuses d’ions. C’est des gros cylindres avec des billes en plastique et un revêtement de sels de sodium quand il y a contact avec les sels de calcium et de magnésium et de l’eau du robinet, ces résines vont absorber le calcium et le magnésium, et vont libérer le sodium en échange. C’est pour ça qu’on parle de résines échangeuses d’ions.

Et puis aussi on a les sels de polyphosphate, alors il faut toujours raisonner en termes comptables, s’il y a une colonne plus, il y a une colonne moins, c’est-à-dire quels sont les avantages ? Quels sont les limites et les inconvénients ? Les adoucisseurs, vous avez à peu près un contrat à vie ou vous avez une maintenance annuelle, c’est volumineux et il faut changer ses résines environ une fois par ans. Il y avait quelqu’un un jour qui m’a précisé, un agriculteur qui m’a dit que les adoucisseurs, ça marche sur l’eau chaude parce que le problème du calcaire ça concerne aussi l’eau chaude et lui il me dit « Oui, mais moi je me suis payé un adoucisseur à titre volumétrique » c’est très technique, qui marche aussi bien sur l’eau chaude que sur de l’eau froide.

Deuxième solution chimique, les sels de polyphosphate qu’on trouve dans les grands magasins de bricolage, ils ont aussi une durée de vie limité donc c’est à renouveler. Un des inconvénients c’est que ça va avoir aussi l’incidence sur la pression au réseau outre le prix et surtout la maintenance, le coût de la maintenance. Ensuite, on a un système physique, que je vais classifier en trois : les aimants dont tous ce qui est magnétique, les systèmes électromagnétiques ; là c’est un petit boitier électronique qui envoie des fréquences dans l’eau.

Moi, j’en ai fait construire un et j’ai vu qu’il y avait un moindre dépôt de calcaire sur mon pare-douche mais ça n’a pas réglé vraiment à 100% la solution. On a aussi des solutions efficaces que sont des solutions par électrolyse galvanique, c’est-à-dire que ce sont des cylindres dont lesquels on a une anode sacrificielle en zinc c’est-à-dire, une anode qui va réagir avec les sels de calcium et de magnésium, et on a une garantie de quelques années puisque l’anode finie par s’éroder donc durée de vie de quelques années. Et une dernière solution qu’utilisent par exemple les embouteilleurs en Champagne, c’est de rajouter du gaz carbonique dans l’eau pour le dépôt.

Alors en sachant que ces systèmes antitartre, certains ont une action sur l’eau de votre réseau et d’autres ont une action sur l’eau de votre réseau plus sur le tartre déjà formé.

Rodolphe Forget (15:10): Merci d’avoir suivi ce podcast audio, pensez à mettre un pouce en l’air si vous aviez apprécié et à vous abonner à la chaine YouTube EAU Séance ! Je vous dis à bientôt pour un prochain podcast.

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Peau sèche: problème d’Eau Calcaire ?

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Ah l’hiver !  La peau sèche qui gratouille, rougit, fait des plaques, et autres joyeusetés !
Cela fait des années que je lutte contre ces désagréments, et tente de soulager ma peau par l’utilisation de crèmes en tout genre, dont je vous parle régulièrement ici d’ailleurs.
Puis un jour: révélation :idea: .

Et si au lieu de soigner les symptômes, je m’intéressais à la cause ?

Douche et peau sèche qui gratte

Je me suis aussi rendue compte d’une chose: je n’avais pas les mêmes soucis lorsque j’allais voir ma famille en Auvergne par exemple. Et je me souviens de cette impression d’eau plus douce (surprenante même, lorsque l’on se lave les mains on a l’impression de les avoir mal rincées), sans odeur de chlore.
Le grande coupable était tout trouvée: l’EAU. Selon les régions, l’eau courante est plus ou moins dure, calcaire, et contient également plus ou moins de résidus…
Je me souviens avec émotion que ma peau ne s’est jamais aussi bien portée qu’aux Antilles… Eau Volcanique et climat humide me conviennent bien on dirait ! Malheureusement je vis en île de France, il faut donc faire avec. Je me souviens également qu’un de mes pires souvenirs épidermiques était lors d’un séjour en Angleterre, où après la première douche du premier soir, j’ai eu une tonne de pellicules (je n’avais jamais eu de pellicules !), il était clair que la coupable était l’eau, j’utilisais les mêmes produits que d’ordinaire.

Pour illustrer mes propos, voici un aperçu visuel (ci-dessus) de ce à quoi ressemblait ma peau en sortant de ma douche l’an passé.

C’était impressionnant. Avant d’aller sous la douche: zéro rougeur, puis dès que je prenais une petite douche (pour précision: avec des produits ultra doux vous voyez donc là, la version la « moins pire » possible), toutes ces rougeurs et plaques apparaissaient spontanément.

Les zones les plus touchées étant le dos, les bras et le visage, au niveau des pommettes, ainsi que le cuir chevelu qui gratouillait.
J’avais carrément des dartres l’hiver avant de faire connaissance avec les crèmes les plus efficaces (Dexeryl a sauvé ma peau plus d’une fois).

Ces plaques s’estompaient ensuite avec l’application de crèmes ultra riches, mais il restait une sensation d’inconfort bien souvent.

Pour les personnes sensibles, cela peut être catastrophique. J’ai tiré la mauvaise carte de ce côté-là (et je n’imagine même pas les personnes étant touchées par de l’eczéma ou du psoriasis… l’eau calcaire doit être réellement catastropiques pour elles).

Je tiens ma sensibilité épidermique de mon père, qui en avait tellement ras-le-bol d’avoir la peau si sèche (il se grattait parfois jusqu’au sang) qu’il a fini par installer chez lui un adoucisseur d’eau, très efficace. Malheureusement, cette solution est onéreuse et n’est pas adaptée à tous les logements.

J’ai donc trouvé une autre solution, dont je suis ultra satisfaite depuis des mois: les filtres de douche.

Sujet qui a pour moi toute sa place sur un blog « beauté », car tous les jours nous nous lavons avec l’eau… et bien plus encore que les cosmétiques, l’eau est responsable de la bonne santé de notre peau et de nos cheveux.

La Qualité de l’Eau Courante

Quelques mots sur l’eau courante de manière générale, vu que j’ai étudié le sujet, lu pas mal d’articles et d’analyses sanitaires…
Bon, résultat: c’est pas génial quand même, au niveau chlore, produits chimiques, pesticides… Mais surtout, c’est sous la douche que nous inhalons le plus de cochonneries.
Ces produits pénètrent au niveau du système respiratoire, et au contact de la peau ils ont un effet oxydant responsable du vieillissement cutané, d’irritations, démangeaisons. De base, je ne consomme pas du tout d’eau du robinet depuis des années, mais alors là je m’aperçois qu’il faut en plus faire attention pour ma peau et mes cheveux. Et ce n’est pas de la coquetterie ou une lubie, comme vous avez pu le voir sur la photo, j’en bavais pas mal (et au niveau gratouillis du cuir chevelu également).

Si vous souhaitez vous intéresser un peu plus à la qualité de l’eau en France je vous laisse quelques liens à consulter:

Sachez que vous pouvez trouver facilement les infos sur la qualité de l’eau en recherchant sur le site de votre département. Notez également qu’une Eau peut être considérée de « bonne qualité » par les services sanitaires mais être toutefois hyper calcaire et comporter des cochonneries en quantité « dans les normes » que vous ne la supportiez tout de même pas… c’est mon cas.

Lire la suite de l’article ici : http://www.justesublime.fr/peau-seche-eau-calcaire-solution/

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Pourquoi l’eau du robinet n’a pas bon goût

Bien souvent, l’eau du robinet n’a pas très bon goût. Il y a une explication à cela et une solution très simple pour remédier à ce problème.

CIRCUITS COURTSPotable ne rime pas forcément avec agréable. Il n’est pas rare de trouver que l’eau du robinet n’a pas bon goût. Et il y a un explication très simple et logique à cet état de fait. « La plupart du temps, c’est lié au chlore, qui fait partie du traitement de l’eau potable », explique Nicolas Crinquant, directeur du département « environnement » d’Espelia, dans l’émission Circuits Courts sur Europe 1.

Le chlore, « une obligation pour les producteurs d’eau ». Concrètement, si l’eau courante qui arrive dans nos foyers ne réjouit pas le palais, c’est pour notre bien : « C’est une obligation pour les producteurs d’eau d’injecter du chlore de façon à garantir une qualité biochimique qui soit irréprochable. On doit limiter le développement bactérien. »

Suite de l’article ici : http://www.europe1.fr/societe/pourquoi-leau-du-robinet-na-pas-bon-gout-3606605

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Quelle eau boire ? Eau du robinet, eau en bouteille ou eau filtrée par l’association UFC-QUE CHOISIR

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Eau du robinet, eau en bouteille ou eau filtrée à domicile, quelle eau boire ? Le choix n’est pas toujours facile, tant les informations sont multiples et contradictoires, les publicités influentes et les intérêts économiques puissants.

L’EAU DU ROBINET
C’est un paradoxe. L’eau du robinet suscite de la méfiance bien qu’elle soit très contrôlée. Sauf cas particuliers peu fréquents, c’est une eau potable, c’est-à-dire conforme aux exigences sanitaires définies par décret. Cinquante-quatre paramètres différents font l’objet d’une surveillance et sont régulièrement contrôlés. Ce sont les pôles Santé et Environnement des Ars, les Agences régionales de santé, qui en sont chargés. Localement, les services responsables des usines de traitement pour la potabilisation et des réseaux de distribution font également leur propre suivi. Il est quasi permanent sur les grands réseaux qui alimentent de grandes villes ou les communautés de communes, moins fréquent sur les petits réseaux qu’on peut trouver en zone rurale. Mais les grandes alertes sur la dégradation de la qualité de l’eau du robinet lancées dans les années 1990 par Que Choisir, dès 1990 d’ailleurs pour les nitrates, puis pour les pesticides, ne sont plus d’actualité. Depuis, les stations de traitement se sont multipliées, les captages d’eau potable pollués par les nitrates et/ou les pesticides sont régulièrement abandonnés. Si les rivières et les nappes souterraines sont toujours très contaminées, la pollution de l’eau du robinet par les nitrates devient rare, et les dépassements de normes sur les pesticides peu fréquents. Concernant le plomb au robinet, un problème soulevé en 1999 par Que Choisir, la réglementation s’est durcie. La limite réglementaire a d’abord été abaissée de 50 à 25 µg/l (microgrammes par litre) pour l’eau potable, et les branchements publics en plomb ont été remplacés. Depuis le 25 décembre 2013, la limite  réglementaire du plomb dans l’eau potable est même fixée à 10 µg/l, ce qui correspond à la valeur guide recommandée par l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé. Le problème peut encore concerner des immeubles anciens, quand des conduites intérieures en plomb desservent des cuisines. En cas de doute, il faut éviter de consommer le premier jet du matin. C’est en effet quand l’eau stagne dans les canalisations qu’elle peut se charger en plomb, il faut donc la laisser couler quelques instants avant la première utilisation de la journée. Sauf cas particuliers, l’eau du robinet est donc potable et de qualité.

L’EAU EN BOUTEILLE
Force est de constater que les eaux en bouteille doivent faire de plus en plus de publicité pour maintenir leurs parts de marché. La baisse du pouvoir d’achat et la crise économique y ont été pour beaucoup, mais les eaux en bouteille doivent compter avec un nouvel ennemi, la prise de conscience de leur impact environnemental. Nul n’ignore plus que le transport par camion émet des gaz à effet de serre et que le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. Or, quand il s’agit d’eau, il suffit de passer à celle du robinet pour éviter les déchets plastique, rien de plus simple. Il existe deux grandes catégories d’eaux en bouteille : les eaux minérales et les eaux de source. Elles sont d’origine souterraine, comme d’ailleurs les deux tiers de l’eau du robinet distribuée en France.

Suite de l’article ici :
https://www.quechoisir.org/guide-d-achat-quelle-eau-boire-n4855/