Lien

Le calcaire, l’ennemi du petit déjeuner

1163432-istock-642032560

Pour éviter de s’offrir une soupe à la grimace au petit-déjeuner, mieux vaut ne jamais oublier que thés et cafés sont composés à 97 % d’eau. C’est qu’au pays champion de la consommation d’eau en bouteille, on oublie de réinventer l’eau chaude. Explications.

Ce matin, l’appartement ne résonne plus des cris des enfants, exfiltrés de la région parisienne, casés en famille et au vert pour ces premières semaines de vacances scolaires. Le pain sur la table est aussi frais que les nouvelles de Libé, Votre conjointe prend sa douche, l’eau bout. Vous lui préparez son thé préféré, un thé noir du Bengale occidental, un Darjeeling, 2 cuillères à café dans 100 ml d’eau.

Entarte par le tartre

Catastrophe, quand elle vous rejoint pour le petit-déjeuner, il est à peine infusé et n’exprime aucun parfum. Quand à  votre café… lui aussi est parti à vau-l’eau. Plus de mousse onctueuse en bouche, plus d’arômes. Beurk, c’est le cauchemar. Ce petit-déjeuner est aussi entartré que la bouilloire et la machine à café.

En Français bien grognon, vous vous en prenez aux usines de traitement des eaux, à la municipalité, à la copropriété, au syndic, à la dureté carbonate de l’eau du robinet, à sa turpitude visible – sa turbidité –, à la tuyauterie. Et à son goût aussi chloré qu’une piscine municipale.

Vous en voulez à la terre entière et à ses résidus organiques. Pourtant, tous les intervenants précités ont fait le job. L’eau du robinet a été débarrassée de toute trace de fer et da manganèse, elle a été désinfectée au chlore et les ions calcium et magnésium dissous dans l’eau.

L’eau chaude

La méchante fée qui a perturbé votre belle parenthèse matinale, c’est vous ! Car chauffée, l’eau du robinet perd son équilibre : les ions dissous produisent une liaison insoluble, le tartre, cette vilaine croûte calcaire.  C’est un processus naturel, aussi vieux que notre planète, ici accéléré par la température et la pression : les eaux chaudes larguent leurs  sels minéraux. Nom d’un fossile, le grand responsable du tartre, c’est le carbonate de calcium, constituant principal du corail, des coquilles des animaux marins, de celles des escargots, plus loin de la craie et … du marbre !

Alors, pour éviter de penser au sourire du plombier, dans une vieille pub (« Faut mettre du Calgon, Madame Denise, sinon vous allez la tuer, votre machine. »), ou aux kits de détartrages vendus à prix d’or par les  marques d’électroménager qui vous déconseillent la recette de Mamie au vinaigre blanc, une solution peu coûteuse s’impose : la carafe filtrante.

Decarbonation, design

L’eau est filtrée grâce à une cartouche constituée d’une combinaison de résine échangeuse d’ions qui assure sa décarbonatation, et de charbon actif (obtenu à partir d’écorces naturelles de noix de coco) qui altère son goût chloré. Un processus intangible qui poussera le leader du marché de la filtration (un marché né en Allemagne dans les sixties pour prévenir du saturnisme, lié au plomb résiduel dans les tuyauteries) à pousser plus loin le design de ses carafes (couleurs, encombrement pour le réfrigérateur) et à les équiper d’un écran LED indiquant la durée de vie du filtre (4 semaines pour 100 l).

Lire la suite de l’article ici : https://www.liberation.fr/publicite/2018/10/14/le-calcaire-l-ennemi-du-petit-dejeuner_1685216

Lien

Le 1er juillet, l’eau du robinet sera plus douce pour 880 000 habitants d’Ile-de-France

7796745_ca67810e-7863-11e8-88b0-a6c26bdf7602-1_1000x625

Alors que l’eau est particulièrement calcaire dans la région, Suez inaugure ce mercredi à Suresnes (Hauts-de-Seine) et jeudi à Flins (Yvelines) deux usines produisant de l’eau «adoucie».

A partir de ce dimanche 1er juillet, les deux usines des eaux de Suez, inaugurées respectivement ce mercredi à Suresnes pour le compte du syndicat des eaux de la presqu’île de Gennevilliers (SEPG) et jeudi à Flins (Yvelines), vont délivrer une « eau adoucie » à 880 000 personnes. Cette eau est décarbonatée. En clair, beaucoup moins chargée en calcaire. Et c’est tout sauf un gadget.

Guerre au calcaire. C’est une des priorités des groupes de distribution d’eau. L’Ile-de-France est, avec les Hauts-de-France, la région où l’eau est la plus dure. Comprendre chargée en calcaire. Dès que l’eau coule, il se dépose en traces blanches sur les robinetteries, dépôts sur les appareils électroménagers et notamment les résistances des lave-linge, etc. « Nous allons diminuer la teneur en calcaire de l’eau du robinet, pas la supprimer », prévient Florent Casy, directeur général du SEPG dont le délégataire est Suez.

(…)

Comment ça marche. Le calcaire qui ne finit pas chez les particuliers… reste à l’usine. Le principe de la décarbonatation est simple. L’eau puisée dans la Seine (pour l’usine du Mont Valérien) ou dans la nappe phréatique subit plusieurs étapes de filtration qui éliminent les polluants et les matières organiques. Au cours de ce périple dans l’usine, on y injecte de la soude. En jouant sur le pH de l’eau (son acidité), on forme le calcaire. Lors de cette réaction chimique, la décarbonatation, les particules de calcaire s’agrègent les unes aux autres et tombent au fond de la cuve. L’eau en surface est adoucie. C’est elle qui va rejoindre le réseau de distribution.

Le calcaire dans les champs. Le calcaire est récupéré au fond de la cuve et comprimé afin d’en retirer l’eau résiduelle. La matière marron et friable qui subsiste est alors acheminée vers certaines exploitations agricoles des Yvelines. Elle est utilisée pour rendre les sols moins acides. « Nous avons un plan d’épandage pour valoriser ces sédiments avec des exploitations situées dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres, ajoute Florent Casy. Ceux-ci contiennent du fer et sont directement utilisables. Le système est bien vertueux. »

04bccefc-7884-11e8-88b0-a6c26bdf7602_1

Lire l’intégralité de l’article ici : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/le-1er-juillet-l-eau-du-robinet-sera-plus-douce-pour-880-000-habitants-d-ile-de-france-27-06-2018-7796745.php

Vidéo

La douche chaude représente-t-elle un risque pour ma santé ?

douche-femme-eau

Dans ce podcast, il est question des risques sur notre santé à prendre une douche chaude sans filtrer le chlore et le calcaire d’une eau du robinet. Yann Olivaux auteur du livre « La Nature de l’Eau » y répond et nous rappelle pourquoi le chlore et le calcaire sont présents dans notre eau, comment en mesurer la quantité et quelles sont les solutions pour réduire leur présence voire les éliminer.

 

Rodolphe Forget (00:00) : Bonjour à tous ! Je suis très content de vous accueillir dans ce podcast audio « EAU Séance » ; au micro c’est Rodolphe Forget, vidéaste et blogger sur le sujet de « l’eau ».

Dans ce podcast, j’ai trouvé utile de parler des risques sur notre santé à prendre une douche chaude sans filtrer le chlore et le calcaire de l’eau du robinet.

Pour cela, j’ai interviewé « Yann Olivaux » l’auteur du livre « La nature de l’eau » lors d’un direct sur la chaîne YouTube EAU Séance il y a quelques jours de cela, l’enregistrement a duré deux heures que j’ai raccourci à 15 minutes pour coller au standard youtubesque.

Avant de commencer à écouter quelques extraits, je vous signale une nouveauté pour cette nouvelle saison puisque j’ai décidé de vous proposer gratuitement un livret numérique de la transcription des podcasts au cas où vous voudriez en garder une trace écrite ou alors si le son vous pose problème.

L’URL du livret est dans la description de cette vidéo, tout comme les infos utiles sur Yann Olivaux ou sur le site EAU Séance.

Allez ! Rien que pour vous je lance un petit « jingle ». (Musique préambule)

Rodolphe Forget (01:11) : La première question que j’ai posé à Yann Olivaux était de nous dire brièvement quels étaient les risques pour notre santé à utiliser une eau non filtrée du chlore et du calcaire pour prendre une douche chaude voici ce qu’il m’a répondu.

Yann Olivaux (01:24) : Alors, on va parler du chlore par exemple: le problème vient de la voie d’exposition sous la douche, c’est une voie respiratoire en sachant que la voie cutané et la voie respiratoire, on a un contact direct avec les muqueuses (muqueuse pulmonaire par exemple). Lorsqu’on ingère à la voie orale, il faut que ça passe par toute la barrière digestive donc, les substances que l’on inhale, posent vraiment des problèmes parce que ça passe directement dans le sang or le chlore, il y a une étude faite sur Rennes puisqu’on a une école de santé publique, la seule qui existe en France elle est à Rennes et dans les sous-sols du laboratoire des eaux, il y avait une douche expérimentale, la seule en France où on mesurait tous les produits volatiles qui se dégageaient lors de la douche. Et ils ont montré par des mesures assez fines que grosso-modo on inhale cent fois plus de chlore sous la douche que l’on n’en boit dans l’eau du robinet et puis, il y a aussi la voie cutanée puisque le chlore est un irritant sans compter les désagréments sur la peau et sur les cheveux.

Les inconvénients du calcaire sur notre corps causent des problèmes cutanés avec des peaux asséchées à cause de la grande dureté de l’eau, des problèmes capillaires avec des cheveux secs, une espèce de poudre de calcaire sur les cheveux. Ce sont les inconvénients entre guillemets sanitaires surtout des problèmes cutanés et capillaires pour le tartre.

Rodolphe Forget (03:24) : Ensuite j’ai trouvé utile de demander à Yann Olivaux de nous rappeler pourquoi on utilise le chlore et le calcaire pour le traitement de l’eau du robinet.

Yann Olivaux (3:33) : Le chlore bien sûr c’est à visée désinfectante, c’est un antibactérien, un oxydant et on l’utilise donc à des fins de désinfection microbiologique. Alors, en sachant que depuis le plan « Vigipirate », en novembre 2003, on a augmenté les doses de chlore et la législation prévoit que dans les réservoirs, on doit avoir 0,3 milligramme par litre de chlore et on vise au point dans les réseaux de distribution, on vise une concentration minimale de 0,1 milligramme par litre. Ça c’est pour les normes mais le chlore on l’utilise à des fins de désinfection.

Yann Olivaux (04:32) : Le calcaire et le carbonate de calcium et le tartre, pour être plus large, sels de calcium et de magnésium, les opérateurs comme dans ma ville à Rennes où on a des eaux douces et donc acides, on en utilise pour protéger les tuyaux.

Effectivement, une eau qui est acide avec peu de calcaire, peu de calcium et de magnésium, les tuyaux se corrodent beaucoup plus vite et donc pour protéger les tuyaux, ils rajoutent des sels de calcium et de magnésium dans l’eau, voilà la finalité pourquoi les opérateurs utilisent du chlore et du calcaire.

Rodolphe Forget (05:16) : Par la suite, j’ai demandé à Yann Olivaux de nous parler des solutions qui existent pour mesure la quantité de chlore et de calcaire présents dans notre eau dans le but d’évaluer le risque auquel on s’expose potentiellement à chaque fois que l’on prend notre douche.

La bonne nouvelle c’est qu’il existe une solution peu couteuse disponible en magasin ou sur internet, très connue des aquariophiles comme le Aquatest 6 en 1 pour lequel je vous ai mis un visuel sur l’image de la vidéo.

Yann Olivaux (05:43) : Oui, alors soit on a des bandelettes réactives comme Aquatest 6 en 1 qu’on trouve dans les magasins d’aquariophilie donc comme ce sont des bandelettes réactives, ça donne une idée ça n’est pas très précis mais c’est quand même extrêmement utile. Les aquariophiles au passage connaissent très bien les problèmes de qualité de l’eau. Donc dans ces bandelettes réactives 6 en 1, on mesure le PH, les nitrites, les nitrates, le TH c’est-à-dire la dureté de l’eau, le chlore et un autre paramètre qui est le TAC.

Pour le chlore, on a des bandelettes réactives qui donnent une idée du taux de chlore que l’on a dans l’eau. Pour la dureté de l’eau, on peut être beaucoup plus précis avec des réactifs sous forme liquide (moi qu’on m’a offert) qui s’appelle Total Hardness ça existe surement aussi dans des magasins notamment d’aquariophilie donc c’est des réactifs liquide, et ça permet de mesurer le TH, le Titre Hydrométrique au degré près.

Moi, je l’ai fait sur mon eau du réseau à Rennes et c’est comme ça que j’ai trouvé qu’a Rennes en effet, à 18° français et je suis allé à 50 kilomètres de là en compagne et on avait 17°C donc c’est par des réactifs liquides qu’on peut mesurer au degré prêt la dureté de l’eau ; le TH.

Rodolphe Forget (07:40) : Une eau correcte, si je te comprends bien, elle est en dessous de 18 ! C’est ça ?

Yann Olivaux (07:46) : Alors, ça dépend des sources, mais 1° français parce que chaque pays en Europe a ses définitions. 1° Français, c’est 4 milligrammes de calcium ou 2,4 milligrammes de magnésium ou encore 10 milligrammes de carbonate de calcium, c’est 1 sur 3 donc, 1° Français c’est 10 milligrammes de carbonate de calcium.

On considère selon les sources, bref, on a des références un peu différentes mais ça revient au même qu’entre 0 et 5 degrés, on a de l’eau très douce ; entre 6 et 10 degrés, une eau douce ; entre 11 et 15, on commence à parler d’eau moyennement dure; entre 16 et 30, de l’eau dure et au-dessus de 30 ça peut aller jusqu’à 50, c’est des eaux très dures. Je rappelle qu’à Montpelier ça serait environ 45° français.

Rodolphe Forget (08:50) : enfin j’ai demandé à Yann Olivaux de nous faire un topo de toutes les solutions pour filtrer le chlore et le calcaire sans donné bien sûr le moindre nom d’une marque et voici sa réponse.

Yann Olivaux (09:01) : Alors, je vais différencier le chlore et les sous-produits de la chloration du tartre: Pour le chlore, il y a des solutions efficaces assez bon marché principalement je ne vais pas trop rentrer dans les détails soit c’est des pastilles de charbon actif granulé, qui vont adsorber le chlore, pas absorber mais adsorber le chlore c’est-à-dire le maintenir en surface ; on a aussi des pastilles de vitamine C qui vont permettre de neutraliser le chlore et on a un autre procédé à base de zinc et de cuivre qui est le procédé KDF; le KDF, c’est intéressant puisque ça élimine le chlore très efficacement, plus de 90% les chloramines et ça réduit au passage la teneur en métaux lourds et ça a un aspect de réduction du tartre mais là je n’ai pas plus de précision mais le « KDF » c’est surtout très efficace et relativement bon marché pour éliminer le chlore et ses dérivés, notamment les chloramines.

Rodolphe Forget (10:25) : donc voilà une solution pour le chlore …

Yann Olivaux (10:26) : charbon actif granulé, vitamine C, KDF !

Rodolphe Forget (10:32) : Okay, donc ça c’est des solutions à bon marché pour le chlore mais se pose le problème du calcaire.

Yann Olivaux (10:39) : Alors, le problème du calcaire, ce n’est pas un problème simple puisque lorsqu’il existe des solutions efficaces, elles ne sont pas bons marché. Ça je pense avoir un peu près fait le tour en disant des solutions efficaces et bon marché eh bien non ! En gros, si je dois résumer les systèmes antitartres, soit on a des systèmes chimiques que sont les adoucisseurs avec des résines échangeuses d’ions. C’est des gros cylindres avec des billes en plastique et un revêtement de sels de sodium quand il y a contact avec les sels de calcium et de magnésium et de l’eau du robinet, ces résines vont absorber le calcium et le magnésium, et vont libérer le sodium en échange. C’est pour ça qu’on parle de résines échangeuses d’ions.

Et puis aussi on a les sels de polyphosphate, alors il faut toujours raisonner en termes comptables, s’il y a une colonne plus, il y a une colonne moins, c’est-à-dire quels sont les avantages ? Quels sont les limites et les inconvénients ? Les adoucisseurs, vous avez à peu près un contrat à vie ou vous avez une maintenance annuelle, c’est volumineux et il faut changer ses résines environ une fois par ans. Il y avait quelqu’un un jour qui m’a précisé, un agriculteur qui m’a dit que les adoucisseurs, ça marche sur l’eau chaude parce que le problème du calcaire ça concerne aussi l’eau chaude et lui il me dit « Oui, mais moi je me suis payé un adoucisseur à titre volumétrique » c’est très technique, qui marche aussi bien sur l’eau chaude que sur de l’eau froide.

Deuxième solution chimique, les sels de polyphosphate qu’on trouve dans les grands magasins de bricolage, ils ont aussi une durée de vie limité donc c’est à renouveler. Un des inconvénients c’est que ça va avoir aussi l’incidence sur la pression au réseau outre le prix et surtout la maintenance, le coût de la maintenance. Ensuite, on a un système physique, que je vais classifier en trois : les aimants dont tous ce qui est magnétique, les systèmes électromagnétiques ; là c’est un petit boitier électronique qui envoie des fréquences dans l’eau.

Moi, j’en ai fait construire un et j’ai vu qu’il y avait un moindre dépôt de calcaire sur mon pare-douche mais ça n’a pas réglé vraiment à 100% la solution. On a aussi des solutions efficaces que sont des solutions par électrolyse galvanique, c’est-à-dire que ce sont des cylindres dont lesquels on a une anode sacrificielle en zinc c’est-à-dire, une anode qui va réagir avec les sels de calcium et de magnésium, et on a une garantie de quelques années puisque l’anode finie par s’éroder donc durée de vie de quelques années. Et une dernière solution qu’utilisent par exemple les embouteilleurs en Champagne, c’est de rajouter du gaz carbonique dans l’eau pour le dépôt.

Alors en sachant que ces systèmes antitartre, certains ont une action sur l’eau de votre réseau et d’autres ont une action sur l’eau de votre réseau plus sur le tartre déjà formé.

Rodolphe Forget (15:10): Merci d’avoir suivi ce podcast audio, pensez à mettre un pouce en l’air si vous aviez apprécié et à vous abonner à la chaine YouTube EAU Séance ! Je vous dis à bientôt pour un prochain podcast.

Vidéo

Adoucisseurs d’eau: les pièges à éviter

adoucisseur photo

Il est devenu un incontournable dans pas mal d’habitations: l’adoucisseur d’eau a plus que jamais la cote. Le marché a littéralement explosé ces dernières années. De nombreuses marques se sont lancées dans ce business juteux si bien qu’il est devenu compliqué, pour le consommateur, de s’y retrouver. Alors comment choisir son adoucisseur? Quels sont les pièges à éviter? Petit tour d’horizon…

La guerre des prix

Il ronge votre robinetterie, s’attaque à vos canalisations. Le calcaire est un vrai fléau. Et, dans notre pays, il est présent sur 70% du territoire à des taux élevés, entre trente et cinquante degrés français, alors qu’idéalement l’eau devrait en contenir moins de quinze degrés français. Résultat: partout une eau très dure qui, avec les appareils électroménagers de plus en plus sensibles, posent de plus en plus de problèmes domestiques. Pour s’attaquer au calcaire de manière durable, la solution la plus répandue, c’est l’installation d’un adoucisseur d’eau avec sel de régénération. Nous avons rencontré un fabricant belge, Laurent Vervier, installé à Liège depuis quarante ans. « Notre chiffre d’affaire a triplé ces cinq dernières années », nous dit-il d’emblée. Pourtant, la concurrence est rude. Depuis que le marché a explosé, c’est la guerre des prix. « Certains vendeurs proposent des appareils venus de Chine à des prix défiant toute concurrence, explique Laurent Vervier. Mais attention: pour éviter les ennuis, privilégiez plutôt les vrais fabricants. Les produits moins chers à l’achat consomment souvent plus d’eau et plus de sel. De plus, dit-il, il faut éviter les firmes qui vous proposent des formules avec assurance omnium sur une longue durée. Souvent, elles vous lient par un contrat de maintenance qui vous oblige à acheter le sel auprès d’elles parce qu’elles le vendent à trois fois le prix du marché. Ces firmes vous donnent l’impression de faire une bonne affaire à l’achat, mais leur vrai business porte sur la vente de sel à prix d’or. »

Gare à la surconsommation d’eau adoucie

On n’y pense pas toujours, mais l’utilisation de sel de régénération va avoir un impact sur la teneur en sodium de l’eau qui sort du robinet. Selon Lucia Capone, médecin-nutritionniste, il faut éviter de surconsommer cette eau-là, surtout pour les personnes les plus sensibles comme les femmes enceintes, les nourrissons et les patients devant suivre un régime pauvre en sel.

Lire la suite de l’article ici : https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_adoucisseurs-d-eau-les-pieges-a-eviter?id=9899833

 

Lien

L’importance d’une eau sans calcaire dans les restaurants

topelement

L’eau occupe une place importante dans les restaurants. Afin de respecter les normes d’hygiène et de maintenir la bonne réputation d’un restaurant, la qualité de l’eau est essentielle, aussi bien sur le plan alimentaire que pour l’entretien des lieux.

Mais certains éléments peuvent affecter la qualité de l’eau, notamment le taux de calcaire, ou dureté, de l’eau. Cela peut alors avoir un impact sur le goût des aliments et sur l’aspect et l’efficacité des ustensiles de restauration.

Une eau sans calcaire dans les restaurants : un gage de qualité

 La qualité de l’eau est un critère fondamental pour les restaurateurs, simplement parce qu’elle est présente dans une grande partie des activités de restauration.

On la retrouve à table pour désaltérer les clients, puis en cuisine lors de la préparation des repas, mais aussi lors du nettoyage de la vaisselle et des équipements de cuisine. Bien que cela puisse sembler anodin, une eau dure peut avoir des répercussions négatives sur les matériels utilisés en cuisine, la qualité du service, l’expérience du client et donc la réputation du restaurant.

Les conséquences d’une eau calcaire en restauration

De manière générale, une présence importante de calcaire dans l’eau entraîne plusieurs problèmes en restauration. En voici quelques-uns :

– Altération du goût des aliments cuits dans l’eau et des boissons chaudes

– Présence d’une eau qui peut être trouble

– Manque de limpidité des glaçons et goût altéré

– Ternissement des couverts et de la vaisselle

– Ternissement et vieillissement du linge de table (serviettes, nappes, etc.)

– Diminution de la durée de vie des équipements de cuisine

– Diminution de l’efficacité des savons et détergents

– Augmentation des efforts et travaux d’entretien ménager des cuisines

Lire la suite ici : http://uae.fr/jetraitemoneau/limportance-dune-eau-sans-calcaire-dans-les-restaurants/

Lien

QUELS SONT LES EFFETS DE L’EAU CALCAIRE SUR UN RADIATEUR À EAU ?

10222619-installer-un-cache-radiateur

L’utilisation du radiateur à eau est encore très répandue en France. Son mode de fonctionnement consiste à chauffer de l’eau et la diffuser dans un circuit fermé qui répand la chaleur dans le logement. Mais lorsque l’eau contenue dans ce circuit est calcaire, le chauffage perd en efficacité à cause du dépôt de tartre qui s’accumule.

Comment le calcaire impacte-t-il les radiateurs à eau et comment remédier à cette situation ?  Voici quelques explications qui vous permettront d’y voir plus clair.

Le fonctionnement d’un radiateur à eau

Le radiateur à eau fait partie intégrante d’un système de chauffage central. Pour pouvoir amener de la chaleur dans les différentes pièces de la maison, l’eau contenue dans le radiateur est d’abord chauffée dans la chaudière centrale.

Cette eau chaude devient donc le liquide caloporteur, elle se charge de transporter la chaleur produite d’une pièce à l’autre, à travers les différents circuits du logement.

Les conséquences du calcaire sur un radiateur à eau

L’eau est au cœur du système de chauffage des radiateurs. C’est pourquoi il est important de veiller à sa qualité, notamment en surveillant sa dureté.

En effet, lorsque l’eau contenue dans les circuits d’un radiateur à eau est dure (ou calcaire), le dépôt qui s’accumule agit comme un véritable isolant sur les parois. Cet amas de tarte représente une couche qui empêche la chaleur d’être diffusée correctement dans la pièce.

En d’autres termes, l’effet isolant du calcaire a pour conséquence de nécessiter plus d’énergie pour produire de la chaleur. Par exemple, 0.1 mm de tartre accumulé peut engendrer une perte d’énergie jusqu’à 9%. Cela a donc un impact direct sur votre facture d’énergie.

Lire l’intégralité de cet article ici : http://uae.fr/jetraitemoneau/effets-de-leau-calcaire-radiateur-a-eau/

 

Lien

Pourquoi l’eau est-elle calcaire dans certains endroits ?

calcaire

L’eau que l’on consomme directement du robinet est une eau issue des sources naturelles superficielles (rivières, lacs, fleuves) et souterraines (nappes phréatiques). Pour être potable, elle doit subir plusieurs traitements (chimiques, physiques et biologiques) et une fois traitée, ses caractéristiques varient en fonction de ses origines : elle sera plus ou moins chargée en sels minéraux, notamment en bicarbonates de calcium et de magnésium, qui rendent l’eau calcaire et favorisent les dépôts de calcaire dans les canalisations et les appareils fonctionnant à l’eau chaude.

L’incidence des sols est prépondérante dans la minéralisation de l’eau. La dureté de l’eau ou son degré de calcaire dépend de la nature des terrains qu’elle aura traversés : un sol granitique donnera une eau douce, peu chargée en calcium et magnésium, tandis qu’un sol crayeux ou calcaire laissera couler une eau dure, avec une forte teneur en ions calcium et magnésium.

La France est divisée en deux : plus de la moitié des régions a une eau à forte teneur en calcaire, le reste a une eau douce ou moyennement dure. La dureté de l’eau s’exprime en degré français (°f) ou en degré hydrotimétrique (°TH) : une eau agressive, c’est-à-dire acide, a un taux de calcaire entre 0°f et 15°f, une eau douce entre 8°f et 15°f, une eau moyennement dure entre 15°f et 25°f, et une eau dure au-delà de 25°f. Les zones de montagnes (Alpes, Jura, Pyrénées), les plaines et bassins crayeux (Champagne, Ardenne, bassin parisien) sont des régions où la teneur en calcaire de l’eau est forte. La Bretagne et le Massif Central qui sont composés de roches granitiques ont à l’inverse des eaux douces et acides. Dans certaines régions, le Nord, le Pas-de-Calais, la Moselle ou encore la Savoie, l’installation d’un adoucisseur d’eau est indispensable.

Lire la suite de l’article ici : https://www.travauxprox.com/isolation/pourquoi-l-eau-est-elle-calcaire-dans-certains-endroits.html