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Le pouvoir antibiotique de l’Eau de Mer

 

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Le pouvoir de l’océan est à l’image de son immensité.
Depuis plus de 120 ans, nous nous efforçons de mettre en évidence les vertus marines avec une méthodologie d’approche rationnelle, scientifique, loin des interprétations hasardeuses et douteuses. Il nous faut  être conscient que la science d’aujourd´hui ne s’interprète pas comme celle d’hier et qu’elle est forcément différente de celle de demain. Les connaissances acquises évoluent sans arrêt, à grande vitesse et, dans ce cas précis, le monde de l’infinitésimalité, vu sous l’angle anthropocentrique, commence seulement à laisser apparaître l’extrême importance de son rôle. Nous allons donc voir, succinctement, ce que nous connaissons vraiment du pouvoir antibiotique de la mer, (antibiotique, écobiotique, symbiotique… ?) et de sa classification sectorielle pour un produit d’action globale.
Sur le plan médical, l’approche scientifique du pouvoir antimicrobien (improprement appelé antibiotique) de l’eau de mer commence, en 1889, avec les observations du médecin italien Vicenzo De Giaxa.
De nombreuses années plus tard, en 1963, Olensen, Maretzki et Almodovar confirment que « Les océans pourraient être une grande réserve de systèmes végétaux produisant différentes substances antimicrobiennes. » Les chercheurs Aubert et Gauthier, en 1972, mettent en évidence que 20 à 25% des diatomées méditerranéennes produisent des substances antiseptiques ou antibiotiques. Le CERBOM (devenu l’Université Internationale de la Mer) a démontré, en partant de la biomasse planctonique recueillie en haute mer, qu’une activité anti Escherichia coli se manifestait, systématiquement, tout au long de l’année; mais surtout que son action se voyait potentialisée lorsque le taux phyto-planctonique était augmenté. Enfin, dernièrement, en 2013, aux USA, la mise en évidence « d’un nouvel antibiotique », l’anthracimycine semble particulièrement effectif contre l’anthrax, entre autres. (1)
Tout au long de ces études, in vitro e in vivo, nous observons la répétition incontournable de la mise en évidence d’un phénomène « antibiotique » difficilement classifiable, la nature de cette action antibactérienne se voyant potentialisée par l’action de la lumière solaire.
Certains de ses agents antibiotiques ont une période de vie particulièrement courte, c’est le cas de l’acide acrylique, qui de plus, limite son champ d’action à son microcosme; d’autres présentent une période d’activité beaucoup plus longue, comme d’autres acides gras, les chlorophyllides ou les tanins ; ils sont tous dotés d’une grande capacité de diffusion grâce aux courants océaniques tant horizontaux que verticaux. Ce type spécifique de courant se concrétise dans les Vortex marins où il présente une caractéristique de torsion hélicoïdale que la communauté scientifique étudie de façon attentive aujourd´hui(2).
D’autre part, de nombreux auteurs mettent en évidence la présence de substances antibiotiques, écobiotiques, symbiotiques, mais sans pouvoir déterminer leur nature chimique exacte.

Enfin, une constatation incontournable : le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est thermolabile, c’est-à-dire qu’il disparaît sous l’action de la chaleur.
Les éléments antimicrobiens sont sécrétés dans l’eau de mer par les grandes algues et les micro-algues phyto-planctoniques, ainsi que par certaines bactéries marines ; leur présence est très variable et est associée inévitablement au taux phyto-planctonique. L’océan est donc doté d’une perpétuelle action antibactérienne (stabilisatrice) et cette action est potentialisée lorsqu’apparaissent les efflorescences de quelques formes phyto-planctoniques.



Efflorescences dans le golfe de Gascogne.
 
 

Il est préférable, pour notre approche succincte du pouvoir antibiotique de la mer, de définir clairement ce qu’est le plancton, autant le phytoplancton que le zooplancton.
Il est à l’origine de la vie.
Il représente 50% de l’air que nous respirons.
Il est la source, inépuisable, de pétrole.
Il représente 98% de la biomasse des océans.
C’est le principal régulateur du climat.
Etc.

L’ensemble des particules en suspension dans l’océan forme le seston qui se divise en tripton (particules sans vie) et en plancton (particules vivantes). Ce dernier regroupe les éléments qui se laissent porter par les courants. Aussi bien le zooplancton que le phytoplancton constituent la biomasse la plus importante de notre planète.
Les êtres unicellulaires, comptabilisés en micromètres (1/1000000), sont les protistes et sont considérés comme les ancêtres de toutes les plantes et animaux existant sur notre planète. Nous sommes donc en présence de protophytes et protozoaires capables d’assurer l’ensemble des activités des êtres vivants, très souvent en conditions extrêmes.

Le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est difficilement classifiable, c’est le totum de l’eau de mer qui lui confère cette capacité, tout en n’écartant pas les possibles effets antibiotiques ponctuels, selon les souches rencontrées. Cet ensemble symbiotique marque, en réalité, notre évolution et potentialise notre capacité organique à réagir de manière ad hoc. La Thérapie Marine agit, de façon incontournable, grâce à l’empreinte du totum minéral-organique du zoo et phytoplancton, mais seulement, comme l’ont démontré les nombreuses études réalisées, si l’on respecte la sensibilité de l’eau de mer à la chaleur.

En conclusion, pouvoir « antibiotique », oui, bien qu’il semble que ce ne soit pas le terme approprié, mais les effets réparateurs de la mer peuvent être observés dans de nombreux processus de détérioration de la santé y compris quand un agent microbien semble en être le responsable.

(1) La bibliographie est disponible sur Internet.
(2) http://www.youtube.com/watch?v=0jHsq36_NTU&feature=player_embedded

Joan Miquel Coll. Département scientifique des Laboratoires Quinton.

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Douleur chronique post-opératoire : le plus givré des traitements

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Et si une nage forcée en eau froide était un traitement efficace et définitif contre une douleur rebelle après chirurgie ? C’est la question que l’on est en droit de se poser à la lecture d’un cas clinique spectaculaire publié par des médecins britanniques le 12 février 2018dans la revue en ligne BMJ Case Reports.

Un homme de 28 ans souffre de violentes douleurs persistantes après avoir été opéré. Il a subi quelques jours plus tôt une sympathectomie thoracique endoscopique car il souffrait de rougissements sévères, incontrôlables et très invalidants du visage. Cette intervention a consisté à pratiquer de petites incisions dans l’espace situé entre les côtes et à sectionner le nerf sympathique au niveau des premières vertèbres thoraciques, après échec des traitements médicaux. Dans cette pathologie*, le système sympathique s’emballe et dilate les vaisseaux du visage, ce qui entraîne la rougeur.

La sympathectomie thoracique endoscopique peut endommager les nerfs intercostaux et entraîner après l’opération une douleur dite neuropathique siégeant au niveau de la poitrine. Ce type de douleur, provoquée par des lésions du système nerveux, n’est généralement pas facile à traiter et ne répond pas toujours aux médicaments analgésiques. Le patient opéré souffrait depuis son intervention de douleurs intenses et bilatérales au niveau de la 5e vertèbre thoracique. Il n’était pas soulagé par la kinésithérapie et les médicaments anti-douleur prescrits : paracétamol, anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) et analgésiques opiacés. Les sévères douleurs de la névralgie intercostale sont même accentuées par les mouvements lors de séances de physiothérapie. Dix semaines après l’intervention chirurgicale, le patient est dans une grande détresse. Son état douloureux l’empêche de pratiquer une activité sportive et altère sa qualité de vie.

Ce patient, qui avait pratiqué des compétitions de triathlon, décide alors de nager en eau libre afin de ne plus penser un temps à ses douleurs, sans que l’équipe soignante n’en sache rien. Il se trouve le long d’une côte rocailleuse, ce qui l’oblige à plonger puis à nager environ une minute avant de rejoindre plus loin le rivage en toute sécurité.

Il nage dans une eau à 10 °C. L’effort physique est extrêmement important. Son crawl s’accompagne de mouvements de tous ses membres pour lutter contre le froid. Il se dit alors qu’il va mourir tant la température de l’eau est basse.  » Dès que je me suis retrouvé dans l’eau, j’ai eu une vision en tunnel. Pour la première fois depuis des mois, j’ai complètement oublié la douleur ou la peur de ressentir des douleurs fulgurantes dans la poitrine quand je bougeais. Tout mon corps frissonnait à cause du froid. Je me disais que si j’arrêtais de nager,  j’allais vite geler. Au bout d’un moment, j’ai commencé à y prendre plaisir. C’était comme une immense bouffée d’adrénaline. J’étais prêt à parier que je n’éprouvais aucune douleur, même si j’essayais d’en ressentir. Lorsque je suis sorti de l’eau, j’ai réalisé que ma douleur neuropathique avait disparu. Je ne pouvais y croire », peut-on lire dans l’article médical qui rapporte les propos du patient.

Depuis sa nage dans une eau très froide, le jeune homme n’a plus eu à souffrir de sa névralgie intercostale. Il peut bouger et faire de l’exercice comme bon lui semble. Il a retrouvé toute sa mobilité et une qualité de vie normale. Il a également arrêté de suivre son traitement par AINS et opiacés.

Ce cas clinique, rapporté par le psychiatre Tom Cole (Université de Cambridge) et Pieter Mackeith (University of East Anglia, Norwich), est unique. Les auteurs déclarent ne pas avoir retrouvé de cas dans la littérature médicale faisant état de la disparition d’une douleur neuropathique associée à une incapacité de bouger après une nage en eau froide.

Nage forcée en eau froide

Il est difficile d’affirmer avec certitude l’existence d’une relation causale entre le fait de n’avoir pas d’autre choix que de nager dans une eau froide et la rémission totale de la douleur neuropathique. Mais force est de constater, déclarent les auteurs, que la concomitance des événements, le ressenti du patient, le fait qu’il ne s’attendait pas à la survenue d’un tel phénomène et l’absence d’explications alternatives,« augmentent la probabilité d’une relation de cause à effet, au delà d’un effet placebo ». 

L’immersion brutale dans l’eau froide, associée au danger de mourir noyé, a pu entrainer une suractivité du système sympathique. La réponse de l’organisme au froid a par ailleurs pu provoquer une baisse de perfusion du cerveau et un état de conscience altéré. Tout ceci expliquerait sur le moment une modification de la perception de la douleur, en d’autres termes « une analgésie endogène de courte durée ».

De plus, notent les auteurs, se retrouver contraint de nager dans une eau froide a pu faire en sorte de solliciter de façon totalement inattendue d’autres récepteurs que ceux impliqués dans la douleur, notamment les mécanorécepteurs (sensibles à la pression et localisés dans les muscles, les tendons et les articulations), les thermorécepteurs (qui mesurent les variations de température cutanée) et les propriorécepteurs (impliqués dans la sensibilité profonde du corps et qui renseignent sur la position des différentes parties du corps). Autrement dit, on ne peut exclure que les messages nerveux provenant de ces divers récepteurs l’aient emporté sur les nocicepteurs, qui transmettent les influx douloureux.

Les auteurs n’excluent cependant pas la possibilité que la névralgie intercostale post-sympathectomie relevait en partie d’un mécanisme impliquant le système nerveux autonome et que celui-ci ait pu être submergé lors de la nage en eau froide par la suractivité du système sympathique.

Lire la suite de l’article ici : http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2018/02/13/douleur-chronique-post-operatoire-le-plus-grive-des-traitements/

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Bienfaitrice et apaisante, l’eau libère le corps

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Depuis 2012, l’association D’un corps à l’autre 76 propose des séances de baignade en piscine pour les adolescents et adultes en situation de handicap.

Ces jeunes adultes attendent ce rendez-vous avec impatience. Trois samedis par mois, ils se rendent à la piscine De Coubertin à Neuville-lès-Dieppe pour pouvoir bénéficier d’un cours individualisé avec un encadrant formé.

Du « un pour un » qui a toute son importance pour ces sportifs un « peu particuliers ». En situation de handicap, ils apprennent surtout à se détendre dans un milieu qui leur est favorable : l’eau.

« Mon fils est autiste, il est donc fortement sollicité par ce qui l’entoure et très sensible, souligne Annie Westrelin, la secrétaire de l’association D’un corps à l’autre. Mais dans l’eau, par exemple, son odorant et son ouïe travaillent moins. C’est apaisant pour lui ! ».

Certains peuvent même s’essayer à la plongée sous marine, avec bouteilles, une fois par semaine. « Nous avons beaucoup de jeunes », note Annie qui en profite pour faire également quelques longueurs. Cette année, ils sont 12 dont huit adultes et quatre adolescents. Plus de la moitié vient de Dieppe et de l’agglomération. Deux familles font le voyage depuis Rouen.

« Nous sommes les seuls sur le département à proposer ces séances individualisées en piscine », ajoute-t-elle.

Le plus difficile a été de trouver des encadrants formés au sport adapté. Ce sont des éducateurs spécialisés de la FFSA (fédération française de sport adapté) mais aussi des stagiaires en cours de formation gérés par le GESAHN (groupement employeurs sport adapté Haute-Normandie).

Plus d’indépendance

La section seinomarine a été créée en 2012. « À l’origine, nous dépendions de Paris et toutes les décisions étaient prises là-bas, explique Annie Westrelin. Alors, nous avons décidé de voler de nos propres ailes, d’être indépendants ». L’association dispose d’un partenariat noué entre la FFSA et la Matmut. Les familles adhérentes n’ont plus qu’à payer une cotisation annuelle.

La mairie de Dieppe leur a laissé un créneau pour que l’association puisse bénéficier du bassin en début d’après-midi. « L’année dernière, nous avions une ligne d’eau sur le temps dédié au public, reprend-elle. Ce qui permettait d’y inclure un aspect insertion ».

Lire la suite de l’article ici : https://actu.fr/normandie/dieppe_76217/bienfaitrice-apaisante-leau-libere-corps_14057978.html

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Cure thermale et thalasso : quelles différences ?

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La crénothérapie (les thermes) et la thalasso sont toutes deux des méthodes d’hydrothérapie ; elles permettent de soulager certaines pathologies et de détendre l’esprit grâce aux vertus de l’eau. Vous hésitez entre les deux ? Guide-Piscine vous aide à comprendre leurs différences pour faire votre choix.

Eau de mer vs eau thermale

Faisons ensemble un petit point d’étymologie. Thalassothérapie est issu d’une contraction de deux mots grecs : « thalasso », qui signifie mer, et « thérapie », qui signifie soin. La crénothérapie fait quant à elle référence à « l’utilisation des eaux minérales naturellement chaudes dans un but thérapeutique ».

Vous l’avez bien compris, la principale différence entre les deux méthodes réside donc dans la nature des eaux. Si la thalasso profite de la forte teneur en chlorure de sodium, des ions marins et oligo-éléments naturels de la mer, les eaux minérales ont pour elles les vertus cicatrisantes et antalgiques.

Des soins spécifiques

La thalasso utilise principalement les algues et les boues marines pour ses soins du corps comme les enveloppements ou les cataplasmes. La balnéothérapie associée (bains bouillonnants, hydromassages) est à base d’eau de mer.

En cure thermale, tous les soins prodigués contiennent de l’eau thermale. Les bains apaisent les douleurs, tandis que les douches stimulent la circulation sanguine. La cure de boisson thermale peut même être conseillée pour agir de l’intérieur, dans le cas d’affections digestives par exemple.

Indications thérapeutiques

Les indications thérapeutiques de la cure thermale sont nombreuses : rhumatologiedermatologievoies respiratoires, maladies métaboliques… Les bénéfices sont nombreux, durables et reconnus par le milieu médical. Preuve ultime s’il en est : la cure thermale est remboursée par la Sécurité Sociale. Elle doit cependant être prescrite par un médecin et proposer un programme adapté à votre pathologie.

La cure de thalasso au contraire, n’est plus remboursée depuis 1998; elle est désormais considérée comme un luxe et se pratique plutot pour le plaisir et le bien-être du corps. Pourtant, ses effets sur certaines affections de la peau et le stress ne sont plus à démontrer. En fonction de vos besoins et attentes, demandez conseil à votre médecin.

Lire la suite de l’article ici : https://www.guide-piscine.fr/thermes/tout-savoir-sur-le-thermalisme/difference-cure-thermale-et-thalasso-189_C

 

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Les différentes méthodes de désinfection de l’eau

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Avantages et inconvénients respectifs entre chlore – U.V. – ozone – microfiltration

Il existe actuellement quatre méthodes courantes pour la désinfection de l’eau:

La distillation n’est plus utilisée que dans des cas exceptionnels et nous n’envisagerons donc pas ce procédé…

Quelle méthode choisir en fonction des objectifs ?

Méthodes alternatives

  1. Avantages et inconvénients de chacune des méthodes

 Le Chlore

Le chlore est un désinfectant puissant, traditionnellement utilisé pour le traitement de l’eau potable municipal.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Investissement plus faible que pour un système d’ozonisation • Le chlore donne un goût caractéristique à l’eau
• Certains dérivés chlorés sont dangereux
• Système très simple: il suffit d’utiliser une pompe à injection ou un injecteur venturi pour mélanger du chlore avec l’eau • L’installation nécessite le transport et le stockage de produit toxique
• L’efficacité du chlore dépend du pH de l’eau

L’ Ultraviolet

L’eau est soumise à un rayonnement ultraviolet à une longueur d’onde ayant un pouvoir biocide (UVc, longueur d’onde d’environ 254 nm).

AVANTAGES INCONVENIENTS
• Le système est bon économique à l’investissement et à l’utilisation • Les U.V. inactivent mais n’éliminent pas les bactéries. L’eau doit donc être consommée

directement après traitement

• Il n’y a pas de stockage de produit chimique; le traitement ne laisse aucun dérivé dans l’eau • Les particules dans l’eau stoppent les rayons U.V. et diminuent l’efficacité du traitement

 L’Ozonisation

L’ozone, molécule composée de trois atomes d’oxygène, possède un pouvoir désinfectant très grand (plus efficace que le chlore). Il est instable et se décompose naturellement en oxygène.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’ozone se décompose en oxygène, sans laisser de produits dérivés dans l’eau • La production d’ozone consomme de l’énergie
• Le système est assez complexe
• L’ozone est produit sur place (pas de transport de produits toxiques ni de

consommable à changer régulièrement)

• Certains matériaux ne sont pas résistants à l’ozone
• Ce système demande un investissement de départ important

        La  Microfiltration

Les microfiltres ont des pores suffisamment petits (0.2 µm) pour arrêter les bactéries présentes dans l’eau.

AVANTAGES INCONVENIENTS
• L’investissement est très faible • Le système est coûteux à l’utilisation, car il faut renouveler régulièrement les cartouches filtrantes
• Le système est très simple
• Les bactéries sont enlevées de l’eau, et pas seulement inactivées • La microfiltration n’a aucun effet sur les virus, qui sont plus petits que les bactéries

  1. Choix de la méthode de désinfection

On choisit un type de désinfection en tenant compte de plusieurs critères :

 Grandeur de l’installation

Pour de petites installations, l’investissement nécessaire pour la chloration ou l’ozonisation rend ces méthodes peu rentables. De plus, chloration et ozonisation nécessitent des connaissances techniques car on travaille avec des produits dangereux. On choisira donc, pour des petites installations de préférence la stérilisation U.V., qui est simple à mettre en œuvre et économique. La microfiltration est économique pour les très petits débits. Ils conviennent pour un usage irrégulier. La microfiltration peut être combinée à la stérilisation U.V..

  Micro-organismes à éliminer
L’ozone est un oxydant puissant qui possède la plus large gamme d’application. Il possède une forte activité virulicide. De plus, il est aussi efficace contre les protozoaires, contrairement aux composés chlorés. Les U.V. sont très efficaces mais certaines algues et moisissures nécessitent des doses d’exposition très importantes. La microfiltration est inefficace contre les virus, car leur taille est plus petite que les pores du filtre.

  Caractéristiques de l’eau en sortie
La microfiltration et la stérilisation U.V. n’ajoute aucun élément extérieur à l’eau. Dans le cas des U.V., les produits issus de la lyse des bactéries changent légèrement la composition de l’eau. L’ozone ajouté à l’eau change temporairement ses caractéristiques mais il se décompose peu à peu en oxygène moléculaire. Le chlore laisse des dérivés dans l’eau, dont certains présentent un toxicité que l’on connaît encore mal.

  Intervalle entre traitement et consommation
Lorsque l’eau est traitée au niveau du consommateur, toutes les méthodes sont applicables. Si l’eau doit par contre attendre avant d’être consommée (réseau de distribution ou réservoir), il faut que l’eau reste potable durant un certain temps. Dans ce cas, il faut éviter d’utiliser les U.V. car les bactéries peuvent redevenir actives dans certaines conditions, même sans contamination extérieure. L’ozone et la microfiltration sont utilisables, pour autant qu’il n’y ait pas de contamination après traitement. Le chlore possède un effet rémanent qui garantit une désinfection dans le réseau, jusqu’au point de consommation. C’est pourquoi le chlore est employé dans pratiquement tous les réseaux de distribution d’eau potable.

Le tableau de ci-dessous résume les informations des paragraphes précédents

Critères Ozone chlore U.V. Microfiltration
Grandeur de l’installation grande grande petite-grande très petite
Investissement important important moyen faible
Entretien faible faible moyen important
Utilisation complexe complexe simple simple
Rémanence moyenne forte faible moyenne
Goût/odeur nul caractéristique nul nul
Efficacité germicide très bonne bonne bonne bonne

Inefficace contre aucun virus* algues, virus

protozoaires moisissures **

* : dépend du pH de l’eau

** : nécessite des doses d’exposition très élevées.

Méthodes alternatives

Stations de traitement préfabriquées

Dans une petite station de traitement, les divers processus sont souvent agencés en une unité préfabriquée globale, appelée station de traitement préfabriquée. Par exemple, les processus de coagulation, de floculation, de sédimentation et de filtration sont souvent regroupés dans une même station de traitement. Les stations préfabriquées incluent habituellement tout le matériel de traitement, les pompes, les doseurs de produits chimiques et les contrôles. L’opérateur doit savoir que, même si la station peut fonctionner automatiquement, elle a besoin d’entretien, de réparations et de changements des contrôles de procédé.

Lire la suite de l’article ici : http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0304/optsee/bei/5/binome5/avapro/avapro4.htm?fbclid=IwAR1XzLBbI7RvdBi9XnoQrp1X4g5syvIGEtM5ZQO5o1TCgh2zpxS8BKL7vn8

 

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Traitement de l’eau par UV : c’est parti !

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Terminée, la désagréable sensation du goût de chlore dans l’eau du robinet ! Ce jeudi, les unités de traitement préventif de l’eau par ultra-violets ont été inaugurées, remplaçant le traitement préventif par chloration…

Depuis juillet 2017 et une pollution bactérienne de faible ampleur, l’eau de Mulhouse était chlorée, préventivement, sur demande de la Préfecture et de l’Agence régionale de santé. « Etait », car la chloration préventive appartient au passé depuis ce jeudi matin. En effet, après quelque six mois de travaux, des dispositifs de traitement préventif de l’eau, par rayons ultra-violets, ont été mis en place sur les huit puits de captage situés à Mulhouse et à Reiningue.

Rayons UV et ADN

« Concrètement, l’eau rentre dans un réacteur UV, est exposée à des rayons UVC qui pénètrent l’ADN du germe et le détruisent, expose Alain Nguyen, ingénieur commercial de la société Bio UV, qui développe ces systèmes de traitement. On casse la bactérie, c’est immédiat et irréversible ! » Désormais, l’eau qui coule de tous les robinets mulhousiens est traitée préventivement par UV, ce qui n’altère en rien ses qualités. S’ils ne sont plus utilisés de manière préventive, les dispositifs de traitement chimique de l’eau restent toutefois opérationnels : « Le traitement par UV se fait préventivement, au niveau des puits. La chloration pourra être activée en cas de pollution sur le réseau, en mode curatif, explique Denis Parmentier, le chef du service des Eaux. Nous espérons ne jamais la réactiver ! »

Une eau de qualité

Un souhait partagé par Maryvonne Buchert, l’adjointe au maire déléguée à l’Eau et à la Biodiversité : « L’eau que le Service des Eaux distribue aux habitants de 14 communes est une eau de qualité très appréciée. Depuis la création du service, le maître mot est la préservation de la qualité de l’eau de la nappe de la Doller ! »

Lire la suite de l’article ici : http://www.mplusinfo.fr/traitement-de-leau-par-uv-cest-parti-mulhouse/

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Cures thermales : 600 000 adeptes en 2018

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Le nombre de curistes est en augmentation en France. La journaliste Christelle Méral fait le point sur cette nouvelle façon de se ressourcer. « Il y a 90 stations thermales dans l’Hexagone. L’an dernier, elles ont été fréquentées par près de 600 000 curistes, pour un âge moyen de 65 ans. Le thermalisme s’est développé ces dix dernières années, avec une fréquentation en hausse de 25% », explique la spécialiste.

600 euros la cure, en moyenne

Une augmentation qui s’explique par les bienfaits médicaux de ces cures thermales. Elles sont effectivement recommandées pour les rhumatismes, les problèmes circulatoires ou encore pour les problèmes de peau. « Toutes les cures durent trois semaines, c’est une obligation. Les soins coûtent en moyenne 600 euros et sont pris en charge par la Sécurité sociale à hauteur de 65% », précise Christelle Méral. Certaines mutuelles remboursent les 35% restants.

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L’article est disponible ici : https://www.francetvinfo.fr/societe/cures-thermales-600-000-adeptes-en-2018_3181357.html