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Comment tester la potabilité de votre eau

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On va parler de la potabilité de l’eau et des moyens dont on dispose pour la tester.

Vous trouverez assez facilement sur google les équipements dont on peu avoir besoin, faites des recherches et comparez les prix selon vos besoins spécifiques parce que je peu pas vous donner de généralités, comme je l’explique dans la vidéo les tests que vous allez devoir effectuer vont dépendre de votre situation particulière. Voici les liens vers le matos que j’utilise pour ma situation particulière, à savoir une eau de source potentiellement exposée à des pesticides et à des contaminations bactériennes causées soit par des excréments ou des cadavres d’animaux :

pH-mètre plan A : https://www.amazon.fr/gp/product/B01B…
pHmètre plan B : https://www.amazon.fr/gp/product/B00N…
Bandelettes réactives (alcalinité, nitrate, nitrite, plomb, cuivre, fer, chlore) : https://www.amazon.fr/gp/product/B073…
Kit de test que j’utilise dans la vidéo (pesticides, bactéries, plomb, cuivre, nitrates) : https://www.amazon.fr/gp/product/B000…

URL de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=6Aty6FPBshY

 

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Consommer l’eau du robinet : stop ou encore ?

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Eau contenue en bouteille plastique ou eau du robinet ? Laquelle choisir ? L’intervenante, à l’Atelier du 19 à Poitiers, a tranché au cours d’une animation.

Huit personnes autour de la table de la cuisine de l’Atelier du 19 – appartement pédagogique aux Couronneries – veulent en savoir plus sur ce breuvage si précieux pour l’organisme ; l’eau. Dans le cadre des Journées mondiales de l’eau, Delphine Ladril, diététicienne spécialisée dans la santé et l’environnement, a proposé, hier après-midi, de démêler le vrai du faux au sujet des eaux, celles contenues dans des bouteilles en plastique ou tout simplement celle provenant du robinet.
Un bâtonnet de charbon pour nettoyer l’eauAprès un rapide tour de table et une présentation, dessin à l’appui, du cycle domestique de l’eau, de son captage en passant par le château d’eau jusqu’à son rejet dans la nature, Delphine Ladril a ensuite précisé : « Je souhaite vous donner quelques éléments pour alimenter votre réflexion mais aussi vous proposer des alternatives assez satisfaisantes pour faire autrement. » Et elles ont été nombreuses, balayant en même temps quelques idées reçues sur la façon de conserver, de consommer, de stocker l’eau.

(…) Mais quelle eau ? Du point de vue de la diététicienne, l’eau minérale ou de source en contact avec le plastique – surtout s’il reste à la chaleur – se charge de perturbateurs endocriniens car la nature du plastique n’est pas la même que celle imposée pour les aliments solides. « De plus, l’eau minérale est très concentrée en résidu sec, difficile à éliminer »

Éliminer les résidusDelphine Ladril préfère l’eau du robinet avec des techniques de filtrage. Pour le goût – souvent chloré mais qui s’élimine rapidement si la bouteille n’est pas fermée ou passée une demi-heure au réfrigérateur –, elle préconise les fruits frais macérés quelques heures avec une légère préférence pour les agrumes et quelques feuilles d’aromatiques. « En ce moment, citron bio et thym permettent de détoxifier l’organisme en même temps. Mais quand ce sera la saison des fraises ou du melon, l’eau aura vraiment une bonne saveur. » Outre le goût, elle s’est attachée à donner quelques « trucs » pour tenter d’éliminer les résidus de pesticides, médicamenteux ou provenant de produits d’entretien. « J’utilise un bâtonnet de charbon actif que l’on nomme Binchotan. Il est très poreux et absorbe les molécules nocives. Il est actif pendant trois mois et neutralise même le calcaire. » Un « purificateur » d’eau naturel et peu onéreux, voilà un des nombreux bons tuyaux (sans jeu de mot) donnés par l’animatrice.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/consommer-l-eau-du-robinet-stop-ou-encore

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Autonomie – Eau potable pour CAMPING CAR – FOURGON AMENAGE – TINY HOUSE – MAISON AUTONOME

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S’il y a bien quelque chose d’important dans son camping-car, dans son fourgon aménagé, dans sa Tiny House ou dans sa maison autonome c’est la qualité de l’eau.

 

En Tiny house autonome, la gestion de l’eau potable est un défi. Nous proposons nos pistes pour rendre l’eau de pluie potable, être le plus autonome en eau et parler de la gestion des eaux grises. Cette vidéo est un extrait d’un live Facebook : https://www.facebook.com/THLivingston… Notre système permet aussi de filtrer l’eau de réseau et la débarrasser d’une partie des polluants. Nous utilisons des systèmes peu consommateur en énergie électrique, compact et léger.

 

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Qu’est-ce qu’une eau potable ?

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Elle fait partie de notre quotidien et nous ne mesurons malheureusement que trop rarement cette chance incroyable qu’est la notre de l’avoir à portée de main. Elle est la vie. Elle, c’est l’eau potable. Mais au fait, savez-vous vraiment ce qu’est une eau potable ?

L’eau potable : une réponse aux normes

L’eau potable, c’est l’unique eau qui puisse être bue sans aucun risque de rendre malade son consommateur. Et l’eau potable est, par définition, l’inverse d’une eau non-potable. Ou dangereuse parce que contaminée, si vous préférez. Mais contaminéepar quoi ?

L’eau potable est celle qui ne doit pas contenir de trop grandes quantités de bactéries, de parasites ou de substances chimiques. Et en France, les normes sont très strictes sur le sujet. Une réglementation qui se base sur plus de 60 critères, eux-mêmes répartis en plusieurs « grandes familles » :

Les organoleptiques : couleur, odeur et saveur de l’eau.

Physico-chimiques : pH et oxygène

Substances indésirables : nitrates, hydrocarbures …

Substances toxiques : arsenic et cyanure

Organismes microbiologiques : streptocoques

Teneur en pesticides

Eau potable : des eaux différentes

Une fois que l’eau est captée dans une nappe d’eau souterraine, elle est alors totalement nettoyée et purifiée de ses teneurs en pesticides, nitrates, plomb, mercure et chlore. Elle subit de nombreux contrôles sanitaires ainsi que des traitements dits de potabilisation.

Une méthode qui semble fonctionner pour 80% des français qui se disent satisfaits par la qualité de l’eau qui sort de leur robinet. Preuve en est la confiance qu’ils lui accordent : de plus en plus de français préfèrent boire cette eau au détriment de l’eau minérale vendue en bouteille plastique, dont nous vous en avions parlé dans cet article. 

Mais l’eau, c’est également un mot qui se conjugue au pluriel. Pour comprendre ce qu’est une eau douce par exemple, comprenons ce qu’est une eau dite « dure ». Une eau dure, c’est une eau qui contient (plus que l’eau douce, donc) plus de minéraux dissous : des sels de calcium et de magnésium par exemple.

Ce sont ces minéraux qui la rendront plus calcaire que les autres. Et contrairement aux idées reçues, cette eau est de bien meilleure qualité que sa cousine l’eau douce. Tout simplement parce qu’en apportant une plus grande quantité de sels minéraux au corps, elle protégerait de certaines maladies cardio-vasculaires. Par contre, si elle apporte des avantages, elle contient également son lot d’inconvénients. Entre autres, le carbonate de calcaire, qui n’est rien de plus que le tarte, et qui endommage les appareils. C’est cette même dureté de l’eau qui empêche certains détergents d’être efficaces.

Lire la suite de l’article ici : http://www.letribunaldunet.fr/le-saviez-vous/definition-eau-potable-eau-dure-douce.html

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Le pouvoir antibiotique de l’Eau de Mer

 

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Le pouvoir de l’océan est à l’image de son immensité.
Depuis plus de 120 ans, nous nous efforçons de mettre en évidence les vertus marines avec une méthodologie d’approche rationnelle, scientifique, loin des interprétations hasardeuses et douteuses. Il nous faut  être conscient que la science d’aujourd´hui ne s’interprète pas comme celle d’hier et qu’elle est forcément différente de celle de demain. Les connaissances acquises évoluent sans arrêt, à grande vitesse et, dans ce cas précis, le monde de l’infinitésimalité, vu sous l’angle anthropocentrique, commence seulement à laisser apparaître l’extrême importance de son rôle. Nous allons donc voir, succinctement, ce que nous connaissons vraiment du pouvoir antibiotique de la mer, (antibiotique, écobiotique, symbiotique… ?) et de sa classification sectorielle pour un produit d’action globale.
Sur le plan médical, l’approche scientifique du pouvoir antimicrobien (improprement appelé antibiotique) de l’eau de mer commence, en 1889, avec les observations du médecin italien Vicenzo De Giaxa.
De nombreuses années plus tard, en 1963, Olensen, Maretzki et Almodovar confirment que « Les océans pourraient être une grande réserve de systèmes végétaux produisant différentes substances antimicrobiennes. » Les chercheurs Aubert et Gauthier, en 1972, mettent en évidence que 20 à 25% des diatomées méditerranéennes produisent des substances antiseptiques ou antibiotiques. Le CERBOM (devenu l’Université Internationale de la Mer) a démontré, en partant de la biomasse planctonique recueillie en haute mer, qu’une activité anti Escherichia coli se manifestait, systématiquement, tout au long de l’année; mais surtout que son action se voyait potentialisée lorsque le taux phyto-planctonique était augmenté. Enfin, dernièrement, en 2013, aux USA, la mise en évidence « d’un nouvel antibiotique », l’anthracimycine semble particulièrement effectif contre l’anthrax, entre autres. (1)
Tout au long de ces études, in vitro e in vivo, nous observons la répétition incontournable de la mise en évidence d’un phénomène « antibiotique » difficilement classifiable, la nature de cette action antibactérienne se voyant potentialisée par l’action de la lumière solaire.
Certains de ses agents antibiotiques ont une période de vie particulièrement courte, c’est le cas de l’acide acrylique, qui de plus, limite son champ d’action à son microcosme; d’autres présentent une période d’activité beaucoup plus longue, comme d’autres acides gras, les chlorophyllides ou les tanins ; ils sont tous dotés d’une grande capacité de diffusion grâce aux courants océaniques tant horizontaux que verticaux. Ce type spécifique de courant se concrétise dans les Vortex marins où il présente une caractéristique de torsion hélicoïdale que la communauté scientifique étudie de façon attentive aujourd´hui(2).
D’autre part, de nombreux auteurs mettent en évidence la présence de substances antibiotiques, écobiotiques, symbiotiques, mais sans pouvoir déterminer leur nature chimique exacte.

Enfin, une constatation incontournable : le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est thermolabile, c’est-à-dire qu’il disparaît sous l’action de la chaleur.
Les éléments antimicrobiens sont sécrétés dans l’eau de mer par les grandes algues et les micro-algues phyto-planctoniques, ainsi que par certaines bactéries marines ; leur présence est très variable et est associée inévitablement au taux phyto-planctonique. L’océan est donc doté d’une perpétuelle action antibactérienne (stabilisatrice) et cette action est potentialisée lorsqu’apparaissent les efflorescences de quelques formes phyto-planctoniques.



Efflorescences dans le golfe de Gascogne.
 
 

Il est préférable, pour notre approche succincte du pouvoir antibiotique de la mer, de définir clairement ce qu’est le plancton, autant le phytoplancton que le zooplancton.
Il est à l’origine de la vie.
Il représente 50% de l’air que nous respirons.
Il est la source, inépuisable, de pétrole.
Il représente 98% de la biomasse des océans.
C’est le principal régulateur du climat.
Etc.

L’ensemble des particules en suspension dans l’océan forme le seston qui se divise en tripton (particules sans vie) et en plancton (particules vivantes). Ce dernier regroupe les éléments qui se laissent porter par les courants. Aussi bien le zooplancton que le phytoplancton constituent la biomasse la plus importante de notre planète.
Les êtres unicellulaires, comptabilisés en micromètres (1/1000000), sont les protistes et sont considérés comme les ancêtres de toutes les plantes et animaux existant sur notre planète. Nous sommes donc en présence de protophytes et protozoaires capables d’assurer l’ensemble des activités des êtres vivants, très souvent en conditions extrêmes.

Le pouvoir antibiotique de l’eau de mer est difficilement classifiable, c’est le totum de l’eau de mer qui lui confère cette capacité, tout en n’écartant pas les possibles effets antibiotiques ponctuels, selon les souches rencontrées. Cet ensemble symbiotique marque, en réalité, notre évolution et potentialise notre capacité organique à réagir de manière ad hoc. La Thérapie Marine agit, de façon incontournable, grâce à l’empreinte du totum minéral-organique du zoo et phytoplancton, mais seulement, comme l’ont démontré les nombreuses études réalisées, si l’on respecte la sensibilité de l’eau de mer à la chaleur.

En conclusion, pouvoir « antibiotique », oui, bien qu’il semble que ce ne soit pas le terme approprié, mais les effets réparateurs de la mer peuvent être observés dans de nombreux processus de détérioration de la santé y compris quand un agent microbien semble en être le responsable.

(1) La bibliographie est disponible sur Internet.
(2) http://www.youtube.com/watch?v=0jHsq36_NTU&feature=player_embedded

Joan Miquel Coll. Département scientifique des Laboratoires Quinton.

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Douleur chronique post-opératoire : le plus givré des traitements

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Et si une nage forcée en eau froide était un traitement efficace et définitif contre une douleur rebelle après chirurgie ? C’est la question que l’on est en droit de se poser à la lecture d’un cas clinique spectaculaire publié par des médecins britanniques le 12 février 2018dans la revue en ligne BMJ Case Reports.

Un homme de 28 ans souffre de violentes douleurs persistantes après avoir été opéré. Il a subi quelques jours plus tôt une sympathectomie thoracique endoscopique car il souffrait de rougissements sévères, incontrôlables et très invalidants du visage. Cette intervention a consisté à pratiquer de petites incisions dans l’espace situé entre les côtes et à sectionner le nerf sympathique au niveau des premières vertèbres thoraciques, après échec des traitements médicaux. Dans cette pathologie*, le système sympathique s’emballe et dilate les vaisseaux du visage, ce qui entraîne la rougeur.

La sympathectomie thoracique endoscopique peut endommager les nerfs intercostaux et entraîner après l’opération une douleur dite neuropathique siégeant au niveau de la poitrine. Ce type de douleur, provoquée par des lésions du système nerveux, n’est généralement pas facile à traiter et ne répond pas toujours aux médicaments analgésiques. Le patient opéré souffrait depuis son intervention de douleurs intenses et bilatérales au niveau de la 5e vertèbre thoracique. Il n’était pas soulagé par la kinésithérapie et les médicaments anti-douleur prescrits : paracétamol, anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) et analgésiques opiacés. Les sévères douleurs de la névralgie intercostale sont même accentuées par les mouvements lors de séances de physiothérapie. Dix semaines après l’intervention chirurgicale, le patient est dans une grande détresse. Son état douloureux l’empêche de pratiquer une activité sportive et altère sa qualité de vie.

Ce patient, qui avait pratiqué des compétitions de triathlon, décide alors de nager en eau libre afin de ne plus penser un temps à ses douleurs, sans que l’équipe soignante n’en sache rien. Il se trouve le long d’une côte rocailleuse, ce qui l’oblige à plonger puis à nager environ une minute avant de rejoindre plus loin le rivage en toute sécurité.

Il nage dans une eau à 10 °C. L’effort physique est extrêmement important. Son crawl s’accompagne de mouvements de tous ses membres pour lutter contre le froid. Il se dit alors qu’il va mourir tant la température de l’eau est basse.  » Dès que je me suis retrouvé dans l’eau, j’ai eu une vision en tunnel. Pour la première fois depuis des mois, j’ai complètement oublié la douleur ou la peur de ressentir des douleurs fulgurantes dans la poitrine quand je bougeais. Tout mon corps frissonnait à cause du froid. Je me disais que si j’arrêtais de nager,  j’allais vite geler. Au bout d’un moment, j’ai commencé à y prendre plaisir. C’était comme une immense bouffée d’adrénaline. J’étais prêt à parier que je n’éprouvais aucune douleur, même si j’essayais d’en ressentir. Lorsque je suis sorti de l’eau, j’ai réalisé que ma douleur neuropathique avait disparu. Je ne pouvais y croire », peut-on lire dans l’article médical qui rapporte les propos du patient.

Depuis sa nage dans une eau très froide, le jeune homme n’a plus eu à souffrir de sa névralgie intercostale. Il peut bouger et faire de l’exercice comme bon lui semble. Il a retrouvé toute sa mobilité et une qualité de vie normale. Il a également arrêté de suivre son traitement par AINS et opiacés.

Ce cas clinique, rapporté par le psychiatre Tom Cole (Université de Cambridge) et Pieter Mackeith (University of East Anglia, Norwich), est unique. Les auteurs déclarent ne pas avoir retrouvé de cas dans la littérature médicale faisant état de la disparition d’une douleur neuropathique associée à une incapacité de bouger après une nage en eau froide.

Nage forcée en eau froide

Il est difficile d’affirmer avec certitude l’existence d’une relation causale entre le fait de n’avoir pas d’autre choix que de nager dans une eau froide et la rémission totale de la douleur neuropathique. Mais force est de constater, déclarent les auteurs, que la concomitance des événements, le ressenti du patient, le fait qu’il ne s’attendait pas à la survenue d’un tel phénomène et l’absence d’explications alternatives,« augmentent la probabilité d’une relation de cause à effet, au delà d’un effet placebo ». 

L’immersion brutale dans l’eau froide, associée au danger de mourir noyé, a pu entrainer une suractivité du système sympathique. La réponse de l’organisme au froid a par ailleurs pu provoquer une baisse de perfusion du cerveau et un état de conscience altéré. Tout ceci expliquerait sur le moment une modification de la perception de la douleur, en d’autres termes « une analgésie endogène de courte durée ».

De plus, notent les auteurs, se retrouver contraint de nager dans une eau froide a pu faire en sorte de solliciter de façon totalement inattendue d’autres récepteurs que ceux impliqués dans la douleur, notamment les mécanorécepteurs (sensibles à la pression et localisés dans les muscles, les tendons et les articulations), les thermorécepteurs (qui mesurent les variations de température cutanée) et les propriorécepteurs (impliqués dans la sensibilité profonde du corps et qui renseignent sur la position des différentes parties du corps). Autrement dit, on ne peut exclure que les messages nerveux provenant de ces divers récepteurs l’aient emporté sur les nocicepteurs, qui transmettent les influx douloureux.

Les auteurs n’excluent cependant pas la possibilité que la névralgie intercostale post-sympathectomie relevait en partie d’un mécanisme impliquant le système nerveux autonome et que celui-ci ait pu être submergé lors de la nage en eau froide par la suractivité du système sympathique.

Lire la suite de l’article ici : http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2018/02/13/douleur-chronique-post-operatoire-le-plus-grive-des-traitements/

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Bienfaitrice et apaisante, l’eau libère le corps

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Depuis 2012, l’association D’un corps à l’autre 76 propose des séances de baignade en piscine pour les adolescents et adultes en situation de handicap.

Ces jeunes adultes attendent ce rendez-vous avec impatience. Trois samedis par mois, ils se rendent à la piscine De Coubertin à Neuville-lès-Dieppe pour pouvoir bénéficier d’un cours individualisé avec un encadrant formé.

Du « un pour un » qui a toute son importance pour ces sportifs un « peu particuliers ». En situation de handicap, ils apprennent surtout à se détendre dans un milieu qui leur est favorable : l’eau.

« Mon fils est autiste, il est donc fortement sollicité par ce qui l’entoure et très sensible, souligne Annie Westrelin, la secrétaire de l’association D’un corps à l’autre. Mais dans l’eau, par exemple, son odorant et son ouïe travaillent moins. C’est apaisant pour lui ! ».

Certains peuvent même s’essayer à la plongée sous marine, avec bouteilles, une fois par semaine. « Nous avons beaucoup de jeunes », note Annie qui en profite pour faire également quelques longueurs. Cette année, ils sont 12 dont huit adultes et quatre adolescents. Plus de la moitié vient de Dieppe et de l’agglomération. Deux familles font le voyage depuis Rouen.

« Nous sommes les seuls sur le département à proposer ces séances individualisées en piscine », ajoute-t-elle.

Le plus difficile a été de trouver des encadrants formés au sport adapté. Ce sont des éducateurs spécialisés de la FFSA (fédération française de sport adapté) mais aussi des stagiaires en cours de formation gérés par le GESAHN (groupement employeurs sport adapté Haute-Normandie).

Plus d’indépendance

La section seinomarine a été créée en 2012. « À l’origine, nous dépendions de Paris et toutes les décisions étaient prises là-bas, explique Annie Westrelin. Alors, nous avons décidé de voler de nos propres ailes, d’être indépendants ». L’association dispose d’un partenariat noué entre la FFSA et la Matmut. Les familles adhérentes n’ont plus qu’à payer une cotisation annuelle.

La mairie de Dieppe leur a laissé un créneau pour que l’association puisse bénéficier du bassin en début d’après-midi. « L’année dernière, nous avions une ligne d’eau sur le temps dédié au public, reprend-elle. Ce qui permettait d’y inclure un aspect insertion ».

Lire la suite de l’article ici : https://actu.fr/normandie/dieppe_76217/bienfaitrice-apaisante-leau-libere-corps_14057978.html