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La soif d’eau de coco stimule la production brésilienne

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Vantée pour ses bienfaits nutritionnels, mise à la mode par des célébrités qui s’affichent leur briquette à la main, l’eau de coco a vu sa production s’intensifier au Brésil, dopée par une consommation nationale et mondiale en hausse.

Quatrième producteur mondial de noix de coco, loin derrière l’Indonésie, les Philippines et l’Inde, le Brésil se distingue de ses concurrents asiatiques par sa production de coco verte, dont est extraite l’eau de coco.

Le pays sud-américain est le premier producteur mondial de la fameuse boisson. Sur les 1,9 milliard de noix de coco cueillies en 2015 au Brésil, le double de ce qui était produit 20 ans plus tôt selon l’Institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE), 70% étaient vertes.

« Il y a dix ans, les noix sèches, qui produisent le lait et l’huile de coco, représentaient la moitié de la cueillette nationale », souligne Francisco Porto, président du Syndicat national des producteurs de coco du Brésil (Sindcoco).

(…)

Côté consommateurs, le marché brésilien de l’eau de coco a été bouleversé au début des années 2000, lorsque l’industriel Luiz Otávio Pôssas Gonçalves, fondateur de la marque Kero Coco, a commencé à commercialiser le breuvage dans des briques, une activité devenue très lucrative.

La boisson, qui se buvait jusqu’alors uniquement à même le fruit, possédait une durée de conservation très limitée. En briquette, elle a commencé à s’éloigner des plages pour atteindre les grands centres urbains du sud-est du pays, où sa consommation n’a cessé de croître.

Selon une étude Euromonitor de 2016, le marché brésilien de l’eau de coco devrait enregistrer une hausse moyenne, en volume, de 9,2% par an d’ici à 2020, prenant des parts de marché aux sodas, pourtant appréciés par les Brésiliens.

Face à de telles perspectives, et désireux d’améliorer leur image, certains géants des sodas et alcools n’ont pas tardé à se positionner sur ce segment. En 2009, le groupe américain PepsiCo avait déjà acquis la marque Kero Coco, leader du marché. Quant à la Brésilienne Ambev, elle a acheté la marque carioca Do Bem en 2016.

Lire l’intégralité de l’article ici : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/la-soif-d-eau-de-coco-stimule-la-production-bresilienne_122935

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